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II. — MACIIINES d'induction. — EFFETS DBS COURANTS INDUITS

623. Maehlae maf^néto-élcctrlque de Clarke. — Dans la machine de Clarke (fig, 483), les courants d'induction sont produits par les changements de position successifs d'une double bobine H, mobile audevant d'un fort aimant fixe B. — Cet aimant se compose de plusieurs fers à cheval, fixés ensemble é une planche verticale P; l'axe métallique horizontal A, qui porte la double bobine, traverse la planche P et peut recevoir un mouvement de rotation par l'intermédiaire d'une chaîne sans fin et d'une roue R, qu'en fait tourner au moyen d une manivelle. — La figure 484 représente, détachées de l'appareil, les deux bobines H et H', et les pièces qui en dépendent. Chacune de ces bobines est formée d'un noyau de fer doux, autour duquel s'enroule un fil de cuivre entouré de soie.

Les extrémités antérieures des deux noyaux sont reliées par une plaque de fer doux ff {fig, 484), qui porte une série de pièces dont l'ensemble

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lACUlKE DE CUBKE. 5»

. Gonstilue le anrnnulaUur de l> machine. — L'axe du comronlsteur est formé par une tige métallique, indiquée sur la figure en lignes ponctuées.

Fie- 483- - KactiilM de Clarke.

Cet axe est enreloppé, dans toute sa parLie aniérieure, par une gaine d'ÎToire qui porte deux demi-viroles mèlalliques g, g', isolées l'une de l'autre par deux fentes longitudinales. ^,

La demi-virole ^ est en communication métallique avec l'axe, par l'inlermèdiaire de l'une des tis qui servent k la fixer; la demi-virole g, au contraire, est isolée de l'axe, mais elle ' communique avec un anneau métallique i; placé plus prés des bobines.

Les extrémités postérieures des deux fils, tordues en cordes et isolées, Ira- TersenI la pièce ff et vont se souder i p g ^^ ^^

la virole l ■ elles communiquent ainsi

avec la demt-virole g. Les extrémités antérieures viennent se SMder Ji l'axe métallique, qui communique lui-même avec la demi-virole g'.

us ÏLECTUOlt ET lAGHÉTlSIK.

Au-4essoiu du commuUteur, est un parai lélipipède de bois 8 (fig. 483). . dont les Eices latérales sont garnies de bandes nwlaliiques. Ces bandes reçoivent deui ressorts d'acier x, y, dont Tun vient presser contre la doni- Tirole g et l'autre contre la demi-tirole y". On y fiie égaleznent, en avant, les conducteurs dans lesquels on veuf laire passer les courants induits. — Il nous reste k eiaminer comment circulent ces divers couruits.

SS4. Tbé*ri« «e la proJ»ea«« «ea tomrwmiM dam la rhlai

4e CUriu. —1 Supposons que les deui bandes métâllHiues qui pcvieni les ressorts xett/ {fig. 483) soient réunies par un conducteur, ei que le système des bcAines soit mis en mouvement.

Cherchons d'abord à nous rendre compte des phénMnènes d'indnctioa qui doiïent se produire dans l'une des babines. Il par exemple {fig. **5), tandis qu'elle passe successivement par les positions 1,3, 5, i, en se déplaçant devant l'aimant B.danslesensde la flèche/'. — Lorsque la bobine .est diins la position 1, en face du pôle austral a de l'aimant fixe, son noyau de fer doui acquiert un pâle boréal du cùté de l'aimant lite, et lin pà\e austral en avant du plan de fa Tigure ; les cooranls partiçulaires du Ter doux sontdtmc alors dirigés comme l'indique la tlèche C en sens contraire dn mouvement des aiguilles d'une montre (581). Si la bobine s'éloigne de la position i, pour se rapprocher de la position 9, le magnétisme du noyau dimijoie: il se produit donc dans la spirale un courant magnéto-^leclrîque direet (616), c'est-i-dire dirige comme les courants partiçulaires. en sens inverse du mouvement des aiguilles d'une montre. — Parvenu à la positions, le noyau, également . éloigné des deux pôles a et b qui exercent sur lui des influences contraires, a perdu son magnétisme; mais, dés qu'il a dépassé cette position, il s'aimante en sens contraire et prend un pôle boréal en avant du plan de la ligure : les courants partiçulaires sont dirigés alors comme la flèche /", dans le sens des mouvements des aiguilles d'une montre. Or, à mesure que la bobine s'éloîgnede la position 3 pour s'approcher de la position 3, chaque déplacement détermine une angmenMion de magnâisme ; i chaque ^déplacement, il se

Fig. m.

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