‹ Traité de physique élémentaireChapitre 217 sur 263 · LIVRE SIXIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE SIXIÈME

856. La météorologie a pour objet l'élude des phénomènes physiques (lui s'accomplissent, soit normalement, soit accidentellement, à la surface (le noire globe et dans l'atmosphère qui l'entoure.

Ces phénomènes sont assez complètes, et il est parfois dilHcile de discerner le degré d'influence de chacune des causes qui les produisent. D'ailleurs, comme il est impossible de faire Tarier méthodiquement les conditions dans lesquelles ils s'accomplissent, le météorologiste doit se conlenler de comparer le plus grand nombre possible d'observations, faites dans des circonstances assez diverses et telles que les lui offre la nature ; ces observations elles-mêmes présentent nécessairement des lacunes, pour les points du globe sur lesquels nous n'avons que des données météorologiques incomplètes. — Nous nous bornerons ici à l'exposé des résultats qui présentent, dans l'état actuel de nos connaissances, un caractère de certitude à peu près complète.

857. €kfe««r*atIou thermoaiAtHqncs. — Lorsqu'on veut déterminer la température des couches d'air qui sont à une petite distance du rtol, on suspend un thermomètre à l'ombre, à une hauteur de 2 mètres environ; on fait en sorte qu'il soit exposé au nord, et préservé par des éci'ans du rayonnement des objets échauffés par le soleil.

Le thermomètre h mercure ne peut être employé que dans les contrées où la température ne s'abaisse pas au-dessous de — 40°. point de congélation du mercure; dans les riions polaires, on doil le remplacer par le thermomètre A alcool.

^^^|nti|tTimtnTnTiwTHjnTinnTjflt'TTTTT|^

Page 1