CHAPITRE VI. — DES NOUES
lion 1 5'-Ma de la ligne de gorge sur la herse. On fixera sur cette ligne le point 112, en projetant le point u sur la ligne dabout, et en mesurant la distance de cette projection au point A; le point Ea se trouvera encore plus simplement, et les droites E^Ga, «3^2» représenteront sur la herse les projections des deux arêtes de la noue qui sont dans les plans de lattis, lesquelles doivent comprendre les abouts des chevrons-empanons. Ceux-ci se traceront en dirigeant leurs arêtes parallèlement à la ligne A2B2, et en prenant la distance Aa-i8' égale à A-18; quant au pied 19 de l'arête inférieure qui est sur la ligne de gorge, on commencera par le projeter en ao sur la ligne d'abqut , puis on prendra la distance i8'-ao' égale à i8*!20, et la perpendiculaire abaissée de 20' sur la ligne de gorge à la herse donnera le point cherché 19' de larête inférieure du chevron (/,). Les arêtes de l'about du tenon devront être dirigées parallèlement à la droite ai'-aa' qui s obtient en prenant la distance ig'-ai' égale à 19*^1. Le chevron (A,) se déterminera par des moyens semblables; et la largeur des joues des tenons s'obtiendra en mesurant sur la^î^. 4 la grandeur d'une parallèle à la ligne d'about, laquelle doit rester la même sur la herse, ainsi que llndique notre épure.
Pour la fig. i a, qui représente le lattis projeté sur la fig. 3, on construira le triangle rectangle AaOa-iô' dont Fhypoténuse est déjà connue, et dont les deux autres c6tés sont égaux à O-16 et à h!Z' ( fig. i). La ligne d about AaD, devra être tirée perpendiculairement à A2-16', et la projection de la ligne de gorge devra être tracée à une distance mesurée par A!d' de la^gr. i. On y rapportera les points v^ et Dj en projetant les points v et D de la^. 3 sur A'A, ce qui permettra de tracer les projections à la herse DaPa et VjQa des arêtes de la noue , et le reste s'achèvera comme précédemment. On agira semblablement pour la ^9. i3, en construisant d'abord le triangle rectangle 0, 6,-1 7' dont les côtés sont faciles à trouver; et les antres détails que renferme notre épure s'interprètent assez d'eux-mêmes, on par ce qui précède, pour qu'il soit superflu d'ajouter de nouvelles explications.