‹ Traité de stabilité des constructionsChapitre 252 sur 516 · JN 4 / 2U · texte numérisé non relu

JN 4 / 2U

d = V se = V siôôoô = °"-255'

Nous forcerons légèrement et nous prendrons a — b — 0m,26.

(b) Contrefiche. — Compression : N = 6400, l = 2,80 et l2 — 7,84. On adoptera la section carrée (K' = 12) ; dès lors

il7/1 "

Sur l'abaque n° 8, la radiante marquée 67 donne avec la courbe de Morin R' = 250000k ; d'où l'on déduit

(c) Jambes de force. — Compression : N = 14 100, / = 4 et l2 — 16. Adoptant l'équarrissage carré (K' = 12), il vient

N 14100 WF2 ~ 12 X 16 ~ '

(1) Elle n'existe pas sur l'abaque : le lecteur la placera facilement.

la radiante marquée 73 donne sur l'abaque n° 8 IV = 253000k,

d'où

soit, en forçant,

(d) Jambettes. — On a très sensiblement les mêmes données que pour les jambettes de la ferme précédente. On en déduira, de même :

(c) Poinçon. — Traction: N = 13000k. On prend (v. n° 354-c): R'=1/4R, c'est-à-dire R' = 150000k, d'où

150000 nous forcerons en prenant

{f) Entrait. — Traction : N = i 1 000k. Flexion : moment fléchissant maximum M = 2666Km, / = 6m,00. M a été calculé comme suit :

L'entrait, considéré comme soutenu en son milieu par le poinçon, a une longueur de 6 mètres et il supporte une charge P' = 2000k, transmise par la jambette en un point (le nœud n° 3) qui est au tiers de sa longueur, c'est-àdire aux 2/3 de sa demi-longueur. On a donc : K = 2/3. C'est le problème de la poutre surchargée (v. n° 214-c) dans le cas où la charge uniforme P est nulle. On appliquera la formule du maximum angulaire qui est PI

qui devient en remplaçant m par P = 0,

et en faisant

P'f : 4 serait le moment si la charge était appliquée au milieu (K = 1); de sorte que le facteur K(2 — K) est le coefficient de réduction à y apporter lorsque la charge n'est pas au milieu. Dans le cas actuel K=2/3; dès lors

M = TX9

2666Kwi.

Cela posé : appliquons ce qui a été dit au n° 256-c; l'entrait aura probablement de fortes dimensions, c'est pourquoi nous proposons d'adopter immédiatement l'équarrissage normal a = 0,1b, c'est-à-dire ?f=0,7. On est amené à résoudre l'équation du troisième degré 63 = pb + g dans laquelle

Sur l'abaque n° 6 (p. 194) on fait passer le trait sur trans-

parent, à gauche, par le point p = 0,0262 et, à droite, par le point q = 0,38 (car il faut ici, pour le nombre <?, reculer la virgule de un rang vers la droite). La rencontre avec la solutive de gauche donne 6 = 0,36 et a = 0,76 = 0,252 soit, en forçant, 0,26, c'est-à-dire, pré-

cisément, la même largeur que l'arbalétrier, ce qui est une bonne condition.

(g) Tirant. — Traction : N = 7 400.

Flexion : moment fléchissant trouvé plus haut , M = 4500km.

Kî

/ iLoo

Jl

Echelles

Fig. 347

Forces.

10 tonnes

Adoplons encore l'équarrissagenormal a = 0,76, c'est-àdire n = 0,7. L'équation du troisième degré 63 = pb-\-q devient en faisant

nR 0,7 X 600000

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