M^=SO,(T-Ô
Le rapport des quantités de chaleur transmise par les parois nervée et non nervée est en conséquence
^=2l= !il-. (i5)
Ce rapport dépend non seulement du rapport m des surfaces,
mais encore de celui f^ des coefficients de transmission sur les
deux faces, c'est-à-dire de la nature et de la vitesse des fluides qui circulent en contact.
S'il y a des gaz permanents des deux côtés circulant avec la même vitesse, on a K = K' et le rapport devient
Supposons n=z2y on trouve
I Si Mj ^^
— = --=io —=1,66.
Ainsi, quand il y a des gaz permanents des deux côtés de la paroi, en quadruplant la surface par les nervures, on augmente
la transmission seulement de :r ; en la décuplant, on Taugmente
des-rr.
Les résultats sont bien difi'érents lorsqu'il y a de la vapeur d un côté de la paroi et des gaz permanents de Tautre ; la valeur de K est alors très grande et au moins égale à ioooo(8v), tandis que K' reste assez faible et dépasse rarement lo, de sorte que
=p= looo est à peu près un minimum; en substituant
M| I loo M I -h I ooomn
En prenant comme ci-dessus /i=:2, on trouve
I Si M| -
La transmission dans le premier cas est doublée par les nervures et presque quintuplée dans le second.
Ces chifi'res font ressortir nettement l'influence de la nature des fluides en contact avec les parois sur Teflicacité des nervures. Quand il y a des gaz permanents des deux côtés de la
176 TRANSMISSION DE Lk CHALEUR.
paroi, l'effet des nervures est faible, et il est beaucoup plus sensible quand il y a de la vapeur d'un côté.
Avec l'eau chaude Teffet serait à peu près le même qu'avec la vapeur.
Cette différence dans l'efficacité des nervures provient de ce que, pour les mêmes températures extrêmes T et 0, la température t^ des nervures est bien plus élevée avec la vapeur ou l'eau dhaude qu'avec les gaz permanents. On trouve pour l'excès ^1 — 6 de température des nervures (éq. i4)
d'où
Avec des gaz permanents des deux côtés de la paroi, si on prend comme ci-dessus K' = K et /i = 2, on trouve
pour -^=1=4 /,-6=i(T-0)
pour ^=| = 'o ^-0 = (7(T-0).
La température des nervures est beaucoup plus faible que celle
du fluide chaud, '? à - cuviron; il en résulte une diminution de
transmission, mais d'un autre côté on a l'avantage, pour des calorifères destinés au chauffage des lieux habités, de moins élever la température de la surface de chauffe et par suite celle de l'air chauffé.
Avec de la vapeur d'un côté et de l'air de l'autre, on peut avoir K = ioooK' et on trouve
pour ^=1 =4^ 0=^0,998 (T~0)
pour — -^^=zio ^ — 6 = 0,995(1 — 6).
La température des nervures est, dans ce cas, à très peu près
TRAiNSMISSION DE LA CHALEUR A TRAVERS UNE PAROI. 177
égale à celle de la vapeur. Ce résultat est tout différent de celui que nous avons obtenu avec les gaz permanents.