‹ Traité de plessimétrisme et d'organographismeChapitre 112 sur 207 · Le plessimétrisme, pratiqué sur les lignes coraco-hépa · texte numérisé non relu

Le plessimétrisme, pratiqué sur les lignes coraco-hépa

tique (à droite), et coraco-splénique (à gauche), ne provoque, dans presque toute leur étendue, soit superficiellement, soit profondément, que des sensations gaziques en rapport avec les vésicules pulmonaires pleines d'air. Seulement, lorsqu'il est continué par en bas, au niveau du foie à droite, du cœur à gauche, on saisit parfaitement, par la médio-percussion profonde donnant lieu à des sons sclérosiques , les caractères de matité en rapport avec la présence de ces organes.

652. Les mêmes considérations sont applicables au plessimétrisme pratiqué sur les lignes coraco-hépatique, coraco-splénique, ax1llo-hépatique et axillo-splénique. Toutefois, à la partie la plus inférieure de cette dernière et de la ligne eoraco-splénique (fig. 25), se trouve très-profondément le point où la matité propre à la rate commence à se faire sentir, d’abord peu marquée, mais qui le devient d'autant plus que l’on descend davantage, et jusqu’à un endroit où le doigt qui percute, ainsi que loreille qui écoute, font reconnaître, au moyen d’un taet et d’un son hyposclérosiques superficiellement obtenus, que lorgane splénique est en rapport direct avec les parois thoraciques.

Page 1