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VIBRATIONS UES VERGES ÉLASTIQUES

Elles peuvent, connue les cordes, exécuter des vibrations longitudinales ou des vibrnlions traiantruxles. '

GTH. Vlkratktaa trwi«*era«l«« de* ««rgM. — l'élude complèlc des vibrations transversales des verges e>:iger;iit que Ton tint compte de la miiniére dont chacune de leurs exlrémités est fixée ou soutenue. — Aous nous contenterons d'énoncer les lois générales suivantes :

Pour des verges prismatiques umhiablement auujettiet, les nombres de vibrations qui correspondent au son Tondamental sont :

1* Inveriemenl proporlionneU aux carrét det longuruTt;

9* Directement proportionnel» aux ipaiiieur»,;

3' Indépendant! de la largeur, pourvu que celle-ci soit trés-pelite par rapport à la longueur.

On entend ici par ipaitteur celle des deux dimensions transversales qui est paralli^le au plan dans lequel s'effeclu en t les vibrations, et ^ar largeur la dimension perpendiculaire <i ce plan.

Ouel que soit le mode de lixation des tiges, les lais précédentes subsistent, pourvu iju'on ne compare entre elles que des liges semblablemenl assujetties; on peut d'ailleurs les encastrer à l'une de leurs extrémités en les laissant libres à l'autre, ou les encastrer i leurs deux extrémités, ou les appuyer par l'une ou l'autre extrémité contre un plan lîie, etc. — Au contraire, si l'on assujettit successivement une même tige de plusieurs manières dilférentes, on constate que le son fondamental varie ave>:le mode d'assujeilissement.

Pour vériiier les lois énoncées, dans te cas particulier oii la verge est encastrée à l'une de ces extrémités et libre à l'aulre, on prend une verge telle que AB {fig. &27) dont on lise un point C entre les michoires d'un étau :

lorsqu'on rindéchit suivant (la, pour l'abandonner ensuite è elle-même, ou qu'on l'excite avec un arcbel dans une direction perpendiculaire à sa longueur, comme le représente Ih figure 508, elle exécute, de part et d'autre de sa posilion d'équilibre, une ^'*- **'■

série d 'ose i 11.11 ions dont l'amplitude va en décroissant, mais qui restent isochrones ; la verge produit alors un son continu, pourvu que la partie vibrante CA n'ail p~s une trop grande longueur. — t)ans ces conditions.

on reconnait, par exemple, qu'en réduisant cette longueur à moitié, on élève le son de deux octaves, etc.

Pour faire rendre à une verge un de ses sons harmoniques, on détermine la formation de nœuds en certains de ces points, en appuyant œs points contre des chevalets fixes, ou en les serrant entre les doigts : si la verge est placée horizontalement, on constate la formation des nceuds en couvrant la face supérieure de la verge de sable fin, lequel est chassé des parties vibrantes et s'accumule sur les lignes de repos. — On reconnait ainsi que le mode de distribution de ces nœuds, de même que les rapports des nombres de vibrations des harmoniques consécutifs, dépend essentiellement de la manière dont on assujettit la verge ; que d'ailleurs, dans chaque cas particulier, ils suivent des lois plus compliquées que celles qui déterminent les nœuds et les harmoniques transversaux des cordes vibrantes.

677. AppUcAlioas des irllnraitioni tmacveiwalea des veives. — Le diapiuony le violon de fer, les bottes à musique^ le triangle dont on fait un fréquentusage dans les orchestres, sont des applications des vibrations transversales des verges.

, Le diapason peut être mis en vibration soit à l'aide d'un archet, soit à l'aide d'un petit cylindre de bois ou de métal qu'on fait passer de force

entre les extrémités de ses branches {fig, 528).

Ce petit appareil est employé pour régler le ton des autres instruments : le plus souvent il donne la note 20, qui répond, comme on sait, à 455 vibrations par seconde.

„, ^^ Le violon de fer est for-

"«• '***• mé d'un cerlàn nom-

bre de tiges d'acier, disposées perpendiculairement sur une table sonore,

et rangées suivant une demi-circonférence, afin que l'archet puisse n'«[i

toucher qu'une seule à la fois.

Dans les boîtes à musique, de petites lames d'acier de longueurs différentes sont implantées,* comme les dents d'un peigne, sur une tige commune. Un cylindre, dont l'axe est parallèle à cette tige et dont la surface est garnie de pointes, est placé tout près du plan des lames. On mécanisme d'horlogerie lui imprime un mouvement régulier autour de son axe ; les pointes soulèvent tour à tour et abandonnent ensuite les petites lames d'acier, qui vibrent et font entendre un chant musical, réglé par le mode de distribution des pointes sur la surface cylindrique.

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