TOURS \ PLATRE
1081, Cuisson du plâtre- — Le gypse ou pien contient ordinairement à l'état nature] deux équivalents »I On te débarrasse «les Irois quarts de cette eau, en le soumet à lvactioD »t un Foyer. On opère a des températures inférien à i5o° et, après su cuisson, au réduit le plâtre eu poi possède alors In propriété <le se prendre en masse et At
Fîg, (ii 7.
Fig. 618.
rapidement lorsqu'un le mélange avec une proportion d'eau déterminée.
Généralement le plâtre se cuit entre murs de hi manièi vante :
On construit avec la pierre h plaire elle-même des voûl o&ées ii L'aide des blocs les plus gros et en place par dessus <tt morceaux plus petits li^ 615 . On brûle des fagota sous kl voûtes. La flamme chauffe el cuit directement les liln<
eurs, tandis que les gaz, en traversant la masse soumise à la lisson, agissent, à mesure qu'ils se refroidissent, sur des moraux de plus en plus petits. C'est un moyen grossier d'établir ne certaine égalité dans la répartition de la chaleur. La pierre plâtre, qui sert à former les voûtes se trouvant au contact du »u, est soumise à une température trop élevée, subit des détéiorations sur une épaisseur de plusieurs centimètres et ne onne que du plâtre de qualité inférieure.
On a construit aussi des fours pour cuire à la houille. Dans ces ppareils (fig. 618) le foyer est surmonté de deux voûtes percées l'un certain nombre d'orifices permettant de répartir convenablement la chaleur sur toute la surface du fourneau et d'éviter action directe des flammes sur la pierre à plâtre.
Il est important de conduire le feu de telle façon qu'il ne se lépage pas de fumée pendant la cuisson, car cette fumée altèrent le plâtre. Aussi introduit-on généralement dans le foyer n grand excès d'air, ce qui est favorable à la fumivorité. Pour la cuisson du plâtre en poudre, M. Arson a employé un lindre dans lequel tourne une hélice dont on peut modifier vitesse. On arrive ainsi à faire varier à volonté la durée de rtion de la chaleur et à régler la cuisson. (Juel que soit le procédé employé, on perd à la fin de l'opération : i* Toute la chaleur contenue dans les gaz qui se dégagent; a° La chaleur renfermée dans le plâtre cuit. Toutefois, une température de i5o° étant plus que suffisante ur la cuisson de ce produit, il en résulte que, dans l'espèce, chaleur perdue n'est pas très considérable. 1082. Calcul de la quantité de chaleur nécessaire >ur cuire le plâtre. — Soient :
I1 le poids de plâtre à déshydrater (11 contient 0,791 de plâtre ihydre et 0,209 d'eau) ;
* la surface en mètres carrés de la grille du foyer; p le poids de combustible brûlé par mètre carré de grille ; jjoo la puissance calorifique du combustible ; A= 1a kilogr., le poids d'air néccssaiifc pour brûler un kilo- •arnme de combustible.
CRAUFFÀGK des gaz, des liquides ET DES SOUGBS,
La déshydratation s'opère à la température de i sortenl .lu four à cette mùrno fenipéralure, la rhalem < lu plaire eel <>, 196 et celle des gaz de ta combustion est 1
En supposant qu'on parte il*1 <*•, ta quantité de chaleur 1 cessatre pour déshydrater au point convenable se com]
La chaleur absorbée par le plitreréduil
La chaledr absorbée par Lfeau qui reste dans le pli
sa cuisson
P pfo5s < 1 x 140=7,3 xp
La chaleur employer à vaporiser l'eau enlevée F X 0,1 > (6o6,54*0,3o5 x lOo}= iou> P
La chaleur emportée par la vapeur d'eau à 1 ( P 0,157X0,48(140- iuo) = 3,ox l\
La chaleur emportée par les produits de la corabu c happa ni à i4o* :
/^ \-hi)it=psx i3xofa4x i4«» = />*
Le combustible brûle devant fournir la chaleur n« l'opération, i*u a l'équation :
ps c 7?ûo=P{ai ,74-7,34- tooH-3fo)-f-/wX ; ps = 0 , o I 8P ou P =r 55p 1
Ainsi, théoriquement, en ne tenanl pas compte de la cifll nécessaire pour décomposer l'hydrate, on devrait cuire 55kil de pierre à plâtre par kilogr. de houille ou de coke brûlé.
En supposant que la chaleur dégagée par le combustible 1 uniquement utilisée à la vaporisation de l'eau du plâtre l'équation précédente deviendrait :
d'où
/wX75oo=:iooxl* jp$=oloi3P ou bien P=75jji*«
UJAL'tTAfiE FiKS SOLIDES.
us
cette hypothèse, i;i combustion d'un kilogramme de
ni lit* nu ilr coke devrai! tMTinelIn1 de cuire t5 kiiogr. de •rre a plâtre.
Kn pratique, on brûl6 dans les meilleurs fours de (a à 5o kide combustible par ioooJûlogr« de plâtre mil.
KOl'HS A <:HAt"X.
1083 Les matières calcaires soumises à la calcinatiou rdenl leur acide carbonique et douuent un produit connu us le nom de chuta el utilisé dans l'industrie pour le prépctlion îles mortiers, la défécation des jus sucrés, etc. L - tour- a chaux se divisent en :
i* Fours intermittente ;
I oui- continus ou coulants, 1084. Fours intermittents. — Lee fours intermittents aployés en Picardie1 pour la calcination de le Cfaie ou pierre ebaux son! formés dune lambro conique en inaçoni la petite base de la-
■elle -♦' trouvent une grille a lix mobiles al un cen* fier cylindrique (fig. 6ig ,
Une galerie évasée, ménagée
9 du four, permet d'ac-
|dar au cendrier pour retirer
P illr et détourner la chaux près la cuisson.
pi ou veul charger I*' four, on mal la grille en place l ou dispose sur celle-ci un peu de riiriiu buis el tics ninr- SIBI de bouille igailleterieh On met une cerlaine épaisseur o",i6 i qm,ïù) de craie en morceaux, el au-dessus mi étend frseouebe de fines de houille maigre. On continue ensuite à sperpoeer alternativement des lits de craie et de bouille. La craie est réduite »»« morceaux de groaeeur assez régu-
In longs de ow,lS à u'V^cL dont la section moyenne e-l de
Fig. 6i
CHAUFFAGE DES GAZ, DES UQtJIDES FT DBS
om,o7 x oro,o5 environ. On casse ainsi les bloc* âe craie sfa I facilite1 la cuisson.
Lorsque IV four est rempli au tiers de sa hauteur, <»n ilhui h* feu quis'élève peu à peu. Dès qu'on t'aperçoit près d<-^ < ches supérieures, on continue les charges alternatives Jecr i[ de inmillf. Quand le. four est plein, ou recouvre se surf^ d'une couverte do résidus de chaux en poussière, afin qua l» ■! •. se concentre dans la partie supérieure <!<■ la masse ■!•* (soumise à la calcination. Lorsque l'extinction du I duite la cuisson es! achevée, on enlève les barreaux de bgrity 1rs morceaux de chaux descendent dans le cendrû extrait par la galerie d'accès.
Parce procédé, il y a beaucoup de chaleur perdue si il fan un temps assez long pour le détournement. 11 est bien ble, Lorsqu'on fait une consommation importante de chaud te servir de fours;! calcination continue*
Fours coulants. — Los fours coulants peuvent se «loi en fours à stratification de. combustible et en tours à HiauR séparée*
1085, Fours à stratification de combustible. — lu
beaucoup de cas, on emploiera
appareils dont la forn ri ans-
logue à celle des hauts fouro Rg, 6ao . On emploie aussi des fours cylindriques rétrécis dm le haut pour augmenter dans région la vitesse de des rendre le chargement pli la cuve est également rcl dans le bas pour faciliter h fournemeni.
On dispose le calcaire ainsi <jtt le combustible par couches alternatives et la combustion page d'une couche à une autre. En réglant le ddfournem établit la zooe de combustion au point convenable; ordinaire ment c'est au i/3 à partir du sommet. De cette manl
F]-, ri «...
baux a le temps de perdre sa chaleur en descendant au contact le l'air froid, qui vient entretenir la combustion, et les gaz, [ui s'échappent, peuvent se refroidir en montant au contact du calcaire et du combustible introduits à basse température dans ie four.
Les manœuvres de chargement et de déchargement ne présentent pas de difficultés, et la chaux retirée est froide. La hauteur de ces fours peut atteindre de i5 à iti mètres et leur liamètre varie de 4m,5o à 5 mètres.
On peut se dispenser de charger les fours pendant la nuit, la one de combustion tend alors à s'éleyer, mais on la rétablit le natin à la hauteur convenable par un défournement suffisant.
11 faut régler l'épaisseur du combustible de telle sorte que la écarbonatation soit complète, sans qu'il y ait toutefois formaon de biscuits ou chaux plombée.
Lorsque la cuisson a été poussée trop loin, les morceaux de haux sont réduits à la moitié de leur volume primitif et fusent oal au contact de l'eau.
On détermine par tâtonnement les épaisseurs de combustible t employer, en les augmentant peu à peu jusqu'à ce que la rhaux qu'on retire soit entièrement cuite, ce qu'il est facile de ■^connaître en cassant quelques morceaux. Si on prenait la marche inverse, c'est-à-dire en diminuant le poids de combustible introduit, on pourrait se tromper parce qu'on ne distingue pas aussi facilement la chaux plombée ou biscuit de la chaux bien cuite, que celle-ci &\m pigeon ou incuit.
Les morceaux de craie soumis à la cuisson restent dans le four de soixante-douze à quatre-vingt-quatre heures, soit de Irois jours à trois jours et demi.
Chaque couche de combustible doit avoir de io à 20 centimètres d'épaisseur comme sur les foyers à grille et la couche île calcaire qui la surmonte doit être assez épaisse pour refroidir suffisamment tous les gaz. Ceux-ci ne doivent pas arriver au contact de la couche de combustible immédiatement supérieure * une température telle que l'acide carbonique puisse se transformer en oxyde de carbone.
CIMITFAGE DES GAZ, DBS LIQUIDES KT ISS SOLE
il faut okg,8n»> ou 1 1 11 volume <l*' bouille pom
kilogr. «m 6 à 8 volumes de pienv raleai iv.
Dans lei fabriques de sucre, où l'acide carbonique boi four est employé à la cerbonatation de la ohaux ajou jus sucrés, on se serL pour la cuisson, die coke lavé non n|| reux. Ku général, les combustible qui eoftvioimoiii le min sont l'anthracite et le bouille maigre; seulement, couine i combustibles Bovri orâinairemesd à l'étal de fines, ra bée pour les attacher au calcaire et les empêcher de filtrer jusqu'à] bas «lu four.
Si ou veut suspendre la marotte du Jour, il faut arrêter l'ar vée de l'air, Un fait pour cela une couvert*' de résidus de chami poussière et ou peut laisser dormir ta feu pendant plusieurs jours.
1086. Calcul de la quantité de chaleur nécessaire pour faire de la chaux. — Soient :
V le poids de calcaire à décomposer;
T la température à laquelle s'opère la décomposition
c la chaleur latente de décomposition du calcaire ~
t?, la chaleur spécifique de la chaux o,ai :
r la température delà chaux h>rs du détournement ;
c la chaleur spécifique des.ga&de la combustion o,a4
t* leur température à la sortie du fouir;
s ls surface de la grille eu m* q. ;
p le poids de combustible brûlé par m. q.;
 le poids d'air nécessaire pour brûler' un kilopr. de r.oralius-
bustible ( ts feitogr»); y5oo U puissance calorilique de ce combustible.
On sait qu'un kilogr. de pierre à chaux fournil en ae H posant oki,56 de chaux et 0*^44 d'acide carbonique*
La réduction du calcaire ei le dégagement de l'acide cart* nique se font ordinairement vers i ioo*<.
La quantité de chaleur a fournir pour décomposer US I* de calcaire se compose de quatre parties :
r Lu chaleur latente de décomposition du calcaire ou 3jsft
a0 La chaleur emportée par la chaux réduite don! le poids esl o,56 Pet <|ui, à la température f, est: 0.56xo,afPt,
6° La chaleur emportée par l'acide carbonique dont le poids 1 o,44 P et qui, à la température t\ est : o,44 Xo,a4P*'.
4° La chaleur emportée par les produits de la combustion de
houille brûlée. Ce poids étant ps et le poids d'air employé par ilogramme étant A, cette quantité de chaleur est/w(A-+- \)ct'.
Admettons que la puissance calorifique de la houille emloyée soit 7 5oo et qu'il n'y ait pas de chaleur perdue par le îfroidissement extérieur, on a :
-5oop$ — P(iyo -h o,5(i X o, 2 1 1 -h o,44 X o, ifa') -H^( A 4- 1 )c't'.
S'il n'existait dans le four que la zone de combustion (une couhe de charbon avec le calcaire superposé) on aurait * =T=f' = 1 ioo°, et en prenant A=ia (minimum), on trouverait
p = o,i5 PouP = 6,60 ps,
r'est-à-dire que chaque kilogramme de houille pourrait décomposer 6%g,6o de calcaire.
La craie employée contient toujours plus ou moins d'humidité, la vaporisation de cette eau diminue le rendement en chaux. Quand le four est très élevé, les gaz sortent ainsi que la chaux complètement refroidis (autre cas extrême) on peut avoir
t — o i' = o j5oops = 3jol> ps = o,o4ç>P ou P = ^o,2/w.
Chaque kilogramme de houille réduirait plus de 20 kilogr. de calcaire.
C'est entre ces deux termes que se trouvent les résultats pratiques. Dans un four bien disposé et bien conduit, on peut traiter de 14 à 16 kilogr. de calcaire par kilogramme de houille. Dans les fours ordinaires, la production tombe à 10 ou 12 kilogr.
1087. Fours & chauffe distincte. — Les fours à stratification de combustible ne conviennent pour brûler ni le bois, ni a tourbe, ni les houilles grasses. Pour ces combustibles, il faut Jes fours avec foyer spécial.
-TAGE HES GAZ, DBS LÏQUIBfiB ET
Un dispose alors autour du four (fig. t>ai . latér&lemi nm\ un certain nombre de foyers, afin de ré] ta chaleur. Un hit entrer la flamme en un point où '
encore rétrécie, pour Un penM Ire d'atteindre jusqu'au Les ouvreaux «les fojn niiix doivent être h 3 ou j né très ait-dessus du *>oI de Bernant pour que la temps de se refiroidir suffi»
ment avant d'arriver t nier niveau.
< hi utilise ainsi la chaleur du gaz de la combustion, i»l partie de celle ijui esl i daus la chaux cuite. On pour cela mn* rentrée <1 aii le bas. L'air aflluenl s'dchai refroidit la chaux et vient i — ptéterla combustion.
Un peut également em| les gai d'un Foyer I flami renversée. On a fait dei elliptiques avec une galerie w nulairc communiquant avi foyer et percée d'ouvreaux par lesquels les flammes pénétrai! dans le four. Les fours h chauffe distincte sont de constru et d'entretien plus difficiles «pie les fours h stratification De plus, ils exigent, jour ri nuit, une surveillance cea ttnue.
FOI lt DE lu M LANGER.
1088. Les fours destinés à la cuisson du puin sont établis sur un principe spécial, car on ne saurait mettre la pâte en tact avec les gaz «le la combustion. Ils sont formés d'une
QHAUFFAGfi Dl
linéc surmontée d'une voûte très plate; le combustible se icc* sur la sole et lu fumée sort ea avanl p:i r ht [urnelie du
m , | m > # i i Réchapper ensuite par la chemisée. On commenee r chauffer les parois .In Umv et, quand elles <ml acquis la lemratim» convenable, on retire I»1 combustible^ on introduit les lus «•! la chaleur nécessaire pour ta cuisson bêA rendue par
ma»i' ilr niannine-
ft. La voûte des Fours, i.uiffrr a »go#, environ jronne sur les pains.
mr température exté* eun» doit atteindre
io\ tandis que celle de
mie, au centre des niiv peu! s'élever à ta «mi r iu". Cette temfirature est nécessaire sur détruire les fer
H'IlU nui SI' Irnlivenl ^v\^^w;^^S^' y- •■':,. tJ->:- ...^v;, "j > '/■
1 j'y U UTTt^TC \J U"Ui' U u Cl x\
SD8 la nafe*
Le combustible em-
feyé es) en général du
tfds «le Ixmleau, de peu-
jierou de sapin écorcé.
In choisit de préférence Iimin à flamme vive, n de chauffer la voûte
>lns «[lie la sole. La DÛtt Sgil par rayon neiirnl. tandis <|"e- la snjr
kwfte par contact, m
etle dernière était portée à une température aussi élevée que
l voûte, la croûte inférieure des pains sérail brûlée.
Lebois est un produit qui coûte cher, mais la hraise qu'il
isse eal de vente belle, ce qui permet de diminuer sensibleeut les trais de combustible.
ffHBlTii''' t ',
CHALFFAol DBS GAZ, DES LIQUIDES ET
Beaucoup de fours (fig» 6m) eûnfc pourvus de plusieurs doits de buttée, appelée etfràr, qui passent au-dessus de \m voûte ci vont aboutir à la cheminée. Ces OW&S Bout muni
registres, non repréeeatés sur la Bgure, et qui permettenl dérégler laeoniliuslînu sur In surface de la sole.
Le chauffage *lu four peu! s'opérer en formant avec l< bustthle Imis charges, dont doux sont placées latéralemeul deux tiers de la profondeur du four et la troisième avant la bouche.
Lorsqu'on emploie des buis durs, comme le chêne en bi courtes, on étend davantage le combustible sur la sole. On ptil faire sept charges ainsi disposées : deux vers les angles du fond du four, qu'on allume d'abord ; deux vers le milieu «lu fc le voisinage des parois latérales, on les allume quelques après; deux dans les angles à droite et à gauche de rentré four, et la dernière dans la bouche même du four. I dernières ne sont allumées que lorsque le bois des quatre; mières charges est déjà à moitié réduil à l'état de braise et oo laisse le chauffa ontinuer. Quand le bois est entiereu
consumé, on ramène b's braises à la bouchedu four et ou ferme les ultras aux trois quarts. Les braises sont laissées en ce point pendant cinq minutes environ, afin de donner à l'entré four un excès de chaleur, dont une parité se perd pendant ! tournera en I et dont mw autre partie sert à activer la des pains qui* introduits les derniers dans le tour, en sont retirés les premiers* Si la voûte était chauffée également tout, les pains enfournés les premiers étant retirés les demi seraient trop cuits; pour éviter cet inconvénient il faul d que le fond du four soit un peu moins chaud que l'cnl Lorsqu'on a acquis une certaine habitude de la conduit* feu, on arrive facilement à effectuer l'opération 1res délicat* de la cuisson de la croate du pain au degré voulu. Des fourt de ce genre, sont quelquefois employés pour la dessici
boiS, des fruits, etc.
La chaleur perdue est très considérable; on cherche quetyi fois à l'utiliser en partie pour le chauffage d'un bouilleur ■
it à produire la vapeur nécessaire à une machine qui
ionne le pétrin.
>endant le pétrissage de la pâte, on ajoute environ 5o kilo-
mmes d'eau à ioo kilogrammes de farine; on obtient
> kilogrammes de pâte, et, après la cuisson, i3o kilogrammes
pain.
La température du four à la cuisson est de 3oo° et celle du
in à la sortie ioo°.
La chaleur utilisée se compose de trois parties :
Celle employée à vaporiser les 20 kilogrammes d'eau qui lisparaissent pendant la cuisson, soit
65ox 20= 1 3 000 calories. i3ooo cal.
Celle employée à élever de 20 à ioo° la température de 3o kg. d'eau qui restent dans le pain du 8ox3o = 2 4oo cal.
Enfin, celle qui a servi à porter de 20 à ioo° la température des 100 kg. de farine. En admettant que la chaleur spécifique de cette substance soit i>,5 on trouve 80 x iooXo,5 = 4°oo cal.
soit en totalité 19400 cal.
En comparant ce chiffre au nombre de calories que peut déçer le bois ou le coke brûlé pour chauffer le four, on obtienl facilement le rendement de l'appareil. 1089. Four locomobile, système Geneste, Herscher Somasco. — Ce four (fig. 623), analogue au four ordinaire boulanger, est employé pour le service des armées en camrne, dans les voyages d'exploration, les colonies, etc. ; il se npose de deux fours superposés, enveloppés dans un coffre itallique formant le corps d'une voiture. Ce coffre, porté sur sorts, est monté sur roues.
Les deux fours ont leur bouche d'enfournement à l'arrière de voiture ; à l'intérieur, se trouve la sole ou carrelage en bries spéciales, surmontée d'une voûte métallique. Le dessus s voûtes est garni d'une matière incombustible, destinée à
GlàUFFÀGE DIS ijaz, DES i i ji ans \:\ MB
emmagasiner la chaleur nécessaire à la eu lu pak,
bouches d'enfournement sont protégées p rutohI lm
zoii lai. qu'on rabat lorsque l'appareil n'est p,<il 1*11 est de même des deux tablettes ou autels qui vend **\i avant <lr* in bouche des fours. De plus, dem
FSg. 6*5.
verticaux, un de chaque côté, servenl à protéger ces !»«> latéralement.
Les deux tours sont chauffés à la façon ordinaire, au moTfl *le bois brûle sur la sole même, et la flamme frappe direcl ht voûte* La fumée ei tes produits de la combustion soi eues par deux cheminées indépendantes, desservant chacuaesi four.
Lorsque la température convenable <i>i obtenue, la bratsri retirée H on jirorède a IVnfnurin'iin'nl «1rs pains. La vofifei la sole restituent au pain la chaleur qu'elles ont eainag et la cuisson s'accomplit.
La production a un appareil du type normal, compoi deux fours superposés, est de i><> kilogr. de pain par foi La durée d'une opération complète, y compris le chauffagi deux fournées, est de 80 à 90 minutes. On peut don nées en vingt-quatre heures et produire ttpo kilogi par jour et par appareil.
Le service du four exige un personnel de quatre Imnimr le rhef OU brigadier, deux pétrissetirs et un aide ou servant.
Lorsqu'on n'a pas besoin d'une production aussi considéra on emploie desappareils locomobilea de dimensions moîn
ouf unique, monté sur déni rtims. Ces derniers types sont lises de préférence dans 1^ colonies.
1090. Four démontable à augets, système Geneste, arscher et Somasco — Ce tour (fig. 6*24) se compose m m la in nombre de travers m tùle interchangeables, ar-
\ées de cornières en fer et qui, par leur juxtaposition, eonsli-
ii'iil un** voûte métallique destinée a être chargée de terre. fcQX fonds métalliques placés l'un 11 l'avant, l'autre à l'arrière, Nfcplètent l'ensemble.
Le fond d'avant est percé dune ouverture ou bouche d'enfourement, que Ton ferme h volonté au moyen dune porte ou tuchoir. Du fond d'arrière part la cheminée ou aura qui serl
l'évacuation des gaz de ta combustion.
In fonr est, en général, formé de cinq travées; mais on peut lire varier rr nombre et, par conséquent, augmenter ou dimimrr à volonté la puissance de production de l'appareil.
Chaque travée se compose de plusieurs éléments en tôle <>nV (quatre dans le cas de la ligure:, rivés ensemble et con>ituant une poutre, dont la partie inférieure est cintrée en aille panier et la supérieure en arc de cercle: elle porte deux poinées qui servent a la manœuvrer et forment supports pour s™, il. — 35
CHAUFFAGE DES <iAZt DBS Uni LOfifi ET DES SOLIDES.
qm autre travée, braque l^s fours gonl rangés en magasin « pendant te transport
La section <l nu élément a la forme d'un U, et la train ruée par la réunion de quatre démenti b mutin»
de cornières disposée pour se* raccorder, par emboîtement, t* les parties correspondantes des bravées voisines*
Le four peul être établi sur une sole réfractaire spé destructible, composée de panneaux transportables dans des bottes métalliques qui en assurent la solidité sole du four peut, <l^n> ce cas, Mie montée ou démontée quelques minutes, taudis qu'il faudrait plusieurs heures vriera exercés pour confectionner une sole en briques
Lorsqu'on veut installer un four à aqgets, on l'établi! terrain convenablement dressé et on creuse, ;t <»■". ;;., en avant de la première travée, une fosse de r\iu de profondeur, dite du brigadier y dans laquelle se place l'ouvrier chargé de la conduite du four el ijifon désigne -nus le nom de brigadier. U terre extraite de ce trou est placée sur le four et, s'il j b Ijeu complète le garnissage de l'appareil au moyen de terre ■ prend aux abords. L'épaisseur du revcHemeut total est deo
Pour se servir d'un Tour ainsi construit, il faul
Bt-è-dire te chauffer pendant quatre ou cinq heures lives, pour sécher la terre qui le recouvre.
Quand cette opération est terminée, c'estrlHitre lorsque b terre et l'Itra sont suffisamment sers, un peut mettre fa| rai] en service. Des que la température oof^veimble est atteint* <>u enfourna les pains et la cuisson s'opère t*n j.» <<u ,*>■» m mut*
Le four peut être démonté très rapidement, les panneau i sole et les travées peuvent être facilement transportés
mulet et même ;i dos d homme pour être réinstalla pfa
Un four coniposé de j travées ot permettant de cuire, p*r
fournée, 4o pains de ik,5 ne pèse que 3ao kilogr.
Le four à augeta est un appareil simple qui peut rendit à grands services en pays de montagne, dans les voyages d exploration.
UIFFAGE DES SOLIl]
1091. Fours à foyer distinct, — <*n construit des fours ie l'on chauffe .:» l'aida d'un fuycr placé Latéralement; on éta-
i des fours, dits aérotbermes ou ù circulation d'air
iuil. qui mit été perfectionnés par Grouvelle père et Hou-
On peul brûler dans te foyer Je ces appareils de la houille
«lu eoke, car aucune fumée n'entre dans le four. Les gai de
combustion, se rendant à la cheminée, circulent autour «les
: entretiennent le température de la maçonnerie. L'air
i nt au chauffage intérieur du four s'échauffe au contact des
lu foyer, il passe ensuite dans des carneaui établis sous
sofas •! m four, au-dessus des conduits de fumée du foyer. L'air
i;iitd entre dans le four en trois points, se refroidit en échauf-
it k> parois et redescend par des gaines qui le ramenant en
ni rébus ilu foyer.
Ces dispositions permettent de chauffer le four avec un comestible quelconque et d'obtenir des pains- dont la croule infé- M?ure d est souillée ni de cendre, ni de braise,
1092. Four Perkins. — En Angleterre, on emploie des m dont la sole, légèrement inclinée, est formée de tubes es de ia millimètres de diamètre intérieur et de *5 millimètres
ametre extérieur, t>s tubes fermés à leurs exlrémi1é< ri m
rtir remplis d'eau sont Juxtaposés, A la base de la sole, ils
prolongent hors du four et forment le ciel d'un foyer voisin,
lequel on brûle du coke; si la température de la sole est,
imime dans 1rs fours ordinaires, portée a 3oo° centigrades, la
de t'eau dans les tubes fermés peut, d'après Dulong,
tisser Hn atmosphères. Lorsque Le chauffage n'est pas sur-
convenablement, la température et par suite la pression
»-nt s'élever considérablement. Aussi arrive-t-il souvent
tubes éclatent. Ordinairement, ces explosions sont peu
ives en raison de la faible quantité d'eau (moins d'undemi-
enfermée dans un tube.
L' pain retiré de ers fours est généralement moins cuit et s croùl'* supérieure moins brune que le pain soumis à la cuisr>n dan< les fours ordinaires à feu direct, 1093 Four Rolland. — Ce four (fig. (r.^) est h sole
<;u,viFKAf,E DES GAZ, DES LIQUIDES KT DES SOLIDES
tournante, formée d'une plaque horizontale en t'M»*
d'un e&ïrelage céramique. Le tout esl monté sur un aie rarfi*
cal, uifon jioul faire tourner au moyen d'une manivelle .
Fijf. 6ij,
par l'intermédiaire d'un arbre horizontal M île pignons. Dan-" mouvement, les différentes parties de la sole viennent représenter devant la porte ihi tour, ce qui facilite t'enfoun ainsi que la surveillance.
Le four est chauffé par un foyer pratiqué dans le massif de maçonnerie sous la sole mobile. La fumée passe dans des carneaux divergents en fonte pour se rendre dans des gaines montantes chauffant les parois verticales de l'appareil. Elle débouche dans une chambre réservée entre le plafond en tôle du four et un blindage en fonte recouvert d'une couche épaisse de matériaux mauvais conducteurs.
Le chauffage du four s'effectue extérieurement comme celui d'un moufle, sans communication directe avec le combustible, ni avec les gaz de la combustion. Une chaudière, chauffée par ces gaz, peut fournir l'eau nécessaire au pétrissage ou la force motrice dont on a besoin pour cette opération. Les avantages du four Rolland sont les suivants : Emploi d'un combustible quelconque ; Suppression des nettoyages pénibles de Tâtre ; Enfournement et détournement faciles ; Cuisson régulière et facile à diriger •
Production de pain exempt de toutes traces de cendres et de «fcarbon.
Certains appareils Rolland sont composés de deux fours superposés, celui du bas est à sole tournante et celui du haut est à •«le fixe.
Le four Rolland, employé dans de nombreuses boulangeries Perfectionnées, convient pour la cuisson des pâtisseries. Toutefois, dans les grandes fabriques de pâtisserie, on emploie des '«ors continus.
1094. Four & cuisson continue. — Ce four est établi *Jans un massif d'environ 8 mètres de longueur, au milieu duquel se trouve un foyer à coke ou à houille. Les gaz de la fttmbustion circulent sous une sole réfractaire d'environ im,oo fie largeur. Le ciel du four est formé d'une feuille de tùle mince, recouverte d'une garniture réfractaire de i5 millimètres d'épaisseur que les gaz chauds, qui ont passé sous la sole, viennent chauffer avant de se rendre à la cheminée. Comme le chauffage de cette partie du four pourrait être insuffisant, un foyer spécial permet de la chauffer directement au besoin.
Tn^ chaîne sans lin convenablement guidée jus I»»'
qui existe entre ta soie et le ciel *lu four, puis revient au-desi ilu earneau qui chauffe la sole. Le iwmM'inciil est donné part transmission munie <!*■ cônes qui permettent de faire vitesse. La pâtisserie % cuire est déposée sur la chaîne à l'entrée do four, parcourt celui-ci dan* le temps m a la cuisson, ordinairement de six à quinze minutes, et oui l«' à l'autre extrémité.
CUISSON DBS BRIQUES*
Les briques se cuisent soit en plein air, soit dans des 1095. Cuisson en plein air. — La cuisson en pleûH dite à la volée ou en las s'applique à la préparation de* ques communes, principalement dans le Nord de la Fr et en Belgique. On établi! un massif rectangulaire aval briques crues, préalablement séchées par une exposition art libre, pendant un temps variable. On réserve, dans la massif, des earneaux dans lesquels on place le combustil nécessaire à l'allumage.
On dispose les briques de champ el en ménageant il»"- vi< destinés & permettre à la chaleur de se répartir, aussi ! possible, dans toute la masse. Entre chaque assise de brif on étend uni1 couche de houille maigre. La couche inl une fois enflammée, allume lu couche immédiatemei Heure, comme dans les fours à chaux ;i stratification «le en buslible. Ou règle le travail de façon à rester toujoun du l'eu. On a soin de mettre une charge de combustible forte le long des bords du massif, el on garnit l'extériei Couche d'argile et de paille coupée, afin de réduire l'arrivé! l'air, ce qui permet de maintenir le feu dans le des parois, Lorsque le massif est exposé il l'action ies on dispose, en avant de lui. du côté d'où vient le vent, paillassons qui servent de paravent. La pluie vient
aussi gêner la cuisson.
Les produits obtenus par le procède à la volée »ont
CHAUFFAGE DES SOUDES. 551
piliers et généralement de qualité inférieure. Les briques du ourtour du massif, celles des premières rangées inférieures t supérieures ne sont jamais cuites ; pour réduire le déchet, n les met de côté, afin de les réutiliser dans une cuisson ultéîeure.
i 1096. Cuisson des briques dans les fours. — Le four » plus simple est une enceinte rectangulaire surmontée d'un bit. On range les briques de la partie inférieure de manière à brmer un caniveau assez vaste pour qu'on puisse y effectuer la Dombustion des fagots, lorsque les briques sont cuites au bois. [Lu-dessus, on dispose les briques en ménageant les vides né- ÉMsaires pour répartir dans la masse, aussi également que «•ible, la flamme et le* gaz chauds de la combustion. On a ■Usai établi des foyers à houille avec grilles, voûtes et carneaux |fe répartition des gaz.
b Malgré toutes les précautions prises, on conçoit que les Briques du bas qui sont exposées au contact de la flamme
Csnt bien plus fortement chauffées que celles du haut. Aussi t-elles souvent trop cuites et vitrifiées, alors que celles du haut n'ont pas subi une cuisson suffisante. Pour diminuer cet inconvénient, on place à la partie haute du massif des tuiles, des tuyaux de drainage, moins épais que la brique et plus faciles à cuire. Quand on emploie ce genre de fours, on ne peut pas éviter que, pendant une grande partie de l'opération de la cuisson, les gaz s'échappent à une température élevée, ce qui constitue une perte sensible. De plus, après la cuisson, on perd encore la chaleur emmagasinée dans les briques cuites.
Pour opérer dans des conditions plus satisfaisantes et plus économiques, on a songé à effectuer méthodiquement le chauffage, en faisant absorber par les produits nouvellement enfournés la chaleur emportée par les gaz de la combustion, tandis que la chaleur contenue dans les produits déjà cuits sert à échauffer l'air nécessaire à la combustion. Le four fonctionne d'une manière continue, n'ayant d'autres pertes de chaleur que celle nécessaire au fonctionnement de la cheminée et celles qui sont
CHAUFFAGE DES GAZ, DES LIQUIDES ET DES 30UDES. Le second juur\ la chambre n* 2 est en chargement, l|
en délournemenl, de 4 h 7 les chambres sont en refi ment, 8 et 9 smit en grand feu et celles de r<» à 1 en chauffai Le carneau de lu niée de la chambre 1 esl ouvert, le regi en tôle est placé entre 1 et a, les portes des chambres 9 seules ouvertes e1 ainsi de suite. On me1 donc douze joun l'aire le tour du ïour.
On voil. d'après cela, que la brique rtste pendant «juai jours en chauffage, deux jinns en grand feu et quatre joun refroidissement graduel. De plus, on mel un jour poui aérât un jour pour défourner le contenu d'une chant
Sous les ouvertures ménagées dans la voûte d<* 1 j cuisson, en dispose, pendant l'enfournement, les produit cuire, particulièrement les briques, de manière i fonttrdi
gradins sur lesquels la combustible menu tombe comme sur une grille.
Ge système de foute été inventé en i8f>(> par M. F* Hoffmai l'économie considérable de combustible qu'il a donn parativemenl aux fours intermittents et qui peut qu'à 75 |». 100, a rendu s. m emploi général dans Imites I briqueteries et tuileries importantes.
La disposition de ce four est évidemment très couvi point de vue de l'économie de combustible, mais elle pi l'inconvénient grave d'exiger une production régulière, ne s'accorde guère avec les besoins du commerce* En matière industrielle, eu effet, il faut pouvoir proportionner la production aux demandes.
1098, Four continu Bourry. — Des perfectionnai oui été apportés à ce four, notamment en France, par M. Bourry.
La forme ronde a été remplacée par une tonne rectang moins encombrante et plus économique comme construction et, dans certains cas, on s substitué au chauffage direct à b houille ou au coke, le chauffage au ^az de gazogène.
Les figures 627 représentent, en plan et en coupe, m de ce genre. Les chambres de cuisson forment dem parallèles ÀÀ, réunies à leurs extrémités par deux coodttife
UUCFFÀGE DES SOLIDES.
petits A' A', permettant d'obtenir une circulation continue, \mr dans !<■ four circulaire. La cheminée de fumée 1) est exté-
• uu four auquel Ht»* esl reliée par un conduit souterrain
[ suite au earneau F. A l'antre extrémité du massif soûl
gazogènes <i dont h.» s gaz eouihustibles s'écoutent par
conduits llil. Les puits de chauffage, par lesquels on jette
Coupe liMnaversale
Vue d'en hiut
Coupe au Niveau du Sol
: mm i ?
Fier. 62-.
as le fmir Ho Uni a un le combustible solide, sont rempli par des i uvaux nu brûleurs en terre réfnictaîre MM ayant
F ouvertures à différentes hauteur*. Les brûleurs sont reliés conduits 11 II au moyen de tuyaux en tôle L que Ton déplace pestire de I1 avancement du feu dun* les galeries \, Des rois X permettent de surveiller et de régler le cuisson.
mrs sont employés de préférence aux fours Hoffmann,
jue les marchandises à cuire souffrent du oeutaèt des
idres du combustible, comme, par exemple, les tuiles ou
CS poteries. Us sont également très usités dans les fabri-
prodnits réfractaires, grâce à la plus grande facilite
Iec laquelle on obtient des températures élevées mém&avec s eombuslibles de qualité très inférieure. ! •> les renseignements fournis par If « llourry, la Cén-
mmatiou de combustible serai! en moyenne ée (oktlogr. pour
m CBÂUFFÀGI DBS GàZ, DES LIQUIDES ET MES SOUDES.
1000 kilogr. de produits creux ou minces briquet crei tuiles); de 5o kilogr. pour ioqo kilogr. de briques pi dimensions ordinaires et de tio kilogr. pour 1000 kil bloce et gros produits réfraetairee.
En déterminant expérimentalement les pertes d<* chaleur a «les fours en Activité normale, M. Bourre aurait constaté qui 11 pertes, y compris la chaleur nécessaire au tirage de ta née, ne dépasseraient pas ifi à m. p. eoo de la chaleur tu! dragée par le combustible
1099. Four à chariots mobiles. - Une autre (ion de chauffage méthodique est également employée m cuisson des briques. Celles-ci sont placées sur un liais chariots dans une galerie voûtée de 20 à aS mètres de loqg~Q galerie e>l divisée en trois parties par quatre grands qui ferment toute la section.
Après avoir levé simultanément les registres, <>u peut fuie avancer tOUS les chariots. L'air destiné à la combustion G menée a s'éehaulfcr au contact du chariot dont I»vienoent d'être cuites; il r>.t aspiré par un ventilateur q foule dans le foyer et, de là T dans la galerie dont il parcourt l la longueur. Il se refroidit en chauffant tes produits a COI passe enfin dans le carneau» qui le conduit à la chem
Au premier abord il semble que celte disposition doive avantageuse, car il n'y a pas Je perte de chaleur par les duits de la combustion ni par Les produits fabriqués; mai-
grande surface de refroidissement du four' est mu* cause perte de chaleur importante. De plus, tous les axes des ch;«ri< roulant dans le feu sont rapidement détériorés. An léruea-l-il reçu peu d'applications.
il 00. Four à foyer mobile. — l ne autre disposition c bailliage méthodique consiste à rendre le foyer mobile sur rails longeant le four. Ce dernier se compose d'une galérien truite le long des cotés d'une halle rectangulaire.
En transportant le foyer en face des bouches méitag tance en dislance et en réglant, au moyen de r l, lacircul*
tion de l'air et des gaz brùlé>, .m obtient un chaufigfc »•
aJAlTKÀfiK DES SOLIDES.
*emenl méthodiques Ces fours sont trop compliqués
squici n ont pu réussir commercialement,
LOI. Four à poteries. — La cuisson des poteries eom-
fait en charge : on empile les objets le> nus sortes
js. Ils reçoivent directement l'action da leu. et lr> pièces
îvertes de vernis adhèrent quelquefois les unes aux autres.
tsnédie à cet inconvénient en rangeant les produits! entre
lanière à diminuer le plus possible les points de contact.
lamine enveloppe tes pièces empilées, traverse les divers
lui que les poteries laissent entre elles, puis, passant par une
rture réservée au
four, se rend a la