SL'H DES POUTRES DE DIFFSHENTËS PORTÉES
Nous sommes mainleQaiit en mesure de représenter la position la plus défavorable d'un train pour différentes portées. C'est ce que nous avons fait (PL XI,) pour de petites ouvertures.
Nous avons tracé plusieurs ordonnées r représentant les mnmenls maximums: Chacune de ces ordonnées correspond h certaines limites do l'ouverture et détermine l'essieu sous lequel se produit le moment
maximum. Nous avons ligitré par un trait pointillé — — la
position du milieu m de la travée.
D'après ce que nous avons vn précédemment, ce milieu est toujours situé & égale distance de l'essieu r et delà verticale passant par Tintersection des cfttés du polygone funiculaire coirespondant à la char^ de la travée considérée, verticale qui représente la position delà résultante de cette charge. Quand r et m coïncident, nous n'avons marqué que r. liOrsque de nouveaux essieux s'introduisent sur la travée, la position de m, et par suite aussi celle de r. change. Par suile. au moment oît un nouvel essieu s'introduit, une même travée peut occuper deux positions différentes, correspondant l'une et l'autre h un maximum du moment, suivant qu'on trace le côté extrême du polygone funiculaire en tenant compte de cet essieu ou en le laissant de côlé, car, dans ces deux cas, le milieu de la travée occupe des positions dillérenles.
11 est clair que toutes les travées qui sont plus petites que le doubli' de la distance de l'essieu considéré ii celui des deux milieux qui osl hplus rapproché de cet essieu auront leur centre sur l'autre milieu. Inversement, toutes les travées qui sont plus grandes que le double de ta distance de l'es.sieu considéré ii celui des deux milieux qui est le plus éloigné de cet essieu auront leur centre sur l'autre milieu. Enlin, les travées comprises entre ces deux limites pourront avoir leur centre soit sur l'un, soit sur l'autre milieu. Siu' la PL XI,, nous avons ligure, pour le cas du quatrième essieu de la seconde locomotive, les deux positions de la travée moyenne entre les deux limites dont nous venons de parler. Si l'on mesure le moment maximum correspondant Ji chacune de ces deux positions, on trouve la mËme valeur dans les deux cas, du moins en égard à la précision dont la figure est susceptible. Cette ouverture moyenne peut donc être considérée comme une ouverture limite, audessous do laquelle le centre de la travée sera pris sur le railion le plu-