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C. Pneumonie. — Tubercules

Des considérations analogues sont applicables au premier degré de la pneumonie, lorsqu'elle a son siége dans le lebe inférieur du poumon et sur les points qui ne sont séparés du foie que par la plèvre et le diaphragme. Je possède plusieurs faits qui ne seraient qu'une répétition des précédents, ear on sait qu'il est impossible de distinguer par la densité l'engouement cadavérique du premier degré de l’inflammation. Dans des poumons qui présentaient les caractères des pneumonies au 2e el au 3° degré, et dans d’autres qui contenaient des tubercules séparés par un tissu pneumonique induré, il y avait encore des différences de son très-notables entre le poumon et le foie. Il a même été possible, dans des cas semblables, de limiter avec des carrelets la dimension de &e dernier organe. S'il arrivait cependant que l'hépatisation fût portée au point d’obstruer tous les rameaux bronchiques, eu qu'une production organique tout-à-faif dense correspondit au foie, il est présumable que par en haut on ne pourrait limiter celui-ci. Toutefois il serait encore possible de distinguer du foie une tumeur située au-dessus de lui, et qui serait superficiellement placée : on ne trouverait plus alors, par la percussion légère, le son palmonal qui a lieu sur le point où une lame du poumon recouvre encore le foie qui s'élève au-dessus d'elle; 1 n'y aurait plus cette nuance décroissante observée lors d'une percussion forte ; enfin la forme de l’espace où le son mat serait obtenu ne correspondrait plus à Ja configuration ordinaire du foie, On pourrait en dire autant. d'une pleurésie diaphragmatique circonserite. S'il arrivait enfin qu'une fumeur située au-dessus du foie, ou qu'une portion du poumon indurée fussent de toutes parts environnées par un tissu pulmonaire sain, la limitation du bord du foie serait aussi facile que dans le cas où ces lésions n'existeraient pas.

Corollaires.

19 Un épanchement pleurétique, l'engouement, la pneumonie, ele, ayant leur siége dans le poumon droit, n'empêchent pas toujours de mesurer le volume du foie. | ,

20 Le changemeut de position du sujet fait varier le siége du liquide, lorsque celui-ci est libre dans la cavité de la plèvre. Ce changement influe à peine sur la situation du foie. Il est done possible, en placant le malade dans des positions différentes, d'obtenir des signes plessimétriques évidents el propres à faire distinguer l'organe hépatique d’un épanchement pleurétique.

30 Les portions de ponmon engoué situées au-dessus du foie présentent une malité bien moins grande que ce viscère,

40 Des considérations du même genre sont applicables au premier et quelquefois au deuxième et au troisième degré de la pneumonie,

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