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TECHNIQUE OPÉRATOIRE GÉNÉRALE DES SUTURES

rétrécissement ultérieur. A ce titre son emploi se maintient dans les procédés d'anastomose viscérale par suture. Au contraire, on tend à l'abandonner dans les entérorraphies, soit longitudinales, soit circulaires : elle prend du temps, et le temps est ici un facteur d'aggravation opératoire ;

Fig. 160. — Les trois pren

ers temps île la suture Gély, avec quatre points de suture placés et sur le point d'être rapprochés.

loin de donner plus de garantie contre l'infection, elle expose, par une

contamination, d'origine intestinale, à voir les divers plans sïnfecter

successivement. Aussi voit-on la plupart des chirurgiens s'en

tenir, dans l'entérorraphie, au procédé simple et sûr de Lem-

bert ; et le bon travail de Bier vient encore de conclure dans ce

sens.

S'il est un point auquel s'attache actuellement notre technique, c'est, conformément au principe de Jobert, d'accoler le plus largement possible les surfaces séreuses. A ce titre, quelques procédés sont recommandables. Telle la suture de Gély, d'exécution rapide, pour la clôture des plaies longitudinales . Le point de Halsted affronte les lèvres de la plaie par une série d'anses enU, conduites perpendiculairement à la section intestinale suivant le trajet classique de Lembert ; enfin la suture, en bourse,

de Malgaigne est formée d'une série de points en U, placés parallèlement à la plaie viscérale.

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