‹ Traité de thérapeutique chirurgicale et de technique opératoire. Tome premierChapitre 23 sur 153 · G-alesi, Methodas medendi. Basiliæ, i542, lib. V, c · texte numérisé non relu

G-alesi, Methodas medendi. Basiliæ, i542, lib. V, c

5. Æginetæ P., Medici imignis opus divinam, r532, lib. IV, p. 53.

6. Alfonsi Ferri, De sclopet. vulner., etc., Lugd., i553; Vide : De chir. scriptores optim... non editi... in unam conjuncti volumen. Tiguri, i555.

y avoir à l’une des extrémités du fil une aiguille enfilée, que l’on passe à travers le corps du vaisseau, après quoi on assure la ligature par quelques nœuds. »

On verra plus loin que nous ne pratiquons pas autrement la ligature des pédicules très vasculaires.

Il nous a semblé très intéressant de retrouver dans Dionis la description exacte du nœud auquel nous nous sommes arrêté, il y a quelques années, comme nous paraissant le meilleur.

La plupart des pinCes à forcipressure employées par Ambroise Paré et ses imitateurs étaient, comme on peut en juger sur les planches 6o et 6i, des pinces à pression continue, qui se maintenaient fermées par un mécanisme variable : cremaillere , anneau a coulisse , ressort, verrou latéral ou terminal, etc., etc.

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