DES EFFETS DE L'ADHÉRENCE DU MORTIER
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Dans ce tableau les lettres ont les significations suivantes :
6, hauteur de la section supposée rectangulaire ; y., limite du noyau central vrai, a = 1/6 6 ;
— - , coefficient d'adhérence, c'est-à-dire rapport delà résistance d'adhérence du mortier à la traction, à sa résistance à la compression ;
a', limitedu noyau central mixte, ou distance à laquelle doilagir la pression pour quesur l'arête extérieure, tirée, le mortier travaille à 1/n de ce qu'il travaille sur l'arête intérieure comprimée ;
//, effort unitaire supporté par la fibre intérieure, comprimée, lorsque la pression agit à la distance s.', les voussoirs étant posés sans mortier;
p,. effort unitaire de la même fibre lorsque les pierres sont posées avec mortier.
(d) Conclusions. — Nous tirerons de cette étude les conclusions suivantes :
1° On sera dans les meilleures conditions si le centre de pression tombe toujours dans l'intérieur du noyau central vrai (a = 1/66) et la pression unitaire sur l'arêteintérieure, celle qui est la plus comprimée, ne dépassera jamais le double, soit les 4/2 de la pression moyenne N : Q.
2° On pourra, en admettant un mortier dont le coefficient d'adhérence sera (dans les conditions les plus favorables) 1 /«= i/o , accepter quelecentre de pression, tombe dans l'intérieur du noyau central mixte (a' =1/4 6 au lieu de 1/6 6 pour 1/n = 1/5) et dans ce cas la pression unitaire sur la libre intérieure pi ne dépassera jamais les 5/2 de la pression moyenne N : O, au lieu des 4/2 du cas précédent.
3° Si, en acceptant le noyau central mixte qui précède, le mortier voit son adhérence cesser, il n'y aura pas encore grand danger car l'effort unitaire de la fibre intérieure n'augmentera, au plus, que de 1/15 de la valeur qu'il possédait avant la cessation de l'adhérence.