‹ Traité de stéréotomie, comprenant les applications de la géométrie descriptive à la théorie des ombres, la perspective linéaire, la gnomonique, la coupe des pierres et la charpente;Chapitre 72 sur 274 · CHAPITRE II. -- MÉTHODE DES POINTS DE FUITE. 1 I · texte numérisé non relu

CHAPITRE II. -- MÉTHODE DES POINTS DE FUITE. 1 I

%9é. Quant à la base supérieure du socle, j observe que te& côtés projetés sur AE et BG iront percer le tableau en deux points projetés en T et R , mais qui seront réellement situés en T'' et B!\ à une hauteur T' T'' égale à celle quon voudra donner au socle; par conséquent les perspectives de ces deux côtés seront les droites TT et RT, qui rencontreront les verticales A'A", B'B% OG\ E'E^ aux quatre angles de la base supérieure A"|B^C"E" que Ion voulait déterminer. \

295. Venons maintenant à la pyramide dont la base inférieure abce est dans le plan horizontal qui a pour ligne de terre T'R''. Les côtés ae et bc* ont leurs traces sur le tableau aux points t" et r" que Ton déduit des points t et r; donc les perspectives de ces côtés sont les droites fF et r"F, lesquelles combinées avec la diagonale B'^E"/ déterminent les deux an|fles b'' et e" perspectives de b et e. Pour les deux autres sommets a et c, on agirait comme au n^293, en rabattant les deux distances at ei cr sur la ligne de terre a<ifttelle T'^R", et joignant leurs extrémités avec le point O"; mais, pour éviter quelque confjision dans Tépure ^ nous nous sommes bornés k détermiiUM' les angles fl" et (f au moyen de la diagonale A''C" du carré supérieur du socle, déjà construit sur le tableau.

296. Quant à la base supérieure ocêys du tronc de pyramide, elle est dans un plan horizontal dont la ligne de terre xjr sera située 'à une hauteur Zj^ égale à celle que Ton veut donner à lobélisque au<lessus du sol; ainsi nous rapporterons les traces 0 ei p en 0' et p' sur cette nouvelle ligne de terre , et alors 6'F et p' F seront les perspectives des côtés projetés sur os et Sy. Ensuite , la diagonale gê qui vient percer le tableau en (G, G''), sera représentée par la droite G"f^ laquelle coupera les précédentes aux points &' et c' qui seront les ^ perspectives des angles projetés en S et £.

Pour les deux autres sommets a et 7, on opérera comme au n^ 293 ; c est-àdire qu après avoir rabattu les distances a6 et yp suivant Q'X' et p'fi\ on tirera les droites X'O" et jx'O" qui détermineront les perspectives a! et y' des deux derniers sommets. Enfin, Ion joindra les quatre angles de cette base supérieure o'êyg' avec les angles correspondants de la base inférieure a"6Ve", et ion achèvera ainsi la perspective totale de lobélisque, où les arêtes visibles sont trop faciles à distinguer pour que nous ayons besoin de justifier les diverses ponctuations employées dans notre épure.

Memarque. Au lieu de faire porter Fobélisque sur un simple socle, d eût été plus convenable de le poser sur un piédestal tel que celui qui est représenté en éUvatàon dans la ^..49 ou dans la^î^. 5, dont toutes les moulures sont

des cylindres horizontaux qui se répètent sur les quatre faces ; et nous engageons le lecteur à s'exercer sur de pareilles données, mais en ne traçant à lencre sur le tableau que les portions de lignes qui seront visibles.

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