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TRAITÉ DE PSYCHOLOGIE, L. ai

Un champ intéro-ceptif, comprenant les. récepteurs de I& surface interne. (canal alimentaire), champ qui peut être négligé étant donné sa pauvreté par rapport à l’extéro-ceptif.

4. TES RÉCEPTEURS. — De: plus, dans le champ extéroceptif, il y à à distinguer, d’après. leurs modes: d'émission et de réception, plusieurs: catégories de stimuli et de récepteurs.

a. Récepteurs. non: sélectifs: — D'une part, des récepteurs mon sélectifs pour des stimuli ayant tendance à provoquer des sensations de douleur, des réactions de protection, stimuli que Sherrington appelle noci-ceptifs. En effet, les réflexes qu’ils provoquent : 1° sont prédominants sur les autres réflexes, 29 tendent à protéger la partie frappée par échappement ou défense, 3° sont, impératifs, 49 sont AopAmpAgn es de douleur (SHERRINGTON, AÀ,.319).

b. Récepteurs. sélectifs. — D'autre part, des UE dau sélectifs, adaptés à des stimuli spécifiques de- contact. mécanique, de chaud, de froid, à la lumière, au: son, aux agents chimiques, odeurs, saveurs.

c. Récepteurs à distance. — Enfin, une autre distinction peut être établie, séparant les récepteurs adaptés à des stimuli qui agissent par contact ou dans un horizon immédiat d'avec les récepteurs impressionnés par des stimuli émis à distance. Ces derniers se concentrent pratiquement en trois sens : la vision, l’audition, l’olfaction. Ces récepteurs à distance servent de point de départ à des sensations. qui sont ensuite « projetées » dans le monde extérieur « au moi matériel », projection qui les renvoie « sans. élaboration. d’un processus mental raisonné dans les directions et distances du milieu environnant correspondant très exactement avec les. directions réelles et les distances de leurs sources -naturelles » (SHERRINGTON, À, 324).

5. CONSÉQUENCES GÉNÉRALES. — Par leurs. propriétés et. par leurs localisations ces récepteurs à distance ont joué, semble-t-il, un rôle essentiel dans le perfectionnement de l'extrémité, céphalique et dans le développement des supezstructures nerveuses cérébrales. R

L’on peut, en effet, concevoir que, chez l’individu constitué primitivement d’une chaîne de segments et se mouvant

An

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