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I^r -* leTM«,*laB«Meteaipératare. — Cette loi, énoncée par
Dalton, seTÙrille aumojende l'appareil suivant qui a été proposé parGay- ^^^^ Luisac. — AB {fig. 829) est un ma-
nomètre i air libre dont la branche A est formée par un i^ros tube, divisé en parties d'égales rapacités. Ce tube s'engage à ses deui extrémilés dans des viroles de fer C et D, munies de robinets r et r"; de la virole D, part une tubulure falérdle dans laquelle est mastiquée la branche B du manomètre :
sur le robinet de la virole C on peut visser, soit un ballon H muni lui-même d'un robinet r*, soit un robintt particulier don! nous parlerons un peu plus loin.
Le manomètre étant bien desséché, on l'empli! entièrement de mercure, après quoi, on adapte le ballon M plein d'air ou de tout autre gaz sec. On ouvre les trois robinets r, K, r* : une certaine qu.intité de mercure s'écoule dans le vase V el est remplacée dans le tube A par du gaz venu du ballon ; lorsqu'on ena introduit une quantité suffisante, on ferme les robinels, on détache le ballon M, e( Fis. m. - WéUinge d», gu et ûts ''o" ""'^ne le gai à ta précision >tp«un ; appareil de Cav-LuasK. de l'atmospliére en versant du
mercure dans le luhe B., On adapte alors un robinet R {représenlé à droite de la figure, à une cclielle beaucoup plus grande), qui sert à l'introduction du liquide. Le noyau de ce robinet n'est percé qu'à demi ; dans quelque position qu'on le tourne, il ne peut donc y avoir communication entre l'atmosphère et l'appareil. On verse une certaine quantité de liquide dans l'entonnoir qui surmonte R, et l'on fait tourner plusieurs fois de suite la clef de ce robinet sur elle-même : à chaque tour, la cavité qu'elle contient s'emplit du liquide de l'enlonfioir, et le déverse ensuite dans le manomètre, où il se