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réservoirs supérieurs ai i ivi ni en proportions di
il en barbotant dans la coupelle, descendent data récipient par ta conduite d'arrivée el remontenl le Ion du cônç inférieur à la sortie duquel le mélange do I
actifs peut Ht'ié comme meni achevé.
LVnu s'éli lentement «LtlIS le dre et se dé dans la goutl
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el sort du dernier pour se rendre à la bâche d'aliment*)
Des modifications très simples apportées dans la conslrucl cylindres permettent de les munir d'un couvercle étanche Iran d'alimentation doit être refoulée sous pression dan- m voir élevé, comme cela se présente dans les gares decln
On calcule le nombre et le volume des cylindres épu d'après la quantité d'eau à préparer par heure, en compû la durée du passage du liquide dans l'appareil sera d'une I une heure et demie. Généralement trois cylindres dt suffisent pour obtenir une épuration convenable.
De même, d'après l'analyse , on lîxe la quanti! introduire; le débit du tuyau d'arrivée est réglé à lai. liiuet gradué.
867, Procédé Paul Gaillet. — Dans ce sj dans le précédant, l'opération est continue; 1 appareil les principes suivants ; division du liquide en Ira ne In
déu
lide ii
ulatïon alternativement ascendante et descendante, mu I libation des surfaces de dépôt.
il. Gaîllet établît son appareil suivant deux types, Y un ho ilal et l'autre vertical, qui ne diffèrent que par que es positions de détail ayant pour but de produire l'aceumul \ dépôts en certains pninl< dou leur extraction ne prés 5 de difficultés.
L'appareil représenté figure 5oot partie en élévation et ] coupe, est du type horizontal. Il se compose d'une cais!
Fig. ."»oo.
tangulaire dont le fond est constitué par deux plans linés à 45° et formant par leur rencontre un angle dièdre »it. Ce dièdre est recoupé par une série de plans qui limit des trémies destinées à recevoir les dépôts résultant de )ération. A l'intérieur se trouve une suite de diaphragmes allèles ayant une inclinaison de 45° et partant de la base des nies; mais, de deux en deux, ces diaphragmes ne s'élèvent jusqu'au haut de la caisse et restent un peu en contre-bas du eau de l'eau ; les autres sont percés à leur partie inférieure d'un ice dont les bords sont relevés de manière à rejeter latéraleît les dépôts formés qui, dans leur mouvement de descente Ser. iï. — t:i
viendraient rencontrer le liquide traversant les ouverte diaphragmes* Le vidé en Sonne «le prisme triangulaire qui trouve au-dessus du dernier diaphragme est rempli de mati filtrantes que le liquide traverse en montant. Voici commen s'effectue la circulation dans l'appareil.
L>au, mélangée au réactif et venant du réservoir supérieur arrive vers la base de la caisse de décantation par l'extrémité n|'|HNr au filtre; aile circule alternativement en moulas) en descendant le long des diaphragmes sur lesquels se déposen les sels, et ressort par la partie supérieure de la caisse âpre* avoir traversé le filtre.
Les dépôts se rassemblent dans les trémies d'où OU les extrait à l'aide de robinets de purge.
868. Épurateur du baron de Derschau. — Dans ces terne* la magnésie ramené le bicarbonate de chaux à l'état i carbonate insoluble et forme du carbonate de magnésie. ci réagit à son tour sur le sulfate de chaux pour donner «lu sulfate de magnésie tellement soluble qu'il n'arrive jamais i se déposer dans les chaudières. Dans les eaux séléniteuses, ajoute du carbonate de magnésie afin de compléter la réactM
L'épuraleur se compose d'une série de récipients cylindrique dans lesquels s'effectuent à la fois les réactions et le filtrage l'eau ; a cel effet, les cylindres sont remplis d'un mélange spécia lement préparé de sciure île bois et de magnésie hydrater.
Le bas de chacun des récipients est relié par un tuyau k I partie supérieure de celui qui le précède. L'eau qui arrive une extrémité parcourt donc successivement chacun de- rél voirs de bas en haut.
Pour éviter les arrêts pendant le nettoyage et avoir en outi une épuration méthodique, «m dispose la tuyauterie de façon* l'eau puisse commencer son parcours par l'un quelconque cylindres, où elle entre par le bas. Elle s'élève en circulant d'abo au contact du produit magnésien le plus épuisé, traverse suce sivement de bas en haut les cylindres suivants, et termine parcours en passant à travers le produit le plus riche.
On remarquera que la quantité de magnésie mise en préser
le l'eau n'est pas dosée exactement, mais cela a peu d'importance k cause de la faible solubilité de celte base.
Ce procédé, qui a donné de bons résultats en Russie, n'a pu jusqu'ici se répandre en France où il est difficile de se procurer de la magnésie à det prix suffisamment bas.
t 869. Épuration de F eau par l'action d'une tempe* |I&ture élevée. — La solubilité du carbonate et du sulfate de thaux diminue quand la température s'élève; entre i4o*et i5o* ces deux sels sont à peu près insolubles* Si donc on cliaulïe Teau à cette température avant de s'en servir pour l'alimenta»* fion, on précipitera ces sels et les incrustations dans les chaudières seront très diminuées.
Pour chauffer l'eau, on a établi quelquefois de véritables chaudes disposées pour être facilement visitées et nettoyées; mais
prix de revient de l'épuration est alors trop élevé, à moins
l'on n'ait des chaleurs perdues à utiliser, On ne faif d'ailleurs déplacer la difficulté en reportant les incrustations sur un point.
M. Wagner a imaginé, pour la purification des eaux d'alimentation, une disposition dans laquelle le chauffage de l'eau s'effectue par la vapeur de la chaudière. L'appareil se compose dune grande caisse renfermant une série de plateaux horizontaux superposés et disposés de façon que l'eau versée sur le plateau supérieur coule successivement sur tous les autres ; on fait circuler la vapeur en sens inverse du mouvement de l'eau.
Les sels s'accumulent sur les plateaux et dans le réservoir inférieur. On fait ensuite passer l'eau sur un filtre qui retient les matières en suspension.
Un robinet de vidange permet d'extraire les boues déposées dans le réservoir. Lorsqu'on veut nettoyer les plateaux, on ouvre la porte d'accès ménagée sur Tune des faces de l'épurateur.
Quand l'appareil est chauffé par de la vapeur d'échappement, la température peut à peine dépasser ioo°, et on ne précipite tpi'une partie des sels; en chauffant avec de la vapeur à i5o°on enlèverait, d'après quelques expériences, jusqu'à 80 p. 100 des
sels dissous. Pour obtenir la précipitation, il faut des surfoi très étendues, et pat suit*' (1rs appareils très coûteux.
<>u a essayé d'appliquer le principe d'une manière plussini| en projetant l'eau d alimentation par une pomme d'an milieu d'un courant de vapeur. Le contact n'étant pas snffisam ment prolongé, le résultat obtenu est assez imparfait»
870- L'eau pure provenant de la condensation de la i et employée seule à l'alimentation ne donne pas d'incrustah mais elle a le grave inconvénient d'attaquer le métal i détruire les chaudières assez rapidement, Kn la mélangeant avec! une certaine quantité d'eau ordinaire, on supprime ou, du m on atténue beaucoup ce défaut fâcheux*
L'eau provenant de la condensation de la vapeur qui m d'une machine est toujours plus ou moins chargée dr ma grasses, ce qui constitue pour les chaudières un grand da comme nous le verrons plus loin (*m).