‹ Traité de stomatologie (volume 3)Chapitre 33 sur 129 · AURIFICATIONS A L'OR NON AUUKSIK OU OU MUL · texte numérisé non relu

AURIFICATIONS A L'OR NON AUUKSIK OU OU MUL

^^ HU(i d'avaiil en arrière, avec ceux-là on peut exercer la pression sur Vwuc ijuelconque des parois latérales, h la seule conililiou do choisir un instrument de courbure approj)riée.

Les numéros 11 et 12 sont aussi quelquefois employés pour fixer les premiers cylindres dans les cavitésoblonj^ues, comme celles des laces latérales de dents antérieures ; toutefois, c'est là un service d'exception, parce que, en raison de leurétroitesse, on risque toujours, avec ces instruments, de voir les cylindres (pii ne sont pas directement foulés se détacher de la paroi.

Au second temps, les fouloirs, tout en faisant dans une certaine mesure l'office de coins, servent plus particulièrement à conduire le ruban dans les espaces où n'ont pas pénétré les cylindres : tels sont les numéros 7, 8, 9, 10, dont l'extrémité active est une simple tige arrondie et mousse contournée en hélice à droite (numéros 7 et 9) ou à gauche [S et 10).

Fiir. 5 s. — Fouloii-s du Df M. Stevens.

104 NOGUE. — AURIFICATIONS.

Les numéros 1 et 2 sont souvent utilisés dans le même but, le 2 surtout ; mais alors c'est le bord, et non la partie pleine et striée de ces instruments qui sert à conduire les rubans.

Deux fouloirs en pied de même forme, Tun plus grand, l'autre plus petit, répondent aux indications du même temps (n"' Il et 12); leur partie active est très étroite et entaillée de grosses hachures ; on sait qu'en réalité ils ne portent que sur une surface très restreinte. C'est là un point très important, parce que la pression exercée sur chaque point étant d'autant plus énergique pour un même effort que la surface est plus petite, on ménage ainsi la fatigue de l'opérateur et du patient.

C'est qu'en eiïet il faut déjà, même dans ces conditions, une force assez considérable: pour les petites cavités, un effort du poignet y suffît ; mais, dès qu'il s'agit de grandes cavités, il devient nécessaire de recourir au maillet à main, dont les vibrations sont amorties par le plan qui en garnit la tête et dont on arrive d'ailleurs très vite à graduer les coups.

Les divers instruments qui forment celte série sont emmanchés d'une manière différente suivant leur usage particulier; c'est ainsi que les numéros 11 et 12 qui supportent le choc des maillets doivent nécessairementavoirun manchemétallique : pourles autres, lemanche en bois vaut mieux. Il est bon aussi de distinguer les instruments du premier temps de ceux du deuxième par une différence appréciable dans la forme et la couleur du manche : on s'épargnera, au moment de l'opération, des erreurs ou des recherches qui ont l'inconvénient de faire perdre du temps.

Soit une cavité de 4 millimètres de profondeur ; le fond en est légèrement plus large que l'ouverture, et deux sillons ou crans ont été creusés superficiellement sur la paroi la plus éloignée de l'opérateur.

Avec des feuilles numéro 4 ou plutôt du numéro 12 français divisées en trois bandes, on fait des rubans de la même hauteur.

Deux de ces rubans sont mis en réserve pour être utilisés tels quels.

Un ou deux seront transformés en cylindres à raison de deux par ruban.

Un, à raison de quatre par ruban.

Les autres, à raison de trois par ruban.

En somme deux rubans, deux ou quatre gros cylindres, une douzaine de cylindres moyens et quatre de petit diamètre.

Premier temps. — Placement des cylindres et foulage de ceux-ci contre les parois latérales de la cavité. — Prendre avec la pince à or, sans le froisser, un des gros cylindres et le placer debout dans lacavité, en l'appuyant un peu, mais très peu, contre la paroi la plus éloignée, celle qui est creusée de petites encoches; placer de même un deuxième, puis un troisième gros cylindre, chaque nouveau

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