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ppent par le tuyau M et se rendent au condenseur B clans 1 on injecte constamment de Feau froide pour produire la ifttion.
pompe appelée pompe à air sert non seulement à extraire condensée et Teau injectée, mais encore Tair qui, dissous cet!*» dernière, se dégage dans le vide. On emploie gênent les condenseurs et pompes à air des machines à vapeur. dispose d'eau bien froide, la condensation peut s'effecbasse température. *>| à laide d'une bonne pompe à air»
it obtenir dans la chaudière un vide variant de — à —
10 ao
sphère, ce qui correspond pour la vapeur à une tempéra*
emprise 4*>°,a5 et 33%3r
Tapeur de chautïage peut être à mo" et venir dune ma-
376 lAAl'nHATION.
chine sans condensation. Il suflit en général de maintenir minimum une différence # l • ^ température Se %à* entre la rature de la vapeur et celle du liquide chauffé,
973. La condensation de la vapeur exige la dépense du grande quantité d'eau.
En elîelt soit : \V le poids de vapeur à condenser; P le poids d'eau nécessaire ; t la température à laquelle se fait la condensation et au-
de laquelle le mélange ne descend pas; 0 la température initiale de l'eau.
I hi a entre ces quantités la relation
p(t— fl)='W{6a6)5+oJ3o5i
Pour Q~ i5 et ^ = 45, correspondant a — d'almos) ion il vient
P(4j- i5}ac{6û6»6 ! f5 (S YY :
dVjù
P^igW.
II faut M) kilogr. d'eau parkilogr. de vapeur. En prati chiffre est souvent dépassé.
Four réduire la ijuantité d'eau employée, on a imag faire la condensation par de l'eau s'évaporaul au contact l'air. Le condenseur, au lieu d'être un appareil a injection appareil à surfaces, permettant de recueillir l'eau distillée |»ur afin de remployer à l'alimentation des générateurs.
Le condenseur se compose d'une série de tuyaux horfoonti superposés dans lesquels se rend la vapeur à condenser. Pfl obtenir le refroidissement, on Fait couler régulièrement -nr I tuyau de l'eau froide qui s'évapore au contact de l'air, Ofl fa lite celle évaporation en plaçant l'appareil entre deux dois qui forment cheminée, ce qui permet d'activer la circula l'air et d'obtenir une évaporation plus rapide.
D'après Caîl, la surface de ces condenseurs devrais
EVaPORàTION A LA TEMPERATURE DE L'ËBl'LUTIOK. 377
celle des chaudières, ce qui correspondrait à ta kilogr. de va* >eur condensée par mètre carré et par heure, Cela doit bei varier avec la température de l'eau et l'état de l'ati
Au lieu d'eau coulant sur les tubes, on s'est servi du ju qui devait être évaporé et qu'on commençait ainsi h chai II
S avait économie de chaleur mais altération du jus au a de lair. L'opération nest d'ailleurs nullement régulière et dépôts qui se font sur les tubes réduisent la transmission de c eux et par suite entravent le refroidissement. 074, Chaudière à cuire dans le vide. — Une applicali des plus importantes de l'évaporation dans le vide est réalise dans la chaudière à cuire employée dans les sucreries. Sans m arrêter aux différentes phases de perfectionnement de cet appa- |i ffiLnous allons décrire le modèle le plus récent construit par ] |i Société des anciens établissements Cail, en prenant pour t; celui qui était installé à l'Exposition Universelle de 1889.
La chaudière à cuire (0g. 552-553) se compose d'un cylk vertical muni d'un fond sensiblement hémisphérique et d'un couvercle bombé, surmonté d'un dôme formant vase de snn-h dans lequel se fait la séparation de la vapeur et des vésicules KRiides qu'elle entraîne, À l'intérieur de la chaudière se trouïeot plusieurs serpentins (cinq dans le cas de la ligure) que parcourt la vapeur de chauffage.
Cette vapeur provient, à volonté, soit de l'échappement des machines, soit directement des générateurs de lu sine, À cet «(Tel, la tubulure supérieure de chaque serpentin est pourvue de tus robinets, l'un de petit diamètre placé sur la conduite de vapeur en pression venant des générateurs, l'autre de diamètre Jus considérable commmuniquant avec le collecteur d'échappement des diverses machines. Le serpentin le plus voisin du fond ftférieur de l'appareil à cuire est formé de deux tronçons branchés tous deux sur la même tubulure et qui reçoivent toujours la vapeur en même temps. Les autres serpentins peuvent fonction* ûer séparément ou simultanément suivant les besoins et l'état d'avancement de l'opération.
Une conduite unique placée sous l'appareil permet l'écoulé-
fAPORATION.
me ni des eaux de condensation provenant de* divers serpentin L'extrémité inférieure de chaque serpentin est pourvue d'i clapet, de retenue, afin d'empêcher la vapeur de passer d'un ser penlin chauffé dans un autre qui ne le serait pas.
Fig*
Les appareils que l'on conslruisail à l'origine ne renfermai* qu'un Barpentin, mais quand on dmini'in i adonner de dimensions aux chaudières à cuire, il fallut augmenter Timp lance de la surface de chauffe, ce qu'on obtint en allon. serpentin. Mais il arriva que la vapeur introduite était i sée avant d'atteindre les dernières spires. Celles-ci restai*! remplies d'eau de condensation et toute la surface de chauffe* respondanle était inutilisée. Pour supprimera eel inconvénic un établit plusieurs serpentins superposés dont l'ei