DES SOLI
e>n. dans le* four a réverbère, d'an mélange de gaz prônant du feneet d*air chauffé sortant du récupérateur*. Le afflue dans le four par les orifices £«\ et I air chaud par orifices recouverts en projection fVgg (fig. *)3i). Au-dessus de ces orifices, au point nieme où se produit Uninitiation «lu mélange, la ennuie est protégée par une plaque
iup de feu en terre réfrectaire:
L'incinération du corps placé dans la cornue est produite il la
ar reflet de la très haute température dea parois et parlac-
n «le l'air chauffé introduit en abondance dans la cornue par un
In 1 1 percé dans son fond* Gel air produit Poxydatien des gai
liant de In distillation «lu corps et entrai m dissolution
Vapeur d'eau dégagée en grande quantité par cetle distillation;
mélange ainsi obtenu s'échappe de la cornue par les orifices
et vient dans Ii- réverbère, où il subit l'action d'une
mpérature élevée ainsi qu'un brassage énergique qui assure
n des derniers éléments gazeux combustibles et la
uction de toutes les parties susceptibles de portera l'esté*
ur une mauvaise odeur. Ou peut encore au besoin (aire brûler
gai dans l'intérieur de la cornue. Le mélange des gaz
ireourt 1rs circuits du récupérateur qu'il échauffé, puis,
- refrotdisaenttiit, se rend à la cheminée d'évacuation.
À la base île celle cheminée est un foyer supplémentaire
donner une sécurité plus grande à l'égard de la enm-
ii complète des produits susceptibles de dégager une
auvaise odeur dans l'atmosphère.
La ferm e t u re he r ni é t i que di i lo u r est ob ten ue à Ta i d e d ' u n r h à s -
*is en fonte fixé a rentrée de la cornue et dans lequel OOU lisse
obturateur réfractaîre muni d'un joint en corde d'amiante.
La porte étant descendue devant Torilice de la cornue, OB la
contre cet orifice au moyen d'une traversée! dune vis de
sion. Pour éviter que le Cour ne développe aucune chaleur
ante dans la salle où il est placé, on a établi, toul autour du
qui le renferme, nne double enveloppe; et, dans le vide
e cette enveloppe, <m fait circuler de l'air frais, ce qui peut
tre réalisé facilement en utilisant l'appel de la cheminée.
Lorsqu'on veut incinérer un corps, on porté !•• km péralure convenable, puis <m anvfr l';irn\ •••* * I « - I ;m on ouvre la porte «In Jour, on introduit le cercueil chariot spécial, On éloigne ensuite le chariot; on 1our;#on t^s i î 1 arriver l'air chaud et ensuite le g
Lorsijuo l'incinération est achevée, nu retire lec se trouvent dans une loile d'amiante dans laquelle g
enveloppé le COffp&i
Gazogène. — Le gazogène est établi dans le BOUS*Sôl; il a l'orme «les appareils île mente genre usités en métal lurg tome I}« Les gaz sortant «lu gazogène s'élèvent jusque réverbère par un conduit pourvu d'un registre qui pc régler leur passage*
Récupérateur* — Le récupérateur esl semblable
nous aV0H8 décrits dans le ehautrage îles gas | io33 '. Il e*l
posé d'un système de poteries en terre réfractai n\ constituai îles conduits séparés pour la fumée et l'air à chauffer, nière que ers fluides ne puissent se mélanger*
Dans l'appareil représenté (fig. b'3i)la fumée s'écba| réverbère par les conduite FF, parcourt successives circuits hon/onlaux du récupérateur el descend dans le carfirau qui la conduit à la cheminée. L'air arri\ la but
du récupérateur, s'élève dans les divers conduite verticaux où il s'échauffa, puis il se rend eu partie dans la cornue, es pMti dans le four k réverbère, où il se mélange avec les ; gazogène dont il produit l'inflammation et la combustion,
Cheminée. — Elle peut être construite comme une chemina d*U8llie ordinaire (L V% icm et suiv. ); mais l'utilité qu'il peut y avoir à ventiler le sous-sol et à l'aire passer un couran frais daHS la double enveloppe du four d'incinération pn duire à adopter nue cheminée placée dans l'axe d'une ga
ventilation*
La cheminée de fumée est pourvue à sa base d'un t»>\ cial destiné à brûler et à détruire les parties odofttp auraient pu échappera la combustion dans le four, Qj place parfois le foyer par une autre disposition plus eOfDffr
DES SOLWES.
qui offire une sécurité plus grande w point de vue i suppression des odeurs* A cet effet un refroidit Irsjja/awmt Ifes envoyer à la cheminée Ci M les obligea passer au trad'une masse de coke imprégné d'an liquida comme le sulj1 Je nitrosyle, susceptible d'absorber les produits aminoniani\ donl la décomposition est difficile et <|ui, en s'échappaut dehors, y dégagent une mauvaise odeur, L'n ventilateur, placé la suit** de L'appareil refroidisseur, produit l'aspiration née<>-à la Circulation des gat et h»s refoule dans répurateur à «1 où Us passent dans la cheminer.
in peuL en pratique, supprimer la cornue dans laquelle 14 corps à incinérer* Dans ce cas, le cercueil est placé lemenl sur la sole du tV»nr à réverbère,
1115. Le four crématoire que l'administration de la ville de a fail construire an cimetière du IVrv-hachaiseesJ huit à
il analogue au tour Geneste et Horscher, mais il ne comporte
de cornue. Lorsque l'incinération est terminée, les cendres
ut -sur la sole du four. Pour les enlever, on balaye la sole au
en d'un racloir garni d'un carton d'amiante, qui en épouse
lactement la forme et se trouve porté par l'extrémité drs bras
lu chariot servant à introduire les cercueils, dans la chambre
< uib us lion.
cendres recueillies sont versées dans mie urne fournie les familles. Lorsqu'elle doit être déposée dans une sépulire particulière, les dimensions et la forme de celte EtraS Uê mt déterminées par aucun règlement. Au contraire, si tes doivent être déposées dans un columbarium de la pille de Paris, l'urne doil avoir les dimensions suivantes : Largeur 0"\a8, Ion- unir «», j8 et hauteur o"\28. Une opération d'incinération au Père-Lachaise dure environ a minutes. Le poids des cendres recueillies après crémation d'un corps humain pesant Sa kilogr. est, en i»\ enne, de 3 kilogr,
1116. Appareil Guichard. — Il se compose essentielleienL d'après M. Salomon, d'une cornue à #az terminée par
um* chominée verticale à double retour de ilannne. Dans les
Les
Lorsqu'on veut incinérer un corps, on porte le f péralure convenable, puis on arrête l'arrivée de l'a on ouvre la porte du four, on introduit le cercueil chariot spécial. On éloigne ensuite le chariot; oi iour ;'on fait arriver l'air chaud et ensuite le gaz.
Lorsque l'incinération est achevée, on retire les se trouvent dans une toile d'amiante dans laqu enveloppé le corps.
Gazogène. — Le gazogène est établi dans le * forme des appareils de même genre usités en n tome I). Les gaz sortant du gazogène s'élèven' réverbère par un conduit pourvu d'un régis' régler leur passage.
Récupérateur. — Le récupérateur est soi nous avons décrits dans le chauffage des g: posé d'un système de poteries en terre ré des conduits séparés pour la fumée et 1": nière que ces fluides ne puissent se méL
Dans l'appareil représenté (fig. 63 1) réverbère par les conduits FF, par»
circuits horizontaux du récupérateu neau qui la conduit à la cheminée* «lu récupérateur, s'élève dans les d ; il s'échauffe, puis il se rend en par dans le four à réverbère, où il .,
gazogène dont il produit l' inflan
Cheminée. — Elle peut ôtre r d'usine ordinaire (t. Ier, 461 < y avoir à ventiler le sous-sol frais dans la double en vélo pp duire à adopter une chemin ventilation.
La cheminée de fumer cial destiné à brûler et auraient pu échapper à place parfois le foyer |<
CBXCFFAGE DBS
', mais qui offre une sécurité
i suppression des odeurs. A cet eW *
es envoyer à la cheminée et « te '
* d'une masse de coke imprégiéd»
de nitrosyle, susceptible d'i
* dont la décomposition est dehors, y dégagent une mauwte » suite de l'appareil refroidi**»
re à la circulation des gaz ci te fce d'où ils passent dans la chmmm
On peut, en pratique, supprimai-* ^■■•^ kee le corps à incinérer. Ites ^mi * lireclement sur la sole du fa» à
1115. Le four crématoire paris a fait construire au bit analogue au four Genestt pas de cornue. Lorsque 1 rotent sur la sole du four, «oyen d'un racloir gani Av exactement la forme et « du chariot servant à Je combustion.
Les cendres recuoBte tf* les familles. Lonfa tue particulière, te
•ont déterminées fm «aires doivent «ta* ville de Paris, Y\ Largeur oB,a8, Une opération di Je i\ioàik,ao la crémation dm moyenne, de31âfc dai
(|ui sort.
r dans un
jusqu'à un
ml percé de
. I ce tonneau
ni se dégage
sur la même d'opérations, nécessaire pour
la vapeur. — On .ai- partie supérieure ec des anneaux en
a condensation comble ait acquis la tempé-
nellement à 290 et 3oo°, "lus et il y a une perte de > effet, qu'on ait seulement 1 capacité calorifique de ce
rnVor de io° la température de
rrnir.
,,ao= mo calories.
Surchauffée à 3oo° se refroidit t que 0,48 x i5 = 7r**,2 et pour
^ 11,48 = 733 calories.
•-— soit 0,01 environ.
il suffit de prendre plusieurs vases i\ chauffage et de faire passer la vapeur plus chaud, puis successivement dans
Kffl CHAUFFAGE DES GAZ» DES LIQUIDES ET DES SOLIDES.
parois de Lfi cornue son! mcnngces «1rs ouverture* hissant ar i quinze forts cIialurtM^nix à air comprime i*l ii paz, disjM»>»;> façon à répartir uniformément leur action sur la parti»* C traie, ilans laquelle esl placé te cadavre. Les chalumeaux coi iiiunïqiieii t avec des serpentins placés à l'intérieur île la cheminée de façon à recevoir des g&2 chaulîé> au otoyei
chaleur perdue. Leur flamme peut être rendue à volonté plu ou moins oxydante, selon 1rs phases de L'opération, par une simple manœuvre de robinets. Les chalumeaux ont l'iin nient de troubler, pur leur bruit intense, le silence qui c<
vient en pareille circonstance.
D'après M. liuichard, il faudrait 35 minutes pour la combii>h< h complète d'un corps île -u kiiogr. : ou brûle 120 mètre- cafcn de gai à t& centimes el on fournit 3So mètres cubes d'air comprimé donl le prix île revienl est île iS francs. La dépense lot; s'élèverait U 33 I riiii< < ]>;u4 opération.
une
1 i 1 7. Chauffage des solides par la vapeur surchauffée — On se sert quelquefois, pour le chauffage des solides, de v*
peur soit saturée, soi! surchauffée On place alors généralement
les corps à chauffer dans un vase oscillant autour de deux loi*
niions creux ; par lfun d'eux s'introduit la vapeur et par Tanin
s'échappe l'eau condensée; pour retirer les corps on rem
le vas»* oscillant. Il est important, pour que le chaut
bien, que l'air soit complètement chassé par le courant
vapeur.
Quand on connaît le poids du solide l\ sa chaleur spécifique c et la température / à laquelle il faut Télever, la quantil vapeur nécessaire pour une opération méthodique peut calculée pav la formule
Q étant le poids de vapeur à condenser.
Geei suppose çue l'eau condensée s'écoule a touu. Si elle à i5ott, il faudrail mettre au dénominateur 5oo seulement; si elfe sortait a <v\ on prendrait tv\o: en un mol on prend pour
nateur la chaleur Latente à tu température de IVau qui BOft. M autre disposition plus simple consiste à placer dans un
udron en l'on le ou en loi*', qu'on remplit d'eau jusqu'à un lain niveau, mi irise M un tonneau dont le fond perc
Bfl - élevé un peu au-dessus de l'eau. On remplit ce lonneau ^ objets qui* Ton veut chauffer par la vapeur qui se dégage and on chauffe.
i Mi (nul mettre successivement plusieurs vases sur la même u qu'on Réchauffe qu'une fois pour ose série d'opérations.
i économise ainsi la diseuse de comhuslihlo nécessaire pour
suffer l'eau h ioo*.
1118. Distillation des schistes par la vapeur. —On iplote de grands vases en fonte fermas à leur partie1 supérieure r un obturateur. Les jetais sont faits RT6C «1rs anneaux en ds fer.
Vu commencement du chauffage, il y a condensation edm- Ae de la vapeur jusqu'à ce que le schiste ail acquis la tempé-
ile ioo°.
La température s'élève ensuite graduel lemenl à 290 et $ûO#, ii- alors la vapeur ne se condense [tins et il y a une perte de aleur considérable. Supposons, en effet, qu'on ail seulement ftffter le schiste de 280 à 290". La capacité calorilîque île ce lant environ 0,20. pour élever de in° la température ile OgT. de ichistes, il faudra fournir.
r-li-
(290 — 280)10x0,20=20 calories.
aque kitagr. de vapeur surchauffée à 3oo° se refroidit moyenne de*i5f;il ne fournil qtW 0,48 X i5 = 7" fll,^ et pour former il a fallu :
63j-f-2oo x 0,482=733 calories.
On n'utilise donc que f^t^'ul ofoi environ.
rr «\iter cetie perte, il sufïit de prendre plusieurs visés i
:iv- différents de chauffage et de faire passer la vapeur
>rd dans le vase le plus chaud. puis siiccessj\ enieril dans
les antres plus froids pour ta oondenser, ^n un mût de fainj un chauffage méthodique.
1119. Appareil à dégoudronner, système Geneste, Herscher et Somasco, appliqué oui fûts al foudres «le hmserie* — Le goudronnage intérieur des futailles de bras une opération pratiquée non seulement sur les foudres de bièr de garde, ruais aussi sur les IVits d'expédition qui doivonl H dégoudronnés et regoudronnéa è chaque voyage.
Fig. 63a.
L'appareil dégoudrooueur (fig. 63a) se compose d'un cylindrique vertical À à revêtement réfractaire, pourvu à n base ilune grille et à sa partie supérieure dfun couvercle mobile en fonte.
Sur lu cote du loyer se trouve un tuyau de Fumée C rfcCQflUU et débouchant dans une chambre D, de laquelle partent trait tuyaux horizontaux EFH, fiiisant entre eux des angles »l«k jtf 4 recourbés à angle droit vers leur extrémité N ; celle-ci port nom de jet et est percée d'un grand nombre de petits orifi destinés à donner issue aux gaz du loyer.
L'tfcouleinent des gai chauds est activé par un injectera vapeur ; ce fluide esl emprunté au générateur «le L'usine si d rire atfssi sec que possible. Il y s donc lieu de prendre les pr cautions voulues pour éviter les entraînements d'eau al pot
de sécurité on l'ait arriver la vapeur dans Mie chambre L que traverse le tuyau de fumée.
S' m vapeur ëèelie demi la dépensa est réglée par les robinets J fcnoée dans l'axe des tuyaux horizontaux el entraîne U>< gai „,jeU du foyer; elfe se surchauffe h leur contact et le mélange tort par les jets d'extrémité, L'appareil dégoudronneur comporte ordinairement deui jets
pour tùl> el un jet pour foudre. Les deux premiers peuvent fonctionner ensemble ou séparément, mais le dernier fonctionne peut On peut, avec oet appareil, dégoudronner 60 à 8«> petits ut- ou i à 5 grands fûts à l'heure.
Les fûts h dégoudronner doivent être lavés, rincés et égoufttés lepuis plusieurs heures; sans cette précaution, l'opération serait longue et le goudron ne pourrait fondre qu'après la vapo- 11 de l'eau Contenue dans le fût.
Le fût est amené au-dessus du jet et placé de manière que «dni-ei pénètre a l'intérieur de om,o5 environ suivant l'axe 1 ti trou de la bonde. L'intervalle qui reste libre autour du jet
Anna l'épaisseur de la paroi du tût penne! l'écoulement a IVxteneur des «:;,/, chauds et des vapeurs de goudron*
Lorsqu'on veut effectuer une opération on niel du coke dans te fourneau et on allume* Quand le feu est suffisamment pi is, t>n achève de remplir le foyer jusqu'en haut et on attend que 1 smji bien vit dans tout l'appareil.
Un s assure alors que la vapeur (irise à la chaudière est birn
sèche eu ouvrant un petit robinet spécial Bxé sur la chambre
li vapeur et qui ne doit plus laisser échapper d'eau quelques
odes après qu'il a été ouvert. On ouvre en grand pendant
quelques instants les robinets des injecteurs de vapeur, afin
réchauffer des tuyaux alimentant les jets. On replace ensuite
rvec soin tes rondelles qui couvrent le foyer el ou ferme les
extrémités des jets qui ne doivent pas être mis eu service, On
tttend le complet échaulfement des tubes, qui est obtenu lors-
int a Faction des gaz chauds sortant du jet une petite
baguette d'éteift, celle-ci entre rapidement en fusion, Le fût est
mis 'H place, il sort par la bonde ei le trou de vidange
du fond une \upeur plus ou moins aigre H h* goudn
On reconnaît <|in' l'opération est terminée lorsque le e
en s'égouttant, répand quelques vapeurs bleues qui annoncent
que la distillation comiunn
APPAREILS D'ÉCONOMIE DOHKSTKH'K-:.