‹ Traité de stabilité des constructionsChapitre 126 sur 516 · NULS DE BARRAGE · texte numérisé non relu

NULS DE BARRAGE

il viendra

I ab2 1.00 X Ir b% ' et comme — = — = = — on en déduit

v 6 6 fi- ,

d'où b = ^0,0072 = 0m,085.

Telle seraitl'épaisseur, & = 0"',085, d'uneplanchcdebois <|u i aurait lm de largeur et qui serait capable de résister à la pression de l'eau. Pour avoir des aiguilles à section carrée, nous débiterons cette planche par largeurs de 0m,085, de sorte que nos aiguilles auront pour équarrissage O^OS.j sur 0m,085.

(e) Élastique. — En considérant la surface des moments fléchissants A'MB" (fig. III) comme représentant une charge fictive répartie et en traçant un nouveau funiculaire des moments fléchissants qui en résulteraient, on obtient la courbe élastique AWM'B'" fig. V) dont les ordonnées, mesurées à l'échelle des flèches, font connaître les ordonnées prises par l'aiguille sous la pression de l'eau. Les constructions à faire dans ce cas sont les mêmes que celles que nous avons indiquées dans les exemples précédents (v. nos 179 à 183). La seule différence consiste en ce que nous avons pris pour l'eïfication , le module d'élasticité du bois E = 1500 millions de kilos, au lieu de celui du fer qui était E' = 20000 millions de kilos (v. n" 13G — Tableau). Nous n'insistons pas.

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