A. — ANOREXIE
Nous avons dit que la diminution de l'appétit était un des signes les plus constants et d'habitude un des plus précoces dans la dégénérescence cancéreuse de l’estomac. C’est un fait considérable, puisqu'il met obstacle à l'alimentation, seule ressource à la disposition du médecin pour prolonger la vie du malade. Pour la combattre, il y a toute la série des préparations amères :
Les strychniques : /einture de noir vomique, teinture de fève de Saint-lgnace, qouttes amères de Baume, de HT à IV gouttes dans un demi-verre de macération de qguassia ou de colombo quelques minutes avant le repas.
Albert Robin préconise encore le vin fhériacal, stimulant et tonique, et surtout le condurango, sous la forme suivante :
> Écorce de condurango blanc, ; . . . 15 grammes. ÉQU -: L200 — Réduire par ébullition à 150 grammes et édulcorer avec un sirop.
Prendre une cuillerée un quart d'heure avant le repas.
Pareillement, et dans le même but, un cachet ainsi composé, dix minutes avant le repas :
> Chlorure d’ammonium. . . . . , , . . . . . Os,15 Bicarbonate de soude . , . . . . . . . . . . 0,26 Poudre de Dower.. . . . . . . . . . . . . . Osr,10
Pour un cachet,