I. Congrès international de médecine de Madrid. Avril igoS
L’ÉCRASEMENT ET L’HÉMOSTASE. 207
mière (fig. 162 et i53-i) avec un levier multiplicateur de 7 unités, poulies artérioles et les veinules ; cette pince peut servir de porte-aiguille pour les aiguilles fines. Les deux autres, plus puissantes encore, ont une multiplication de 8 unités; les mors sont disposés à leur extrémité de manière à faire glisser le fil sur le vaisseau. On facilitera ce glissement du fil en faisant subir à la pince trois ou quatre demi-tours de
Fig. i53. — I, 2 et 3. Pinces à grande mulliplicallon .4 et 5. Écraseurs petit et grand modèle. Les pinces et les écraseurs sont ouverts.
rotation brusque sur son axe pendant que 1 aide serre le premier nœud ; on enlèAœ alors la pince; l’aide achève de serrer le premier nœud et fait le deuxième nœud en prenant soin de le porter directement sur le premier, sans tirer sur le fil. Il y a deux modèles de cette pince à mors courts; le premier, que je fais dorer pour le reconnaître facilement, sert à la ligature latérale des veines (fig. i52 et i53-2), le second sert à la ligature des artères profondes (maxillaire interne, utérine, etc.) (fig- i52 et i53-3). Ce dernier modèle porte à son extrémité des griffes destinées à la préhension du vaisseau ; il est le plus fréquemment employé et sert dans