‹ Traité de physique industrielle, production et utilisation de la chaleur (volume 3)Chapitre 136 sur 232 · kï · texte numérisé non relu

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La différence moyenne de température entre la vapeur et l'eau est :

Prenons Q= 1000, puisqu'il s'agit d'eau non bouillante, et. nous avons l'équation :

200 000 = 1 000 x S X <)5 d'où :

S = -t = 2mq, I OJ.

9J OOO

Si on prend un serpentin formé de tuyaux de om,o5 de diamètre, sa longueur sera donnée par la relation :

-DL = S ou 3, 14 Xo,o5xL = 2,ïo5

de laquelle on tire :

Dans un réservoir de im,5o de diamètre, on pourra mettre des spires de i"\3o de diamètre moyen; leur développement linéaire sera de 4"\o8 et il en faudra un nombre égal à y-jT^

3a\28 spires. On peut, si on le préfère, mettre 4 spires d'un diamètre moyen un peu plus faible (i,n,07 au lieu de im.3o ou augmenter le diamètre des tuyaux du serpentin pour ne conserver que 3 spires. Ce diamètre se détermine en posant l'équation

3 x -1) XL = 3 X ~D X 4,08 = a""», io5

zD— -.-=0,172

et par suite U = o,oj5.

Ç&JLUmGI hES SOLIDES, g Ml

1080. Le chauffage des solides a de très nombreuses ;«p-

riuns ilans I î in] nsi rï*« . Il a pour bttl soit le dégagement, à île vapeur, de l'eau i|ui se trouve dans un solide (cuisson

plâtre . ou bien de gai combinés (cuisson de ta chaux), soit

leatruotion de substances oigauiqws absorbées rei ivification

animal), soil le traitement des minerai^, des métaux,

soit encore la cuisson du pain, de la viande, etc.

... principale difficulté quMon rencontre <lans le chauffage

> solides esl de faire pénétrer également la chaleur dans

es parties de la masse,

>tte difficulté n'existe p;is dans le chauffage «les lin ides. En

omettant en effe! à L'action de la chaleur, la partie inférieure . enveloppes qui les renferment, il se produit des courants irieurs ascendants et descendants qui tendent à uniformiser

température dans toute la niasse. Pour les solides, ce déplacent ne saurait exister el la tra us miss ion ne peu! se faire que BOnductihililc et paia le mouvement des gaz interposés. Il ulte de là, que régale répartition de la chaleur esl très diffii»t«*ni r el que le [dus souvent on observe de grandes Sgalttés dons la température des diverses parties de la masse. La transmission de ta chaleur aux solides peut s'effectuer savent par le contact direct des gaz de ta combustion avec solide. C'est ce »pir a lieu pour la cuisson du plâtre, de la des briques, pour le traitement des métaux, etc. Les ils utilisés dans ce Imt smii des sortes de chambres eu

i«|ues munies de foyers disposes tle manière à faire passer.

éguiièrement que possible, la flamme et les gai de la mtbustton au contact du solide, BttM la disposition des appareils et des circulations, il faut,

! obtenir la meilleure utilisation du conàbustible el autant

le lo permettent les conditions spéciales de l'opération, obsef*-

■r le principe suivant :

A l«'ur sortie *ln foyer, les gaz de la combustion et les tances traitées ne doivent conserver qu'une U i rapprochée que possible de celle de Fait exiemen

Ce principe est évident, car imite chaleur emportée |Kir les ou le corps solide es1 une chaleur perdue

Le détail de quelques applications fera mieux compi comment le principe | ►+ - 1 1 1 ôtre réalisé.

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