Fours &porie. — Ces fours
al verticaux et
adriques, sont sur-
^s il' une coupole
-m- île laquelle
ve une cheminée
lie d'un registre per
mi il*1 régler le ii-
[la >«>ni divisés en
tages par une
d'une si.'
- laissant pas
£az de la combustion
circulent en montant
se rendre a la che-
Les objets à cuire
ut mis dan^ des enve-
i terre ré frac -
• •I placés dans le
Fiff. 6*8.
ipartimcnl inférieur. L'étape supérieur reçoit les piecesà délîr et les enveloppes qui n'ont pas été cuites. fours sont chauffés par 4, 6ou 8 foyers latéraux ou a/an-
diers, Le combustible employé es! le bois ou la bo chauffage h la houille est moine coûteux, maïs «l exige un pi
grand nnmlire de foyâTS.
Le four de la manufacture do lièvres représenta • ■ • troi> étages* Les objets à Cttire SOBl placés dans tes (Ji.«| compartiments inférieurs, et ceux à dégourdi 1 haut. Gefourest chauffé par deux éfagee de foyers sup
La cuisson sVifectue eu deux périodes : Le petit gnmd
feu. Haas la première, on chauffe le four pendant heures, de manière que sa température s'A iduelieaiM
Lorsque le tour i acquis la température convenable, la |>t de grand feu commence el dure pendant dix «ni douze h<
Le chef enfourneur se rend compte de la marche in
retirant de temps eu temps des trutoitts ou muntn reconnaît que la cuisson est opérée, il fait éteindre les laisse refroidir le four et on procède ensuite au défournemeol
Les pièces décorées et peintes sont cuites dan* un fuur>| eial muni d'un moufle autour duquel circulent Lea produite & combustion du foyer.
1103. Four de verrerie. — Dans les fours de ven faut une très haute température pour obtenir la fusne •luiis. Comme l'ouvrier doit pouvoir à chaque instant pu les pois qui renferment le verre fondu, il faut que la ehainl de chaulle suit très sensiblement en équilibre de pression .t l'atmosphère, pour éviter des sorties de -a/ qui gênen ouvriers ou des rentrées d'air qui refroidiraient le verre. On arrivée réaliser ces conditions, en établissant un tii ■■■ chauffe. Le foyer est très bas par rapport à la sole du fout tirage résulte de la distance verticale entre le foyer ei De plus, on établît, latéralement aux pots, de petites chenu suffisantes pour évacuer les produits de la combustion qui, cela, sortiraient par les ouvertures et empêcheraient les
vriers d'approcher du four, >Iais L'appel de ces petit. nées doit être juste suffisant pour atteindre ce but, car il fau 1er toute rentrée d'air extérieur, qui refroidirait les pois Ces conditions sont parfaitement réalisées dans l'indu*
1104. Four de verrerie, système Appert. — Le four appert (fig. 629) comprend deux parties : le gazogène et le laboratoire.
Le gazogène est, comme tous les appareils de même genre, smployé à transformer le combustible solide en combustible
Fig. &>.$.
gazeux. Le laboratoire est la chambre du four dans laquelle on brûle, au moyen d'une introduction d'air spéciale, l'oxyde de carbone, l'hydrogène et les hydrocarbures venant du gazogène. Gazogène. — Le gazogène se compose de deux foyers A directement opposés et séparés par une cloison en briques B. Chaque foyer est pourvu à sa partie inférieure d'une grille en fonte dont la pente est de om,3o par mètre; en avant de cette grille se trouve une sole réfractaire dont la pente est de im,5o par mètre et sur laquelle s'opère la distillation du combustible.
lèche la su»!
560 CHMTKAGK DES &AZ, DES L1QUIH> B
L'air admis dans le foyer dugazogè] nappe d eau du cendrier, puis traverse la grille et le nmi tible, en produisant d'abord de l'acide carbonique qui, sues tact des couches supérieures en Lgnition, se transfonu» . imiiI en oxyde de carbone.
Les gaz combustible? mélangés d'a/oie ^orh-ni >l par Couverture C, rencontrent immédiatement à angle dn jrls d'air chauffés h 6oo° environ par leur passage dans aeaîix D, et la combustion commence dans h* conduit I s'achever dans le laboratoire.
Les carneaux D sont ménagés dans l'épaisseur des p léraies des foyers e\ sont pourvus de chicanes; îls débooet
dans une série d'autres earneanx D1 réservés dans le plafoudi foyers et aboutissant au conduit vertical E. Les chic cametux sont disposées de telle sorte que tous les panrci soient égaux, quelque soit le chemin suivi par Fuir afflueot. dernier entre dans les conduits l) parles orifices <■, munis < registres permettant de régler la quantité d'air introduit
En II, H..M sont placés des tampons de netto dsiB
voisinage de L, L..M des voûtes destinées à maintenir I du fourneau quand on démolit certaines parties de m pour effectuer les nettoyages et les réparation!
LakortUoire, — Les gaz enflammés dans le conduit K A vent jusqu'à la voûte du laboratoire et redescendent au vonl des ennuies. Ils longent les murs extérieurs du four, pu (happent par les conduits montants K partant de la débouchant au-dessus de la voûte, niais en contre-bas de I hotte en tôle qui surmonte le four.
Entre les orifices K sont ménagées des ouvertures L par lr<~ quelles afflue en grande quantité l'air extérieur qui maintient une température relativement basse dans la hotte et emp la tôle de rougir.
Dans ce four, les creusets sont enveloppés par les Bamntasc ne présentent aucune ouverture h l'intérieur du four; ch A'i\w communique avec l'extérieur au moyen d'un orifice bouchant dans une fenêtre par laquelle on vient puiser le ve
intitsj
CHALTFAGB BBS SOLIDES, 5fli
La température varie dans les différentes parties du tour, nrnis ne dépasse pas iJorV,
La voûte du laboratoire est très surbaissée, et, en se dilatant soua l'action de la température élevée à laquelle elle se trouve soumise, tend à renverser les murs extérieurs du four. Pour -s'opposer à cet effet, on garnit l'appareil de forte sarmatures M
ui maintiennent les maçonneries,
1106. Four & recuire les fils de fer et d'acier, — Ce
iur(fi(jj;.ti3û), étudié par M, Bourry en 1888, se compose d'une
•rie de chambres A, dis-
Coupe o-ïïi Coupe mm
» l>^,''t*'^|4^liPAT»,y^B'",'>^j»lÀllil.jPl^l|l^iùyMijM^
s concentriquenient utour lYiin conduit vertial K et dans chacune desnelles on place une chaudière métallique mobile* B
evant les fils de fer à
uire. Chaque cuve est >rmée par un couvercle en
le K, percé d'un orifice P
on peut fermer au moyen d'une soupape conique, et communique par un conduit doublement coudé ECD avec la partie supérieure de la suivante. Chaque cuve peut élre mise successivement en communication soit avec la cheminée, soit avec le gazogène, au moyen des tuyaux pivotants J et M.
Le fonctionnement est le même que dans le tour Hoffmann. L air servant à la combustion du gaz est appelé par le tirage de la cheminée, il pénètre dans une chambre A par l'ouverture P, descend dans cette chambre, passe dans le conduit ECD et redescend dans la chambre voisine, etc.. Il s'échauffe en refroi-
Sbh. II. — 36
Fig. 63o.
(lissant les chaudières 1$, ainsi que les parois des i Arrive chaud à la partie supérieure de la chambre dans mu introduit par le tuyau M le gaz eoniioishbl gazogène. La combustion s'effectue en c*> point et 1rs gaz brftlfc] s'échappent par le bas de la chambre et circulent dam chambres suivantes qu'ils échauffent en se retroidtMUl mêmes jusqu'à ce qu'ils rencontrent le tuyau mobile J qui la ton, luit à la cheminée. Un diaphragme mobile 11 place convenable dans le conduit C empêche la circulation de l'amie s'effectuer dans le sens inverse de celui qui vient d'être tôd Lorsque le recuit des produits placés dans la cliainl terminé, on déplace les conduits mobiles J et M ain-ï que i phragine II pour que le chauffage se produise do la même un dans la chambre suivante et ainsi de suite. Il faut de à vin^t-qualre heures pour opérer une rotation compL
Le four a recuire de M. Uourry. a permis de- rédun tablement les dépenses auxquelles donnait lieu le recuit tel était pratiqué précédemment.
1106. Four âréverbère. — In tour ta réverbère sa pose d'un foyer surmonté d'une voûte qui s'infléchit au d'une partie plane ou formant cuvette appelée sole H OU quelle se trouve le eorpe à chauffer.
Il faut développer dans le foyer une température auss que possible. On y gagne sous le rapport du temps, i le chauffage est d'autant [dus rapide que la différence entre température du four et celle du corps à chauffer est plusgi d'ailleurs, ce mode de fonctionnement est plus économique
S'il faut, chauffera i-foo" etsi on peut avoir <l<
on ira au moins deux fois plus vite qu'avec des gaz à j«
que la différence île température sera double dans le |n
cas; de plus, l'utilisation sera plus grande. D'un côl
n , 1800— i4oo r ri . itioo— tioo . proportionnelle a - a -, de l autre, a -7 — - — : dam
1 l 1000 iOc
le premier cas l'utilisation obtenue est presque le double d qu'elle est dans le second.
1107* Foyer à tuyère. — Quand la température doil to
uim n\vi,K DES SOUDES.
OB se sert je has foyers, de l<»urs «:» rreu>e| <>u à Si lair y arrive rhaud, la température peu! l'élever sidéral dément.
proportion de cendres contenue dans le combustible a nde influença -m' la température obtenue et, lorsque la ibustible est trop impur, on ■ avantagea le transformer dans gazogène pour Pemployar sous (bras de gu,,
FtlL'ltS CIŒMATQIRES.
.108. Les fours crématoires sonl A^> appareils dans lesquels doit produire l'incinération des cadavres el des débris bui- provenant dv> amphithéâtres de dissection, Dans rétament d'un four crématoire, îl convient 4e ^attacher à une opération rationnelle, en tenant compte des phénopartienliers que présente L'incinération des corps; il y a de prendre des dispositions permettant d'opérer d'une inae, rapide el économique, tout en assurant à l'opération lrr««iirr exigée. Il est nécessaire de cacher aux assistants t»-> les manipulations de combustible ou autres et de dispo- 1 1 U * dans laquelle est établi le four de façon qu'elle
m prêter à l'exercice des différents cultes, (/opération
crémation doit être rendue aussi rapide el aussi courte possible; elle ne doit donner lieu à aucune odeur soit dans •rieur de l'édifice, soit à la sortie de la cheminée. Knlin, il qtR 1rs dispositions soient prisée pour garantir la conser-
on totale et sans mélange des cendres el menus résidus pro-
oit de l'incinération du corps.
Bg phases successives de l'opération doivent être réglées
be l'observation des phénomène qui se produisent dans cinéralion. An début, il faut lancer dans le four de grandes ses d'air chaud, dont la chaleur est utilisée à vaporiser les ■5 p. 100 d'eau que contient le corps et à oxyder les gaz qui se tut en grande abondance.
./air affluent ne doit pas être à température trop élevée, afin iier de durcir et parcheminer la peau du cadavre, ce qui
gênerai! le (légalement des ^az. Cette première partir àe W^ ration constitue un*1 rentable distillation.
Après cette première phase, il faut envoyer l'air à une l< rature pluséïevée pour achever de réduire le i Là encore, il faut éviter une température trop élevée qui : rait fritterles os, c'est-à-dire leur faire subir une espèce Beat ion et empêcher leur réduction en cendres. En général. I» température ne doit pas dépasser «le t 100* à i 200
1109- Four crématoire FollL — C'est le premier sppfci reil crématoire qui ait été employé pratiquement; il fui in* en Italie et se composai 1 d'une cornue verticale en tem taifê, à la base de laquelle pénétrait un mélange d'air d'éclair^é; a l'intérieur se trouvait une autre cornuniant le corps a incinérer. Cet appareil a servi de point <)<• part pour la construction des autres fours.
1110. Appareil Millier et FIcta et. — Ge four erématoi exposé en 1878, parait répondre aux diverses conditions é mérées précédemment et auxquelles doivent satisfaite appareils de crémation.
Le corps à incinérer est placé dans une cornue ans celles qu'on emploie pour la fabrication dugaz d'éclair
badè du foui' est un récupérateur servant à refroidir |ff brûlés qui se rendenl a la Cheminée et a chauffer Pair alilw qui Tient traverser la cornue de distillation pour effectuer Hi cinération du corps.
Les gaz à haute température provenant de la distillation M corps vien&enl se mélanger avec Foxyd<> dé Carbone «tiau.l, fourni par un gazogène placé en tête du four.
La combustion qui s'effectue porte la cornue à om haute température. Les produits de la combustion s'écbsppÉI en traversant l<1 récupérateur dont nous venons de pat y abandonnent une grande partie de leur chaleur qui • ■■ ployée à élever la température de Taîr affluent dans \r four,
D<is expériences faites sur des débris divers d animaux r>nl montré qu'il faudrait environ une heure et demie pour im> nérer un corps humain.
CHAUFFAGE t>[^ BOUDES. 565
La durée de l'opération pourrait être réduite sensiblement en insufflant au bout d'un quart d'heure de l'oxygène pur ou de l'air oxygéné.
1111. Appareil Gormi. — Cet appareil comporte un gazo- |hie au bois dont les gaz se mélangent à l'air chaud sortant «l'un récupéraient'; on peut arriver à obtenir une température de i 5oo* dans le four crématoire. Un spécimen de ce four a été installé au Père-Lachaise, mais les résultats obtenus ne sont pas très satisfaisants. La durée d'une opération peut dépasser ■U heures et la dépense estasses considérable.
1112. Four Siemens de Dresde. — Ce four, installé à Gotha, se compose, comme l'appareil Millier, dune chambre de combustion, d'un gazogène et d'un récupérateur. Au moyen de valves qu'on peut régler à volonté on rend la (lamine pxyd&nte ou réductrice selon les phases de l'opération, D après M. BarteL qui a visité l'installation de Gotha, il sertit interdit d'atteindre la température de i 2000, pour éviter la vitrification «lésais. On se contenterait de chauffer à Bo«P. L'opération dure au moins une heure et demie,
1113. Appareil Bourry- — *"e four, installé à Zurich en 1889, es* disposé de façon à dissimuler toutes les manipulations et les diverses parties de l'appareil crématoire. Le gazogène et le récupérateur sont établis en sous-sol ; le four et la cheminée sont dissimulés sous des revêtements en pierre ornée de sculptures. La combustion s'effectue dans un creuset dont la sole est formée de plaques ondulées en porcelaine. La manœuvre de la porte d'entrée du four se fait du sous-sol ainsi que l'introduction du cercueil dans l'appareil.
Lorsque l'incinération est complète, un balai en amiante, mû par le mécanisme qui sert à introduire le corps, pousse les cendres vers le fond du four, où elles tombent dans l'urne funéraire.
M. Bourry estime que la durée de l'opération peut être d'environ une heure et qu'il faut, pour une première opération, brûler de 200 à 3oo kilogr. de coke, dont les deux tiers servent au chauffage préalable du four. D'après des expériences faites par M. Chassaing, dans des cornues de la Cle parisienne du gaz.
il faudrait une heure el demie environ peur obtenir d^rfeuh
analogues à rrnx du four au bois dll IVre-Lachai-
1114. Four crématoire de MM. Gènes te et Hersch — L'appareil (fig. 63i) comprend quatre parties priori]
i° Le four d'incinération proprement ilil ;
2° Le gazogène où s'opère la distillation du combustible:
3" L'appareil récupérateur de chaleur:
4° La cheminée d évacuation des produits de la combuf
Pour d'incinération* — Le four» installé au rez-de-chu r>\ constitué par un massif en maçonnerie affectant à finir* rieur la forme d'un four à réverbère el dans lequel < une cornue C en terre réfractaire. Le cercueil, contenant!* corps à incinérer, est placé dans la cornue dont les pu trouvent portées à une très haute température pu la