NÉCESSITÉ DE BIEN MAINTENIR LE PLACOPLESSE
La gomme élastique, qui, directémént pereutée, résonne à peine, donne comme placoplésse, sous le rapport des bruits qui se produisént dans les organes sur lesquels on lPapplique, lès mêmes différences tactiles et acoustiques que livoiré dont à sonorité est si marquée.
163. On a superposé à la plaque d'ivoire où de métal des lames minces de baudruche, dé caoutchouc (Leblañe et Trousseau), de œutla-peréha, de cuir bouilli, et cela dans l'intention dé rendre nul lé son de Pinstrüment Médiateur; #as côtte modification a rendu plus difficile et beaucoup moins positive la percussion pratiquée siper ficiellement, ét c'est là un inconvénient de premier ordre. En effet, la couche élastique qui recouvre le placoplésse donne au doigt et à l'oreille, alors qu’oû le percute obliquément, uné sensation d’élasticité qui pourrait, si lon n’était prévenu, en imposer pour un
caractère propré aux organes placés superficiellement au-dessous dé l'instrument, Par cette raison, ét par beaucoup d’autres, le simple plaéoplessé d'ivoire ést bien préférable à ceux qui sont reéouvérts d’une substance molle où élastique propre à absorber l'impulsion et à amortir lés sons.
$ 2. Nécessité de bien maintenir le placoplesse et de protéger contre le choc de la percussion les organes qui lui sont sous-jacents,
164. Ilest d’une nécessité absolue de parfaitement maintenir le placoplesse, et de façon à ce que l’ébranlement qué lPimpulsion lui imprime ne soit pas Communiqué aux organes sous-jacents. D'ailleurs, moins bién la plaque de percussion ést fixéé et moins aussi on oblient dé sensations plessiques propres aux parties exploréés. Ce fait est dans l'étude et dans là pratique du placoplessisme d’une importance extrême; et j'affirme que la plupart des difficultés que l’on éprouve à l’apprendre, que lé défaut d’habileté plessimétrique d’un grand nombre dé médecins, ét que la prévention qui à si longtemps existé contre la percussion médiate, tiennent principalement à la manière défectueuse avec laquelle, en général, on saisit ét l’on maintient le placoplesse.
165. Le doigt, dont malheureusement on se sert trop souvent corne instrument dé médio-percussion, ne peut être convenablement maintenu Sur les parties que l'on explore. Lorsqu'on emploie comme placoplesse, son extrémité métacarpienne est seule fixée. Or, cette extrémité est très-éloignée des points où lon percute ;