‹ Traité de physique expérimentale et mathématique (volume 2)Chapitre 51 sur 121 · UC · texte numérisé non relu

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camomille.

On voit que la formule est ici aussi exacte que l’observation même. Il en résulte encore que cette huile n’a pas de maximum de condensation. Car l’équation de ce maximum est

o — 0,9204/j 16 -f- 0,00261 2 T — 0,00001 1667 Ta , dont les racines sont

valeurs trop éloignées de nos observations , pour qu’on puisse les regarder comme sûres , mais qui prouvent encore que cette huile essentielle se gèle sans se dilater.

Examinons de même l’huile essentielle de serpolet : nous aurons pour celle-ci

Dt — 0,949886 T — 0,0001667 T2 0,00001 T3.

V oici la comparaison de l’expérience avec la formule :

LOIS DE LA DILATATION

NATURE

nu

LIQUIDE

DEGRÉS

du

THERMOMÈTRE

à mercure T.

DEGRÉS DU THERMOMÈTRE

DHÜILE ESSENTIELLE,

Calculés.

Observés.

Excès

de l’observation.

CO

CO

Huile

essentielle,.

serpolet.

CO

Ici nous avons encore un accord très-satisfaisant ; il n’y a pas non plus de maximum de condensation, car l’équation qui donne ce maximum est

o ™ 0,949336 — o,ooo3334 T -f- o,oooo3 Ta 5

et ses deux racines sont imaginaires. Ainsi cette huile se gèlera , comme les précédentes , sans se dilater.

Venons maintenant à l’eau saturée de muriate de soude. Ici bous avons

Dt — 0,820006 T -f- 0,0020276 T2 -f- 0,000002776 T3 ;

et la comparaison de la formule avec les observations , donne le tableau suivant :

DES LIQUIDES

NATURE

nu

LIQUIDE

DEGRÉS

•tu

THF.RMOM.ET RE

à mercure t.

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