RÉSUMÉ
coostitoer le spéciBquc. Parmi celles qui doivent être conscr- Tëes, les unes dg sont indiquées que dans de certaines condilioDs, et les autres n'ont d'utilité que pour calmer des accidents de la maladie.
On peut résumer de la manière suivante les règles à suivre dans remploi de ces diverses méthodes de traitement.
Ily a quatre périodes dans le rhumatisme aigu : la première sétend depuis le moment d'action de la cause morbide jusqu'à celui où les douleurs se déclarent, c'est la période d'incuba* tion; la seconde est celle où le mal se développe et s'accroît, c'est la période d'augment ; la troisième , celle où les phénomènes morbides ne s'aggravent plus et ne diminuent pas encore, c'est la période d'état; la quatrième enfin, celle où la malailie suit une marche plus ou moins rapide vers la guérison, ou passe à l'état chronique.
Dans la première période, les agents à employer différeront comme la cause de la maladie ; si cette cause est un refroidissement, on devra recourir aux sudorifiqnes; si c*est une aménorrhée, aux emménagogues ; si c'est la suppression d^une béroorrbagie active, à la saignée. Mais^ en général, ce sont les moyens qui portent à la peau dont l'emploi est surtout indiqué.
Passé cette première période, les moyens cessent de varier avec la cause; le mal une fois développé, l'indication* des agents thérapeutiques doit surtout être puisée dans l'étude des caractères spéciaux qu'il présente.
Dans la deuxième période, celle de croissance ou dW^men/, c'est le traitement antiphlogistique qui est indiqué. Des saignées doivent être faites avec une énergie proportionnée à la force des sujets et à l'intensité de l'inflammation. Leur action doit être secondée par des préparations narcotiques si les douleurs sont vives, et des boissons tempérantes s'il y a beaucoup de chaleur et de fièvre.
Dans la troisième période ou celle d'éiat, le nitrate de potasse à haute dose est indiqué comme moyen de calmer la fièvre et de faciliter la résolution. On doit lui associer des préparations opiacées à une dose double au moins des doses ordinaires. M. Teissier, médecin de THôtel-Dieu de Lyon, a souvent observe de très heureux elTets de celte combinaison.
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C'est à cette époque que des vésicatoires multipliés peuvent produire une action favorable sur Tensemble de la maladie et s^r les points spécialement afFectës.
Dans la quatrième période, les moyens qui favorisent les fonctpions de la peau , et en particulier les bains de vapeur ou les pratiques hydrotbérapiques, trouvent d'utiles applications. }^es purgatifs peuvent également être employés à cette époque, Ifuais seulement à défaut des moyens qui portent à la peau, et jamais concurrefnment avec eux.
Ce traitement général ne peut suffire que lorsque les affections lopales se réduisent à des douleurs et à un léger gonflement. D^os pes pas , il y a simplement congestion des synoviales, (§panchement dun pfsu de sérosité daps les cavités articulaires pu les tissus environnants. Mais si rinflammation est plus intense, si les épanchempnts séreux sont considér<||)le^, s'il s*y joint des sécrétions de lymphe plastique, des ulcérations des carrilages, en un mot les lésions propres aux arllbrites ^igup^ intenses, un traitement |ocal devient néces- /^aire. }jp9 prinpipes d aprps lesquels il doit être dirigé seront ^f po^és daps le chapitre suivant.
CVJLl^lTRK IVBITVIKIIIE.
Jj^ traitement de larthrite aiguë de cause interne doit être général et local.
Ju^ ifécessité d'un traitement général repose sur les raisons suivantes. i^'L'iuflaramaiion •'articulaire résulte d'une dispositipn interne de l'organisation. Tant que cette disposition persiste, on a lieu de craindre la durée de sps effets, et c est un traitement général qui seul peut lu guérir. 2^ Les arthrites aiguës s accompagnent tpujours de symptômes généraux qui doivent étfe traités tout aussi bien que la lésion locale. 3<> Enfin, même dans les arthrites les plus localisées, les douleurs, la gène dans les mouvements se font septir dans plusieurs articulations, et témoignent assex de la généralité de la can^ productrice du mal.