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Quand il s’agit de reconnaitre le refoulement du dia

phragme de bas en haut, et, pour rapporter à cette cause des symptômes très-graves, qui, tels que certaines affections, dites

(4) « Les douleurs de l’épigastre dépendent plus rarement de l'estomac qu'on ne le croit généralement; chez un grand nombre de sujets dont le tube digestif ne contenait pas d'aliments, le point douloureux correspondait à un espace où lon ne rencontrait pas une résonnance tympanique, mais bien un son mat. Si l’on recherchait la cause et l'étendue de ce son mat, on voyait qu'il dépendait du foie ; il était tellement certain que ce n'était pas l'estomac qui souffrait, que, dans plusieurs cas, on trouvait cet organe au-dessous et sur un point non douloureux. C'était si bien l'estomac que l’on rencontrait dans ce dernier cas, que si l'on faisait boire deux ou trois verrées d’eau au malade le bruit tympanique était remplacé par de la matité ou de la résonnance hydro-gazique. La douleur du point où le son mat avait lieu était superficielle ; le plus souvent elle s’étendait plutôt à droite qu'à gauche; or, l'estomac est profondément placé, et c’est surtout à gauche qu'il se trouve; le foie souffre plus souvent que l’admettaient les partisans outrés de la gastro-entérite. » (Procédé opératoire, n° 262.)

aslhmes nerveux, peuvent compromettre la vie des malades ; l'examen plessimétrique du siége de l’organe biliaire, est d’une ulilté extrême (1).

535. C’est l’organographisme plessimétrique qui permet de constater que les évacuants de Pangibrôme (appareil digestif), déterminent lPabaissement du foie par la diminution de volume qu'ils produisent dans le tube digestif.

536. Pour avoir reconnu, à plusieurs rep'ises, mais nolamment dans un cas, que la capacité de Pabdomen était trop peu développée pour contenir beaucoup d'aliments, et pour en déduire qu’il fallait ingérer fort peu de nourriture à la fois, tout en prenant de suffisantes proportions dans les vmgt-quatre heures (conseil qui eut pour résultat la disparition d'anciennes soutfrances) ; il avait bien fallu d’abord démontrer plessimétrique-. ment, que le foie, (d’ailleurs de volume normal), était très-abaissé : dans la cavité du ventre.

097. La nécessité de l’examen plessimétrique, pour faire rapporter à l’abaissement de l'organe hépatique les tiraillements douloureux et un sentiment de pesanteur dans l’hypochondre gauche, est non moins démontrée; grâce à ce même examen, j'ai maintes fois prouvé que, dans des cas semblables, 1l ne s’agissait en rien de névralgies intercostales, ou de souffrances

(1) «Les variations dans la hauteur du foie sont très-exactement appréciées par la médio-percussion ; dans beaucoup de cas, le bord inférieur de cet organe s'élève à plusieurs pouces au-dessus du rebord costal, tandis que le bord supérieur s'étend bien au-dessus du mamelon. Si le foie devient douloureux, des médecins même instruits prennent la matité qu'il donne pour une pneumonie, des tubercules où un épanchement thoracique. J'ai vu de tristes exemples de cette méprise; on évitera cette grave erreur en recherchant au bas de l'abdomen et à droite, le son de l'intestin, et en remontant toujours jusqu’à ce qu'on retrouve le foie. On ne tarde pas à reconnaître, dans le cas précédent, que le tube digestif s'élève sous les côtes, et que l'organe biliaire est refoulé dans le thorax. Il veste alors à déterminer son volume par les moyens indiqués, et à se convaincre qu'il n'existe pas d'hydro-pleurite ou de pneumonite. Ce refoulement du foie par les intestins a lieu même dans certains cas où le météorisme n'est pas porté très-loin, mais où les muscles des parois abdominales sont contractés ; d'autres fois le bord supérieur de la glande biliaire commence au rebord coslal, et l'organe s'étend beaucoup plus bas. La percussion et l'auseultation du thorax font: alors reconnaître l'extension anormale du poumon, et empèehent de prendre la glande hépatique pour une tumeur abdominale. C'est, en général, à un où deux pouces au-dessous du mamelon droit que le foie commence chez la plupart des hommes, et son bord inférieur se termine au rebord costal. » (Pracédé opéraloire, no 263.)

PLESSIMÉTRISME DU FOIE; APPLICATIONS PRATIQUES. 199 vagues et indéterminées. En faisant soulever le foie par une ceinture, 1l m'est arrivé de faire cesser de telles douleurs.

538. Que de fois n’ai-je pas vu prendre pour un épanchement pleurétique, à gauche, pour une énorme hypertrophie du cœur, pour une splénomégalie, ou pour des célies abdominales, etc., une matité due à la présence de l’extrémité gauche du foie, qui débordait de dix ou douze centimètres la ligne médiane et envahissait lhypochondre gauche ! TT faut donc absolument, si l’on veut éviter ces erreurs aussi grossières que dange- . reuses pour les malades, constater plessimétriquement le siége de l'organe hépatique et son extension latérale,

539. Un malade se plaint d’éprouver une douleur dans Phypochondre gauche; non-seulement ce patient, mais encore tel médecin qui se prononce avant un examen approfondi, aceuse le foie d’être le point de départ du mal, et alors les noms d’hépalite aiguë ou chronique, d’hépatalgie, de colique hépatique, ete., sont tout d’abord prononcés, et voici qu'un homme, versé dans lexamen anatomique et plessimétrique, démontre que le siége du foie, tantôt élevé, tantôt abaissé, est distant de 3, 4, 5, 6 centimètres audessus ou au-dessous du point où la souffrance a lieu! Ailleurs, on accuse l’estomac, Pintestin d’une sensation pénible, tandis que le plessimétrisme indique, à coup sr, que la glande biliaire correspond absolument au point douloureux, etc. Le seul moyen de déterminer quel est Porgane où la douleur existe, est donc de limiter et de circonscrire plessimétriquement le foie, Tel qui ne se livre pas à de semblables recherches compromet Pintérêt de son malade et sa propre réputation. Dans une foule de cas encore, le dessin du foie limite exactement l’espace où la douleur existe, de sorte qu’en dehors de cet espace on rencontre par la médio-percussion toute autre partie que organe bihaire.

$ 10. Applications pratiques relatives à la constatation plessimétrique des rapports du foie avec les organes qui l'entourent.

540. La démonstration plessimétrique des rapports du cœur avec le foie, établit que le premier est, en quelque sorte, couché sur le second ; elle fait voir encore que les déplacements de Pun entrainent nécessairement un déplacement de l’autre, elle démontre que les causes anatomiques et physiologiques de ces battements violents, observés si souvent à l’épigastre, ne sont

autre chose que des pulsations communiquées au foie par le cœur, tandis qu’ils ont été très-faussement attribués, par des gens inattentifs et inexpérimentés, à des aortasies, ou à des artérasies cœliaques. La même démonstration a rendu compte de cette sorte de solidarité de souffrances existant entre le cœur et la glande biliaire, ete. | ;

541. Avant d'envoyer à Vichy, ou ailleurs, des malades que l’on dit être atteints d’affections du foie, il faudrait au moins se rappeler que l’estomac lui touche par en bas, et que si l’on ne. précise pas plessimétriquement les rapports de ces deux viscères entre eux et avec les côlons, 1l est impossible de savoir quel est celui de ces organes qui est le siége de la souffrance dont le malade se plaint. Le thérapisme, dans de tels cas, repose entièrement sur cette connaissance.

542. La détermination exacte et plessimétrique des points de l’hypochondre gauche où les poumons cessent de correspondre aux côtes, est d’une immense utilité pour déterminer s'il s’agit d’une hydropleurite, d’une pneumonie ou d’une hépathie, états morbides si différents, et qui exigent des traitements tellement dissemblables, etc.

543. Les rapports de position existants entre les plèvres et le péricarde d’une part, et le foie de l’autre, rapports que l’anatomie fait connaître, et que dans les cas d’hydropleurie et d’hydropéricardie on détermine si bien par la médio - percussion, expliquent parfaitement l’abaissement du foie vers l’abdomen, sur les points où existent de telles collections séreuses, purulentes, etc.

544. Pour limiter et mesurer : soit les reins, soit le pancréas sains ou malades, et pour se faire une juste idée du volume de ces glandes, Pétude plessimétrique des rapports existants entre le foie et ces organes est indispensable, elc., etc.

$S 12, Applications pratiques relatives à la constatation plessimétrique du volume du foie.

545. C’est au moyen du plessimétrisme et de lorganographisme que l’on constate, à l’état aigu ou chronique, que le foie augmente ou diminue de volume; de là toute une série d'applications de premier ordre sans lesquelles il est impossible d'établir la diagnose et de diriger le thérapisme des affections hépatiques.

PLESSIMÉTRISME DU FOIE; APPLICATIONS ERATIQUES. 201

546. Lorsque le foie, organe si vasculaire, contient plus de sang que dans l’état normal, il se tuméfie dans des proportions qui sont en rapport avec ue congestion : cest ce que le ‘plessimétrisme démontre facilement.

547. Une stase veineuse dans les cavités droites du cœur ; des hémoplasties (callots sanguins) dans loreillette droite; des obstacles à la circulation pulmonaire, surtout alors qu’ils sont dus à la présence de lécume bronchique, etc., sont presque toujours suivis de cette hépatomégalie. Il en résulte-que l'augmentation du volume du foie ne pouvant être reconnue que par l’organogra.phisme plessimétrique, ‘celui-ci devient un moyen de diagnose de premier ordre, quand il s’agit de prouver que les proportions du sang sont très-considérables, et qu’en conséquence il y a une panhypérémie, ou qu’au moins le malade à suffisamment de sang pour qu'on puisse lui en extraire.

548. Que, s’il arrive en même temps que les cavités du cœur soient dilatées, ou que des cardiosténosies aient lieu, ou encore que la respiration soit embarrassée, l’hépatomégalie sera en rapport avec une hépatémie de nature phlébostasique, c’est-à-dire causée par une stase veineuse, résultat d’une gêne survenue dans la circulation cardiaque ou pulmonaire. Cette diagnose, en quelque sorte absolue, conduit à avoir recours, pour combattre une telle congestion hépatique, à l'emploi des moyens les plus propres à faire cesser les causes organiques qui donnent lieu aux troubles circulatoires ou respiratoires observés.

549. C’est par l’organographisme plessimétrique que je suis parvenu à constater de la manière la plus évidente que, sous linfluence des respirations suspirieuses et réitérées coup sur coup, le foie diminue de volume, et cela dans des proportions qui peuvent s'élever verticalement jusqu’à deux, trois ou quatre centimètres, et transversalement jusqu’à quatre, cinq et six centimètres. En faisant, au contraire, suspendre pendant une minute l’acte respirateur, et en dessinant ensuite la circonférence de la glande hépatique, on voit que les dimensions de celles-ci sont augmentées dans des proportions correspondantes à celles de la diminution produite par l’hyperpnéisme (1).

559. Une des applications les plus utiles du plessimétrisme du

(1) Mémoire sur les respirations accélérées ,; lu à l’Académie des sciences par M. Piorry.

foic est celle-ci : quand, sous linfluence de Phyperpnéisme, le foie percuté, et dessiné préablement, vient à diminuer notablement de volume, c’est une preuve que ses vaisseaux sont perméables et susceptibles de revenir sur eux-mêmes, et en conséquence qu'il n’est pas désorganisé, S'il arrive, au contraire, que les inspirations profondes et réitérées modifient à peine le volume du foie, 1l y a tout lieu de penser que ce viseère est altéré dans son issu de telle façon que ses vascularités ne fonctionnent plus ; de là un signe très-important d’hépatophymie, de cyrrhose ou de dégénérescence graisseuse du foie. Quand la diminution de cet organe, à la suite de lhyperpnéisme existe, mais à un très-faible degré, il v a lieu de croire qu’une portion dela trame hépatique est conservée, tandis qu'une proportion notable du tissu jécoral est à peine vasculaire.

551. Ce n’est pas parce qu’un homme a reçu un coup violent sur la région du foie qu’il est indiqué de le saigner; c’est parce qu'il y a une congestion hépatique qu'il convient de le faire. Or, une hépatomégalie considérable et récente, constatée par le plessimétrisme, conduit tout d’abord à tirer du sang au blessé qui à été atteint d’une lésion traumatique de la glande biliaire.

392, Une malade entre à lHôtel-Dieu et occupe le n° 29 de la salle Saint-Bernard ; deux jours auparavant, elle s’est empoisonnée avec des allumettes chimiques, et tout d’abord elle à éprouvé des phénomènes de toxangibrômite très-aigus (vomissements répétés, gastralgie, entéralaie, entérorrhée, ete.). Ces terribles accidents se calment ; le surlendemain, cette femme parait guérie ; la selérotique se colore légèrement en jaune ; on mesure plessimétriquement le foie; il est énormément augmenté de volume. Se rappelant les travaux récents de MM. Leudet, Grisolles, ete., sur ce sujet, on annonce que le foie est atteint d’une mégalie considérable, suite de Paction toxique du phosphore, et que ses acinies doivent être atteintes de dégénérescence graisseuse. On prédit dès lors une mort prochaine, laquelle a lieu deux jours après. La nécroscopie vérifie lPexactitude de la diagnose portée sur le volume du foie et sur la présence de la graisse dans la trame hépatique.

553. Les auteurs sont, avec raison, très-embarrassés pour déterminer, pathologiquement et pratiquement, ce que lon doit entendre par hépatite, et pour distinguer cette phlegmasie de la simple hépatémie. Or, quand un foie, volumineux, comme on le

trouve dans les congestions sanguines hépatiques, est en même temps très-douloureux dans des points divers de son étendue, il y à tout lieu d’admettre qu’il s’agit d’une phlegmasie de la glande : biliaire telle que les pathologistes l’admettent. C’est encore le plessimétrisme qui conduit ici par lexactitude diagnostique qu'il donne, à employer largement les évacuations sanguines, générales ou locales, et à proportionner la proportion de sang tirée, aux résultats du traitement antiphlogistique.

994, Tant que le foie, étudié plessimétriquement, sera trouvé : volumineux par suite de la grande proportion de sang qu'il contient, ne redoutez point l’emploi d’une saignée, même copieuse ; si yous examinez cet organe pendant que le sang coule, et sil conserve à l’état aigu un volume de 14, 43, 12, centimètres de haut en bas, et s’il dépasse largement la ligne médiane, vous pouvez, à moins que d’autres caractères diagnosiques conduisent à des indications oppostes, continuer à avoir recours aux saignées, Tout au contraire, si le foie diminue considérablement, il n’est pas prudent d’avoir recours à de nouvelles évacuations.

555. Une multitude de malades que lon adresse à Vichy, pour les guérir d’une maladie du foie, ne portent aucune lésion de çet organe (n° 548), et si les médecins qui se montrent si faciles à prescrire des voyages dispendieux dans cet établissement, pereutaient le foie, ils trouveraient bien souvent que ses dimensions sont naturelles, De là des fautes thérapiques graves ; bien plus, s'ils étudiaient plessimétriquement sur les viscères laction du bicarbonate de soude, ils verraient que ce sel n’a pas d'action sur le foie, mais en exerce une de premier ordre et d’une immense utilité dans l’oxigastrie, d’ailleurs confondue si souvent avec certaines hépathies. Si les praticiens mesuraient plessimétriquement l’organe biliaire; s’ils le dessinaient avec som, de telles erreurs n'auraient pas lieu. ee |

556. Les purgatifs actifs, le tartrate antimonié de polasse ; agissent-ils sur le foie? Le plessimétrisme le prouve de la manière la plus évidente; car il en est des évacuations qu'ils provoquent comme des saignées : sous l’influence de ces évacuations, l'organe biliaire diminue de volume, et cela à des degrés qui correspondent aux proportions des liquides excrétés.

557. Dans la cholémie ou ictère, l'appréciation exacte du foie conduit, comme nous le verrons bientôt, à des considérations pathologiques et thérapiques de premier ordre.

$S 13 Applications pratiques du plessimétrisme relatives à la forme du foie.

.558. Lorsque le dessin que lon trace du foie, dans son ensemble et dans ses diverses parties, diffère sensiblement de celui .qui est ordinaire à ce viscère, on est tout d’abord conduit à rechercher la cause anatomique d’une telle déformation, et, grâce à une étude plessimétrique attentive, il est rare que l’on ne parvienne pas à découvrir cette cause. Soit, en effet, que lon trouve une figure telle de l’organe, qu'il présente une saillie plus ou moins considéreble à gauche et en bas, saillie inférieurement de forme convexe, et si l’on étudie attentivement les nuances de densité qui peuvent exister, d’une part; dans l’espace où cette salle a lieu, et, de l’autre, sur les points -où l’on a trouvé l'organe hépatique, on voit bientôt que c’est l’estomac plein d'aliments, ou lé côlon rempli de matières, ou un kyste, ou toute autre tumeur, qui en à imposé pour la présence de l’organe bihaire.

559, Comment serait-il possible, sans l’appréciation plessimétrique de la forme du foie, de constater que le lobe gauche est de beaucoup plus volumineux que le lobe droit, et que c’est lui qui constitue une tumeur existant dans Phypochondre gauche?

560. Comment juger encore de ces dispositions bizarres que présente souvent le foie, de ce développement de haut en bas causé par des corsets, si on n’a pas délimité, par le plessimétrisme, les lignes de circonscription de ce viscère? En vérité, tel qui n’étudie pas l'organe hépatique par le plessimétrisme, ne peut arriver à une connaissance suffisante des lésions de cette glande, et des moyens qui doivent leur être opposés.

S 4%. Applications pratiques relatives à la densité plessimétrique de la forme du foie.

561. Lorsque, dans l'étendue de la surface circonscrite par l’organographisme du foie, on saisit par l’aphé et par l’acouplessisme des différences de densité remarquables, on est conduit à reconnaître, par ce seul caractère, la présence dans l'organe hépathique : d’indurations circonscrites; de tumeurs de diverses natures, ou de collections séreuses, sanguines, purulentes, gazeuses, de gaz réunis dans des cavités avec des liquides (n° 145). C'est surtout pour les foyers sanguins, suites de con-

lusions; pour les abcès, dus à des causes diverses, que ces applications du plessimétrisme ont de l’importance.

562. La présence des côtes entre le tégument et le foie malade, n'empêche en rien d'apprécier les variations de densité en rapport avec les lésions précédentes, et ces caractères plessimé: triques : {act et sons sclérosique, malaxique, hydrique, gazique, hydrogazique et pallique, obtenus avec des nuances et des combinaisons variées, et cela dans des espaces divérsement circonscrits et sur des points divers du foie, caractères réunis souvent à quelques résultats de la palpation, sont les seuls moyens matériels et pratiques propres à faire reconnaître les modifications de densité que cet organe peut présenter.

563. Notons enfin que le dessin plessimétrique du foie tracé par les notions que la médio-percussion donne sur le siége, la forme, la densité de l’organe hépatique, est l’un des principaux caractères qui puissent faire reconnaitre la transposition des viscères, laquelle à été observée pendant la vie un assez grand nombre de fois par les médecins modernes (Rostan, Isidore Geoffroy-Saint-Hilaire, Baron, Bouillaud, etc.), et dont j'ai eu moimême l’occasion de voir quelques exemples ( Nouveau Journal de Médecine, mai 1818, p. 29; Traité de Médecine pratique, n° 1559). Ce dessin permet de constater, en effet, que le foie est situé à gauche avec la forme et dans la même position qu’ordinairement il présente à droite, ete., ete.

Les dessins suivants donnent queiques exemples de figures plessimétriques dans diverses lésions du foie.

<—x Poumon.

<— Mamelon.

—& Foie, 4 Vésicule.

<—æ Tube digestif.

<æ Rebord costal.

Refoulement du foie de bas en haut.

(Figure 15.)

æ Poumon.

<— Mamelon.

<—k2 Foie,

<—æ Rebord costal.

Abaissement du foie.

( Figuré 16.)

<—& Poumon.

<& Mamelon.

<&æ Lignes indiquant des variations de volume.

<-æ Rébord costal.

Augmentation de volume du foie (hépato-mégalie) à divers degrés,

(Figure 17.)

<-—& Poumon.

<4ÿ Mamelon.

<& Foië.

<—z Rebord costal.

Hypertrophie du lobe gauche du foie.

<——æ& Poumon.

<—& Mamelon.

<—k& Vésicule.

<& Tube digestit.

<—& Rebord costal.

Hypertrophie du foie,

(Figure 19.)

Tumeur hydatidique du foie en arrière.

(Figure 20.)

<—& Tumeur saillante à la face supérieure du foie.

<—æ Tumeur dans la profondeur du foie.

D eu Tumeur saillante à la surface inférieure.

Cancer encéphaloidique du foie.

(Figure 21.)

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