INSTRUMENTATION
Pour les (lents uniradiciilaires (premier groupe supérieur ou inférieur , en supposant qu'elles soient normales, c'est-à-dire (ju'elles soientsensiblement coniques étaient une direction recliliji^ne, la résistance lifi^amenteuse existe seule, puisque la base du cône est au collet. C'est ce (jui explique que souvent, dès que la rupture ligamenteuse a été produite, la racine est projetée à l'extérieur sous la pression
Fijr. 330. — Dents permanentes, côté droit.
du davier, comme un noyau de cerise sous la pression des doigts. Ceci est surtout vrai pour les incisives et canines supérieures.
En règle générale, le procès alvéolaire du maxillaire supérieur, en raison de l'abondance du tissu spongieux et du peu d'épaisseur du tissu dense, est plus élastique et plus dépressible que celui du maxillaire inférieur, dont les tables externe et interne sont épaisses et rapprochées. Aussi les extractions sont-elles souvent plus difficiles au maxillaire inférieur, surtout en ce qui concerne les molaires (deuxième et troisième groupes) et même les prémolaires. Ces dents sont si étroitement enserrées entre les parois alvéolaires qu'on ne peut introduire les mors d'un davier le long de leurs racines sans briser l'une ou les deux tables.