LIVRE III. — DE LÀ 6MOMONIQUE
détermiDant le point G comme oo la fait (a® 561 ) pour le cadran horizontal ; et les courbés diurnes de Tombre du point 0' se construiraient aussi d'une manière semblable.
r>(>8. Au reste, toute explication ultérieure deviendra superflue, si Ton observe que le triangle PO'B de la figure actuelle est semblable au triangle ACVB de la^^. 3; mais ici laugle P adjacent au style est le complément de A=X; de sorte que le cadran vertical relatif à une latitude X, nest autre chose que te ca^ dran HORIZONTAL exécuté pour une latitude complémentaire (Qo^ — X. En effet, on doit voir à priori que, pour deux points du globe situés sous le même méridien et éloignés 1 un de Fautre de 90^, Thorizon du premier point est parallèle à la verticale du second, et réciproquement; seulement, comme ces deux points sont sur deux hémisphères opposés^ i ombre du solstice d'été sera la plus longue sur le cadran vertical , et lombre du solstice d'hiver la plos courte.