‹ Traité de stomatologie (volume 5)Chapitre 89 sur 154 · VI. —TRAITEMENT DU BEC-DE LIÈVRE DE LA LÈVRE INFÉRIEURE · texte numérisé non relu

VI. —TRAITEMENT DU BEC-DE LIÈVRE DE LA LÈVRE INFÉRIEURE

Les règles générales des opérations (jui s"a[)|>li(pi(Mit au traitement des becs-de-lièvre de la lèvre supérieure convienneni à ceux de la lèvre inférieure. Ces règles sont : l'avivement et la suture des parties molles, quand le bec-de-lièvre est simple : l'avivement et la suture de la fente osseuse, quand le bec-de-lièvre est complexe.

Nous croyons inutile d'entrer dans la description des procédés opératoires. Si l'on se reporle à l'anatomie pathologiciuc, on voit que les fentes labiales sont plus ou moins étendues et profondes.

Étendues, elles comprennent une partie seulement ou la totalité de la lèvre : elles peuvent même descendre jusqu'au menton, ou jusqu'au cou (cas de Parise, de Lannelonguc, de Wcclller). Il s'agit alors de véritables sillons congénitaux, plutôt que de bec-de-lièvre.

En profondeur, on peut voir le maxillaire inférieur divisé sur la

ligne médiane et les deux branches latérales réunies seulement par un pont fibreux recouvert de muqueuse.

Ces divisions des parties molles et de Tos sont faciles à traiter. On opérera d'abord la fente labiale et Ton attendra, pour opérer la fente maxillaire, car après l'opération pratiquée sur les parties molles, la division osseuse doit se rétrécir ou se combler. On n'interviendrait donc sur les os que tardivement et si les deux branches maxillaires trop écartées présentaient une certaine mobilité.

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