‹ Traité de thérapeutique chirurgicale et de technique opératoire. Tome deuxièmeChapitre 115 sur 277 · ADHÉRENCES DE L’IRIS · texte numérisé non relu

ADHÉRENCES DE L’IRIS

Lorsque les synéchies de l’iris sont définitivement établies, on peut tenter de les détruire à l’aide d’un crochet tranchant à extrémité mousse, que l’on introduit par une petite incision cornéenne.

IRIDOTOMIE — IRIDECTOMIE TRIANGULAIRE

Ces opérations sont destinées à créer une nouvelle pupille dans le cas d’oblitération complète de la pupille.

Iridotomie optique.

L’iris, lorsque la pupille est complètement oblitérée, est habituellement très tendu.

Si le cristallin est transparent, on devra faire une incision suffisante de la cornée pour saisir l’iris au point convenable et en pratiquer soit l’incision simple, soit, ce qui est mieux, l’excision partielle.

L’iris présente souvent une grande résistance aux tractions de là pince.

Si le cristallin est luxé ou s’il s’agit d’une cataracte secondaire, le couteau de Graefe peut être plongé directement dans l’iris, pour ressortir un peu plus loin et perforer ensuite la cornée d’arrière en avant.

Iridectomie triangulaire.

On peut aussi, en pareil cas, en plongeant un petit couteau à lame concave jusqu’en arrière de l’iris, pratiquer sur cette membrane, d’arrière en avant et en prenant un point d’appui sur la face postérieure de la cornée, deux sections en Y. Le lambeau triangulaire intermédiaire sera extrait par une incision d’iridectomie, faite sur un point diamétralement opposé au point d’entrée du couteau falciforme.

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