Trépanation par le procédé de Weiss
Fig. 212. — Trépanation typique par le procédé de Condamin.
Fig. 210. — Trépanation par les procédés de Verneuil et de Terrillon.
En haut, les deux orifices du procédé de Verneuil ; en arrière de la cavité cotyloïde, celui du procédé de Terrillon.
ailerons sacrés est propice à l'infiltration tuberculeuse ou à la localisation ostéomyélitique. Ce sont là des trépanations « de nécessité », des évidements de l'ilium, dont l'emplacement est imposé par le siège des lésions osseuses : Verneuil et Helferich, par exemple, se sont bornés à « ébrécher » la crête par une encoche mettant en relation un foyer extra et intrapelvien qui ne communiquait que par un large trajet fistuleux, achevai sur le rebord iliaque.
Autre chose est la trépanation typique, qu'aucune fistule extérieure ne dirige, dont le siège n'est pas fixé par une lésion localisée du squelette iliaque, et qui est destinée à ouvrir au point le plus déclive une collection intrapelvienne. Weiss et Condamin se sont efforcés d'en régler le manuel opératoire. Le premier propose une incision de 8 à 10 centimètres sur le milieu d'une ligne allant de l'épine iliaque postéro-supérieure au sommet du grand tro chanter. Condamin reproche au procédé de Weiss de donner un point de repère vague et difficilement appréciable, le