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DISPOSITIONS GÉNÉRALES DES CONDUITES DE VAPEUR

918. La vapeur est d'un usage généra] dans l'indostii comme force motrice M comme source de chaleur. Un des pri cipanx avantagea de son emploi consista dans ta facilité av laquelle on peut la transporter h de grandes difltanc pertes trop considérables» ce qui permet, pour les besoins d'iu vaste établissement, de concentrer en un seul point !c des foyers.

On se sort, pour transporter la vapeur, de tuyaux métalliqui dont les dimensions et les dispositions doivent être étudiées M soin. Ces canalisations sont ordinairement établies en cuivre en fer.

On emploie généralement les tuyaux en cuivre rouge ou en élire pour distribuer la vapeur sous pression; es tuyaux H cintrent avec assez de facilité et OU leur donne BUT place ta formes et courbures nécessitées par la disposition des lieux,

On emploie quelquefois les tuyaux en fonte lorsqu'il s 'a vapeur d'échappement. Ils sont d'un emploi moins COOHMI que les tuyaux précédents, parce qu'ils nécessitent des pie spéciales pour les coudes et tubulures.

Les tuyaux se font par bouts de longueur variable : j a 5 mètres pour le cuivre et le fer, 2 à 3 mètres pour la fonte. Ils sont assemblés entre eux par des joints qu'il convient de disposer de telle sorte que l'intérieur du tuyau reste toujours complètement dégagé. Le joint à brides est le plus communément ployé ; rélanchéîté s'obtient par l'interposition soit de mastic de minium, soit d'une rondelle de caoutchouc, d'amiante nu même d'amiante caoutchouté. Elle peut d'ailleurs être produite par le contact direct de deux surfaces métalliques, comme nous Ta vous vu dans la chaudière de Xaever, ou bien k l'aide

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disposition bien connue qui consiste à creuser deux rainuivs

laires identiques dans les Eaces correspondantes des brides ! à intercaler une bague en eui\ Te rouge dont les Extrémités uctrenl dans les rainures et sur lesquelles on Opère le serrage, as certains cas on emploie des raccords en bronze. soudes ;l | in Qtare fofte sur 1rs tuyaux et 00 opère le rapprochement au de parties vissées. Les tuyaux en fer sont fréquemment t l'aide de manchons taraudes et de eontre-éerous, te beaucoup d'autres dispositions de joints, mais leur eription ne saurait rentrer dans le cadre de cet outrage, imèbre des canalisations de vapeur doit être déterminé il Lorsqu'on le choisit trop grand, on augmente les frais nstallalion et on accroît inutilement les surfaces de refiroiement et par suite les condensations. Si on le prend trop lit, il faut accroître la vitesse de circulation de ta vapeur ; il en suite une augmentation "1rs pertes de charge dues au frottement •■» on est alors forcé de maintenir dans la chaudière une quelquefois très supérieure à celle dont on a besoin à Itrémité des conduites.

- L-ériéralemcnl admises sont comprises entre 10 mètres. On adopte fréquemment vingt mètres.

de réduire le plus possible les condensations, il est huit d'envelopper les tuyaux de vapeur de corps mauvais adu« ls que l'ouate minérale, le lièget la paille, etc.

In tuyau nu exposé à l'air peut condenser par heure et par mètre carré jusqu'à 4 et 5 kilogrammes de vapeur. Par remploi veloppes convenables, on peut réduire celte condensation à i kilogramme et même à o,5o kilogramme. L'économie qui en résulte est considérable et de plus la chute de pression due aux condensations est notablement diminuée. Nous avons déjà donné an n" ion des renseignements comparatifs sur di Ile rentes enveisolantes fréquenirnenl employées.

conduites de vapeur étant soumises à des écarts de pérature considérables, selon qu'elles sont ou ne sont pas en ?T il est absolument nécessaire de prévoir des dispositions l, pour permettre la dilatation des tuyaux.

CHAUDIÈRES A ?APEUH,

Les chiffres qui suivent feront comprendre Tiraj' cette considération. En effet, le coefficient de dilatation Une du cuivre est 0,000017 e^ c<?lui du fer 0,000012; par suite,) conduite en cuivre de roo mètres de longueur chaull ioo° par le passage de la vapeur se dUa(e «I»'

0,000017 x loo x 100 — om,tj

et si aucune précaution n'était prise pour permettre dilatation, il y aurait certainement rupture en quelipi^ pé

Lorsque les conduites font des coudes assez nomlmuv rapprochés, l'élasticité du meta] suffit généralement \> mettre un léger mouvement H il n'es! besoin d'aucun» tion spéciale. Mais lorsqu'il se présente des parties en droite d'une grande longueur, il n'en est plus de totale, recourt alors à un moyen simple et très efficace qui consiste; à cintrer légèrement tous les tuyaux, soil a intercaler rents points convenablement espacés des parties cintrées 1 -rare à leur élasticité, se déforment et permettent l'allongée du reste de la conduite. Ces tuyaux cintrés doivent fit! suivant la pente générale de la conduite pour que l'eau Condefl s'écoule naturellement, mais si, par suite d'exigences tatifl on était forcé de créer des points bas, il serait indispens placer des purgeurs automatiques ou des robinets d€ pmffl qu'on ouvrirait de temps en temps; mais l'emploi des rolm crée une complication qu'il faut éviter autant que possible.

Pour que le tuyau puisse se déformer sans que son élas soit altérée, il faut que les rayons des courbes soient ass et proportionnés au diamètre de la conduite; aussi ne trouvet-on pas toujours la place nécessaire pour placer ces cottA» il faut alors établir des compensateurs de dilatation. On vent employé dans ce but des appareils (fig. £07 > compas deux tuyaux dont Fun, renflé sur une partie de sa longi muni d'un presse-étoupe dans lequel passe et peut glisser IVxtivmité tournée de l'autre tuyau. Celte extrémité est e meûl

en bronze, ou tout au moins garnie d'un fourreau en bronze afin d'éviter que la rouille ne vienne coller ensemble les parties m*

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kiles et paralyser le fonctionnement de l'appareil. Dans certains cas, on prend des dispositions spéciales pour limiter le déplacement relatif des tuyaux, empêcher leur déboîtement et reporter là dilatation sur les divers compensateurs d'une même canalisation.

Malgré les précautions prises dans leur conslruction et leur nstallatïoa, les appareils de compensation à glissement ne bndionnent presque jamais bien, Nous pensons qu'on doit leur

êférer, quoiqu'ils soient un peu plus encombrants, les compenileurs à rotules dont les diverses parties sont réunies à l'aide

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Fïff. So-,

i articulations analogues à celles des tuyaux branchés sur les gazomètres dans les usines à gaz.

On a aussi utilisé comme compensateurs des disques en tôle emboutie dont le nombre dépend de la longueur de la conduite et réunies de manière à former une série de chambres lenticulaires dont les parois se déforment sous Faction de la dilatation ; on a généralement renoncé à employer ces appareils, car leur rupture 4 donné lieu a des épanchemenls de vapeur qui ont occasionné les brûlures graves et déterminé des accidents,

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