ACTION DES AIMANS
cps trois cylindres au même fil de cocon , les fit osciller entre les pôles des aimans éloignés l’un de l'autre de 100 millimètres. Il eut ainsi les résultats suivans :
Temps de 40 oscillations.
Ces nombres , divisés par 40 , donneront les durées d’une seule oscillation , ou T'; après quoi , en les substituant dans la for-
mule,
qui donne le moment total Q -f- n , on aura
Coulomb n’a pas fait osciller ses aiguilles hors de l’influence des aimans pour déterminer la valeur de n ; mais , d’après celle que nous avons trouvée pour cette quantité dans les premières expériences , on doit sentir qu’elle sera excessivement petite , comparativement à celles de Q -f- n et de Q que nous trouvons actuellement. Ainsi, en la négligeant, nous pourrons regarder les nombres que nous venons d’obtenir comme représentant à très-peu de cliose près les valeurs de Q. Cela revient à négliger la force de torsion du fil de cocon , comparativement à la force aimantaire de nos cylindres.
Maintenant, si nous partons du premier nombre 1 3,443a 5 e£ que nous le représentions par y, proportion de limaille contenue dans le poids du premier cylindre , ce qui revient à le diviser par 67,2160, nous trouverons, en réduisant les deux autres à la même échelle, qu’ils sont respectivement représentés par et yyry-y-, c’est-à-dire à très-peu de chose près, par les proportions de limaille contenues dans chacun des deux derniers cylindres. Ainsi, en accordant aux observations les erreurs inévitables qu’elles comportent, nous devons regarder cette loi comme exacte j c’est à-dire que les forces exercées par les aimans sur