‹ Traité de thérapeutique appliquéeChapitre 159 sur 178 · GUSSENBAUER. — Prag. med. Woch., 1894, n° 2 et · texte numérisé non relu

GUSSENBAUER. — Prag. med. Woch., 1894, n° 2 et

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. ZNWEIFEL. — Centralb. f. Gynækol., 189%, n° 27, p. 641.

souvent séparée du foie et de la rate par une zone de sonorité tympanique; il n’est pas rare de constater à sa surface la présence du côlon transverse.

Il ne faut pas hésiter dans ces cas, quelle que soit la rapidité avec laquelle la tumeur ait évolué, à provoquer une intervention opératoire. Mais il faut s'abstenir rigoureusement de toute ponction exploratrice; celle-ci en effet a déterminé la rupture de la poche et l’épanchement du contenu dans le péritoine, dans le cas de Chew et de Cathcart notamment. Elle est impuissante, si on la fait suivre de l'évacuation du liquide par aspiration, à modifier la marche de la maladie. C’est ainsi que Mikhaïlof vit le liquide évacué par la ponction se reproduire rapidement. ;

On n’hésitera done pas à ouvrir la cavité abdominale et on mettra à nu la tumeur, soit en incisant l’épiploon gastro-côlique, soit en réclinant en haut le grand épiploon et le côlon. Le péritoine sera soigneusement protégé contre l'irruption du liquide dans sa cavité. Pour cela le micux sera de suturer le sac à la paroi abdominale ; on le videra ensuite et on drainera sa cavité. Cette façon d'agir a donné des succès entre les mains de Kuester', de Karewsky”, de Martin”, de Chew et Cathcart, qui ouvrirent le péritoine après la rupture du kyste provoquée par l'aiguille, de Gussenbauer, de Schnitzler, de Zweifel, etc.

Lithiase pancréatique. — Sclérose. — Stéarrhée. Diabète pancréatique.

Le traitement des affections pancréaliques, dont nous nous sommes occupés jusqu'ici, relève bien plutôt du domaine chirurgical, de même que les symptômes observés traduisent

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