II. — FORCE ÈUSTIQUE OE LA VAPEOI O'UU ENTRE 85* ET
ntciftunillil
met iLàSTidoi
ma iutiniii
nipiunu.
en
TUPilATDU.
en '
TUriRlTHRI.
en
MILLIMETRES
MILLIMÈTRES
MILLIMÈTRES
III. - FORCE âASTIQUE DE LA VAPEUR D'EAU ENTRE — 10' ET + 35*
roui iLiSTlQDt
nia iiïsimi
FOICI illSTIQOI
nwiuTQU.
en
TEIfiKlTQtl.
en
nipiimu.
en
MILLIMÈTRES^
MILUMÈTRES.
MILLIMÈTRES
DBIOS BT rr.R!fIT.
* 300. nwnMMBétre hypaotétri^i— . — La pression barométrique cKminuant à mesure qu'on s'élève dans l'atmosphère, il en est de même de la température d'ébuUition de l'eau. Or si, en un lieu et à un instant déterminés, on mesure par l'expérience la température d'ébullition de ITeau, quand cette température est connue» le tableau 11 fait connaître la force élastique de la vapeur et par suite la pression barométrique qui lui est égale. On comprend donc que, avec un thermomètre suffisamment sensible, on puisse déterminer indirectement la pression de l'atmosphère au pied et au sommet d'une montagne : on en pourra déduire ensuite la hauteur de la montagne elle-même.
Le thermomètre hypsométrique moç, hauteur, («i-rpcv, mesure) de M. Re* gnault ne porte sur sa tige que les températures comprises entre 85* et i04"; chaque degré est divisé en 20 parties égales (*).
301 . Tension des Tapenm des divers Uqnldes. — M. Regnault a employé les appareils précédemment décrits à la détermination des tensions des vapeurs d'un certain nombre de liquides et de gaz liquéfiés. Le tableau ci-contre contient quelques-uns des résultats obtenus.
Certains liquides n'émettent pas, à la température ordinaire, de vapeurs appréciables : tels sont l'acide sulfurique et les huiles grasses. Si Ton place sous le récipient de la machine pneumatique deux verres renfermant, Ton de l'acide sulfurique et l'autre un sel de baryte en dissolution, on n'aperçoit dans le second verre, même au bout d'un temps fort long, aucun précipité de sulfate de baryte.
Le mercure n'émet, aux températures ordinaires de l'atmosphère, que des vapeurs dont la tension est extrêmement faible. Le tableau ci-contre montre que, même à 50% la tension de la vapeur mercurielle est presque insensible ; il en résulte que, dans les mesures barométriques et manométriques effectuées à la température de l'atmosphère, il n'est pas nécessaire de tenir compte de la force élastique des vapeurs de mercure. — Cependant les expériences récentes de M. Merget ont démontré que les vapeurs émises par le mercure peuvent encore être rendues sensibles jusqu'à — 44**, c'est-à-dire à une température inférieure à celle de la solidification du métal, et que, contrairement à l'opinion de Faraday, ces vapeurs se répandent toujours à une distance considérable du liquide qui les a produites : c'est ce que montre l'action de ces vapeurs sur des réactifs très-sensibles, tels que les sels d'or, de palladium ou d'argent.
(') En jetant les yeux sur le tableau II, on voit qu'il ne faut pas attendre de cette
méthode indirecte, pour déterminer la pression, une aussi grande précision que de la
mesure barométrique directe ; en effet, au voisinage de 100*, une variation de tempéra-
lurede^ de degré correspond à une \'ariation de 1 millimétré au moins dans
la pression ; celle-ci ne peut donc être mesurée au moyen du thermomètre qu'à 1 millimètre, ou tout au plus à -y millimélre près.