AGE PAU COURANT ETAIS CHAITFÈ
Juuudlrs matières renfermées dans la chambre A >• ni lè(
côté l'arrivée d'air chaud. On fait passer celui-ci
• le coudait qui débouché dans la chambre B, el on fonXtà
Un enlève les matières sèches de la chambre fait un nouveau chargement de matières humides. Aussi? l'air sortant de la chambre H n'est plus sature, on le fait
tser à la partie haute de la chambre A, au moyen d'une ma-
pvre convenable des registres b\ a, G et G.
Le mouvement de l'air a lieu comme précédemment, sauf
* l'air chaud circule d'abord dans B et ensuite dans A, et s'éip[M- par les ouvertures CC ménagées à la partie basse de
inière chambre.
Liorsque le séchage des matières placées dans la chambre B
effectué, on rétablit l'arrivée d'air chaud dans A, on enlève
produits secs de B et on les remplace par ceux à sécher t on
. la manœuvre des registres et t\\\ laisse l'opération se conli-
?r comme précédemment.
Sette émission alternative de l'air chaud, dans la chambre A,
s dans la chambre B, permet d'éviter la perte de chaleur
se produit dans la dernière période du séchage, car l'air
ué à l'état de saturation aussi longtemps qu'il reste des
- humides à traiter. Toutefois, à la fin de chaque opéion, la totalité de l'air chaud contenu dans le séchoir se trouve
• par de l'air froiil extérieur. Il résulte de là une perte vitable à laquelle viennent s'ajouter les déperditions par les •ois de la chambre de séchai:*'.
réduire ces pertes, il faut réduire le plus possible les dinsîons intérieures du séchoir et donner aux murs une épaisir convenable.
592. Séchoirs pour les tissus. — On emploie généraient des appareils de dimensions peu étendues et dans lesquels
âge s'effectue d'une façon méthodique.
L'appareil représenté Kg. 56i se compose dune caisse ABCD, ilinaî renie ni en bois, et il ont le dessus et le fond sont percés
nte étroite servant a livrer passage à l'étoffe, t'eile-ci rnre par la fente supérieure de la caisse, décrit un chemin
422 SÉCIUGE.
sinueux eu contournait! des rouleaux mobiles horizontaux^ sort par la feule inférieure, L'air chaud est introduit pat vertures E, F ménagée* dans le bfcfi de la paroi choir, passe au contact des deux faces de l'étoffe et circule 4 sens inverse de celle-ci. Dans sa marche ascendante, forcé de contourner une série de cloisons horizontales ai*, ai disposées en chicanes» el est évacué par des orifices GH ménagés h la partie haute du séchoir.
On peut modifier cet appareil de
fig. -M.
la façon suivante : la caisse (fip. 5(ia) est divisée en deux pu cloison verticale qui ne monte pas tout à fait jusqu'au fond supérieur ; l'étoffe à sécher entre à la partie inférieure de l'appui s'élève dans un des deux compartiments, se replie sur nu rouleau placé dans l'espace laissé libre entre le haut de la cloi^ le fond supérieur de la caisse, pniN redescend dans 1 compartiment pour sortir du séchoir vis-à-vis du point 01 est entrée. L'air chaud arrive par les orifices C, D et s'écha par E, F. Dans cet appareil comme dans le précédant, l« chaud suit le même chemin que le tissu, mais en sens uiwi
SÉCHAGE PAR COURANT D'AIR CHAUFFÉ
touvement de l'air peut être produit soit par une cheminée . soit par un ventilateur.
. Séchoir à papier. — Le séchoir représenté (fig. 563-
compose de deux chambres rectangulaires A et B acco-
i'un mur de refend partage en deux compartiments ayant
Fig. r>(>3.
leur porte de service. Ces compartiments sont divisés
étages par des planchers à claire-voie utilisés pour faire ige des papiers à sécher. Chaque chambre est pourvue à
de quatre orifices RR de prise d'air extérieur (deux par timent) munis d'un registre ; d'une caisse métallique C, dessus est ajouré, et qui permet de répartir sur toute la ir de la chambre l'air insufflé par un ventilateur; d'une
chauffante S à vapeur, composée de trois rangées de
SÉCHAGE
tuyaux horizontaux disposés en quinconce; enfin, «l'un pL divisé, dans chaque compartiment, en Lrois bandes, dont milieu est pleine et forme chemin de service, tandis que l autres sont ajourées et servent k l'émission de l'air chauflï\ Le plafond de chaque compartiment est disposé en forrn»- j
Fig.
hotte, Celle-ci est surmontée d'une cheminée, munie cTi valve u permettant l'évacuation directe de l'air humirit*. quand l'exige la marche des opérations. Au-dessous de la cheminée est disposée une gouttière annulaire qui recueille, pour li écouler au dehors, les gouttelettes d'eau provenant de la densation des vapeurs de l'air humide et qui sans cette pn tiou retomberaient sur les produits soumis au séchage.
Vers le bas de chaque cheminée se trouve un branchemcnl pourvu d'une valve et aboutissant a un collecteur desservant les deux compartiments d'une même chambre A ou B, Les lecteurs aboutissent à une gaine verticale G qui débouche la chambre K d'aspiration de deux ventilateurs VV dont
SÉCHAGE PAR COURANT D'AIR CHAUFFÉ
de r< Ces ventilateurs ont leur buse île refoulement
fe à un système de conduites DD pourvues d'un jeu ^le
es permettant d'insuffler l'air dans Tune ou l'autre chambre échage, suivant les besoins du service* i>rsqu« le séchoir est en fonctionnement normal, le ventilaen marche produit un appel dans la cheminées desser* la chambre A., par exemple, qui contient 1rs produits : l'état de siccilé est le plus avance. Les valves u permettant Lcuation directe par la cheminée sont maintenues fermées, ïs que la valve x de la conduite horizontale communiquant
entilateur est ouverte.
&s prises d'air extérieur RR de la chambre À sont ouvertes,
lir neuf arrive en contre-bas de la batterie de chauffage S de
ambre, Cet air vient rencontrer les tuyaux do vapeur et
Qffe; il traverse les parties perforées du plancher, s'élève
g rliambrc A et circule au contact des surfaces encore
es. 11 est appelé par l'effet du ventilateur V et est ensuite
dans la caisse perforée C établie au-dessous de la sur-
aulTante S de la chambre li dont les prises d'air extérieur
nuées.
air déjà humidifié emprunte une certaine quantité de
r à la batterie S et passe ensuite au contact des produits
posés dans la chambre B. Finalement, il s'édbappe
cheminées d'évacuation I\ dont les valves /*, sont mi-
landis que les valves a\ sont fermées.
Pour éviter que l'air traversant le séchoir ne passe trop direc-
aenl à la cheminée de sortie, on a disposé à la naissance dis
spèce de chicane horizontale perforée, de façon que
(évacué provienne à la fois dé tous les points de la surface (choir, papiers placés dans la chambre A sont secs, on les t on les remplace par des papiers humides. On maires et valves diverses de façon à Caire arriver ir neuf dans le séchoir B et a faire passer l'air sortant de B ds la chambre \
avons vu qu'on réchauffe l'air sortant du séchoir A avant
42ft
SÉCB '
de le faire arriver dans B, ri vire versa. Celle opération a but d'obtenir un effet déterminé en portant à un degl la température initiale de l'air affluent dans le séchûîi el pouvoir utiliser, pour le chauffage, de la vapeur à basse pi sion; ce mode de procéder est surtout avantageux lorsqu'il v de dessécher des produits qui peuvent être altérés par bord tael avec de l'air Etotemefrl chauffé. De plus, comme la tettfii lure des chambres de dessiccation est moindre que dans le cas l'air doit apporter, en entrant dans le séchoir, toute la cl nécessaire au séchage, les pertes de chaleur par les paroi* chambres- se trouvent réduites el le personnel peut entrer el journer plus facilement dans le séchoir lorsqu'il y a lieu d'* lever les papiers secs et de les remplacer par des prodi humides.
Le fonctionnement de ce séchoir à papier diffère de celui séchoir Péclet, en ce que la circulation dans les chambrai dessiccation a toujours lieu rie bas eu haut, tandis que dam Ié séchoir Péclet elle se produit de haut en bas. De plus, daailc séchoir à papier l'air déjà humide, sortant de la chambre ou est le séchage plus avancé, est chauffé de nouveau avant de traverser la chambre renfermant les produits dont l'état de sicciti est moins avancé.
994. Séchage méthodique des matières pulvérulentes. — Dans les séchoirs destinés à traiter les maliens pulvérulentes, on cherche souvent à réaliser le séchage métkfr dique et on doit s'appliquer à étendre les corps à traiter on couche mince sur une ou plusieurs tablettes au contad <l« quelles circule Pair chaud.
On a construit des appareils dans lesquels ces tablettes constituées par des tôles percées d'un grand nombre de prt orifices, ou mieux par des toiles métalliques à travers h passe l'air chaud destiné à sécher, et c'est afin de rendre complète l'utilisation de la chaleur qu'on superpose un certain nomhie île ces tablettes.
Ces séchoirs appelés tourailles sont principalement destin! dessécher les grains d'orge auxquels on a fait subir un coi
tain
!0fflr
SÉCHAGE PAR COURANT DAIR CHAUFFÉ
i ce ment de germination pour les préparer à la fermentation tieoolique.
Une des plus anciennes dispositions de touraille continue est |ue à M. Lacambre. La chambre de séchage renferme deux séries £e planches inclinées alternativement en sens contraire et mobiles autour d'un axe horizontal qui les supporte en leur milieu. £Jae tige verticale placée dans Taxe de la chambre et pourvue jP* taquets est animée d'un mouvement de va-et-vient, afin d'im- Hprimer des secousses aux planches contre lesquelles viennent frapper les taquets.
; L'orge humide sortant du germoir est amenée d'une manière continue sur les deux planchers supérieurs, et, par l'effet des 1 secousses, descend graduellement d'étage en étage en se desséchant au contact de l'air chaud qui circule de bas en haut.
On peut employer une disposition analogue à celle déjà décrite pourle séchage des tissus. L'appareil (fig. 565) se compose d'une longue caisse dans laquelle une toile sans fin qui s'enroule sur deux rouleaux A, B est animée d'un mouvement continu; les matières à sécher sortent d'une trémie C placée à l'une des extrémités; elles sont entraînées par la toile sans fin, passent an contact de l'air chaud qui circule en sens inverse, c'est-àdire de E vers F, et tombent enfin dans une trémie D placée sous l'appareil à l'aplomb du rouleau A, au point où la toile se replie.
On a cherché à augmenter le rendement de cet appareil en mettant plusieurs toiles sans fin étagées qui se meuvent, celles
SECHAGE.
des rangs pairs dans un sons, celles des ra urs daus I
sens opposé, et sur lesquelles la malien- pulvérulent successivement, tandis que des chicanes obligent l'air à suit un chemin opposé, La complication des transmissions de uio vemcnl aux divers rouleaux a ernpéché cet appareil de dpi les résultats qu on en attendait,
995, Dessiccation du bois. — Les bois, tels qu'on trouve dans le commerce, renferment généralement de of3oé à 0|4o d'eau. Lorsque le bois doit être employé pour . . r travaux de menuiserie, tels que la construction des wagons, < il est nécessaire qu'il soit desséché, sinon la dessiccation le amènerait un retrait, le bois pourrait se fendre ou tout au moii les parties assemblées se disjoindraient.
On sait que le bois humide a une puissance calorifique moindre que le bois sec. Son emploi comme combustible peut rendre impossible l'obtention des températures élevées dont besoin dans certaines opérations industrielles. Dans ce ca^ y a donc lieu de le sécher lors même que le séchage entrai rail une dépense importante de combustible.
996. Séchage des bois à l'atelier des voitures du chemin de fer du Nord â Tergnier. — Avant de servir i la construction des wagons, les bois doivent être parfaitemeol secs, afin d'éviter que leur dessiccation lente ne produise Ja injonction des assemblables des parois des voitures, ce qai manquerait pas de se produire si les bois employés conservaient encore une partie de leur humidité naturelle. On arrive à obtenir des produits suffisamment secs en soumettant les bois à IV des gaz de la combustion d'un foyer. Ce traitement porte nom de fumage, et on le fait suivre d'un flambage.
Le fumage et le flambage se font dans des bâtiments sp et différents. L'atelier de séchage de Tergnier a été établi BMîl direction de M. Brieogne, ingénieur inspecteur principal dui Lériel de la compagnie du Nord, qui a bien voulu nous four des renseignements sur ces opérations.
Fumage* — Le fumage s" effectue dans une étuve à deux foyers (lig. 566), maintenue pendant plusieurs joui
ilAGE PAR COURANT D'AIR CONTINU.
ture h 6o* qu'il faut réaliser le plus rapidement
•. Ce degré <!«■ température est obtenu «kn trois heures La fumée des deux foyers, dans lesquels on brûle de la té boîa, cmmle dans l'étuve pendant toui le tempe de ion. La température normale de 5o à 6V doil être main-
Fi g.
our et nuit, que] que soit l'état de l'atmosphère, pendant s pour les bois de chêne et pendant trois jours pour les
is ;i dessécher smit disposés ilans l'étuve do manière EëceB de plus fort équarrissage occupent la partie infé- [ 1rs autres la partie supérieure. Afin d'assurer la libre on de la fumée, on n'introduit dans le séchoir qu'un «lr bois sensiblement égal à la moitié de la capacité de
dernière est constituée par une chambre en maçonnerie
étanche au moyen d'un enduit en ciment de d,oq d?4-
La charpente de la couverture est en fer et supporte
eu riment de oto4 d'épaisseur, établi sur une série
arrés croisés. Le plancher se compose de deux poutres
> en fer a double T, sur lesquelles reposent îles rails
IUGE.
placés transversalement; outre chacun de ces puyéea sur leurs patins sont disposées des plaqu» percées do trous de u,»»j de diamètre. Ces orili< à assurer L'égale répartition de la fumée à sa sortie desl situés snus Tétuve. Ceux-ci sont établis dans deux pâti lii's Latérales ; la service pour la conduite et l'entretien du I se fait par la galerie d'accès qui règne sur toute la loogueut i bâtiment et qui est pourvue de deux escaliers. Le coni
Fig. »<)7.
brûlé sur les grilles n'est autre chose que les résidus de I'a1 iris que la sciure et les copeaux, dont les fumées fortement sotécs se fixent sur les pièces de bois soumises k la dessin, i
La circulation des produits de la combustion s'effectua façon suivante pour chaque foyer : les gaz qui se dégageât foyer gagnent le fond du fourneau* passent dans une large lerie voisine et s'échappent par une ouverture circulaire mé gée dans la voûte de celle-ci. Ils rencontrent alors une plaque de tôle pleine ou chicane qui les empêche de sortir dirocfem et les oblige à se répandre sous toute la surface du plane! perforé. Ils sortent ensuite par les orifices de ce demi-
que
SÉCHAGE PAR COURANT D'AIR CONTINU
i alors dans l'étuve, en circulant au contact des bois et se rgent de vapeur d'eau.
*e mélange de fumée et de buée s'échappe par des ouvertures rites, situées à la naissance du toit, de chaque côté du bâtint et sur toute sa longueur, puis redescend de chaque côté par itre trémies terminées par des conduits obliques qui se régnent deux à deux près du sol. Ces trémies accolées à la face érieure des murs sont en bois et recouvertes intérieurement ne couche de ciment.
Vu point de jonction des conduites se trouve un coffre qui nmunique avec la cheminée par laquelle s'échappent les gaz la combustion, tandis que l'eau condensée s'écoule dans une uttière pour se rendre à un caniveau collecteur. Chaque étuve est munie, à l'intérieur, près du plafond, d'une iduite de distribution d'eau, percée de trous et destinée à mder les bois en cas d'incendie.
On peut faire 70 à 85 opérations de séchage en une année, le prix de revient, tenant compte de îs les frais, chargeant et déchargement s étuves, etc., ne désse pas af,86 par ire.
Flambage. — Les is ainsi desséchés ident à reprendre raiement une nouvelle antité d'humidité.
»ur parer à cet inconaient, on procède à ir flambage, aussitôt rès le séchage.
Cette opération se fait dans un fourneau à coke, sorte de Lsero (fig. 568) au centre duquel se trouve ménagée une >acité de section rectangulaire, protégée, par des bar-
Fig. 568.
ÏÀGE,
reaax en fer rond, contre l'envahissement du com
On enduit les bois à flamber d'une légère cou» né raie mélangée d'un peu de goudron et on les passe \i\n capacité libre du foyer. Le mélange gras s'enflamme et carba le bois sur une épaisseur presque inappréciable, mais santé pour former une espèce d'enduit imperméable
Pmdant ce traitement, les pièces de bois sont soutenues t des rouleaux qui se trouvent de chaque côté du foyer, el on I manie avec une pince spéciale; elles sont ensuite brosséwi emmagasinées.
Le prix de revient du flambage, y compris le bross de orto88 le mètre carré.
L'opération que nous venons de décrire s'effectue très nient, maïs «die est un peu délicate, et on risque parfois k\ brûleries pièces aux angles. Pour les parlies plus flambage s'effectue après le montage à Paîde d'un réchaud à main renfermant l'huile qui sert à enduire les pièces et communiquant avec un soufflet de forge mobile. Lorsqu'on veut I une opération, on actionne le soufflet, il sur! de l'apparei mélange d'air et de particules d'huile; on enflamme ce mùlanze et on promène la flamme sur toute la surface du bois à flaur
Les mortaises el 1rs trous de boulons percés après coup sont 1 flambés au fer rouge.
997. Séchoirs méthodiques pour le bois. — La silion que nous allons décrire est surtout employée pour Le destiné au chauffage des fours de verrerie.
Le séchoir (fig. 569) est formé d'une galerie en maçonfltftt pourvue de rails sur lesquels roulent des wagonnets en fer chargés du bois à dessécher. Le foyer est placé à l'une des extrémités et en contrebas de la galerie. Les gaz de la combla commencent par circuler dans un tuyau en fonte établi dans un caniveau couvert par des plaques métalliques percées de trous. L'air affluent passe au contact du tuyau de fumée et s'échauA avant d'entrer dans le séchoir où il arrive en passant h h les orifices des plaques métalliques. Lorsque la fumée est suffi* samment refroidie, elle pénètre à son tour dans la uah r
SFXHÀGE PA fi COURANT D'AIR CONTINU. 433
contribue directement au chauffage du bois ; on a donc dans Une partie de l'élu ve un chauffage par l'air, et, dans Tau lie mk\ un chauffage par la fumée. Celle manière d'opérer a oitr but de diminuer les chances d'incendie. Les chariots chargés de bois humide sont introduits du vCAé au Ile par la fumée et sont retirés k l'autre extrémité quand f&pération est terminée; ils circulent donc en sens inverse des ; chauds.
Fig. S#*
La galerie de séchage se termine à chaque extrémité par une
b&mbre, munie de deux portes et servant de sas; celte disposition
ael d'éviter des rentrées importantes d'air froid dans l'éLuve,
frsqu'on effectue les manœuvres d'entrée el de sortie des cha-
&ts.
Les gaz de la combustion ainsi que 1 air employé au séchage H la vapeur d'eau s'échappent par un conduit placé à la partie inférieure près de l'entrée du séchoir.
Lorsqu'il se déclare un incendie, ce qui se reconnaît à l'aspect de la fumée sortant de la cheminée, on relire les wagonnets Jusqu'à ce qu'on soit arrivé à celui dans lequel l'accident s'est produit, et on le mol de côté. Comme la masse k dessécher est toujours fractionnée, on comprend que les perles résultant des incendies se trouvent toujours fort limitées,