DISPERSION NORMALE 24 Z
OÙ les quatre quantités \j^, \^, \^, \^ ont les valeurs indiquées, déduites de la. dispersion de l'indice, de réfraction, et où l'on ne dispose par conséquent que des quatre constantes Ai, Aji, A3, A4, Il obtint une représentation satisfaisaiite.en prenant Aj = A4 — 0, et en écrivant, pour la rotation produite par un millimètre de quartz :
De X — 2(1,, 14 à X B o[JL,2l9, l'écart entre les valeurs calculées par cette formule et les valeurs observées ne dépasse qu'exceptionnellement 0°,!, et Drude pouvait l'attribuer à des erreurs de mesures. Mais les progrès de la technique ont rendu ces écarts inacceptables : Lowry, ayant réalisé en 191 2 [467] une série de mesures de précision dans le spectre visible, conclut à la nécessité de tenir compte du terme Aj, et donna la formule à trois termes :
Ot — ;ô — ^ ^.» <^m *"" ^■ "r
X«-o,oio627 X" ^X»-78,22
Le dernier terme est d'ailleurs peu important pour les longueurs d'onde "étudiées en polarimétrie, qui sont toujours inférieures à 2(i,, .et il peut pratiquement être remplacé par une quantité constante, égale environ à —09,2. Lorsque Lowry eut étendu ses mesures de précision à la partie ultraviolette du spectre, cette formule- se montra elle-même insuffisante. : la. quantité X.» ne pouvait plus être négUgée, et U fut même nécessaire de modifier la valeur admise pour Xi". Lowry et Adams [4fi8] calculent alors les cinq constantes A^, A., A3, X^», X." d'après les mesures de dispersion rotatoire, et ils arrivent, en remplaçant le terme relatif à. la longueur donde propre înfra-rouge X, par une constante, à la formule :