LUXATIONS SPONTANÉES
oouveaaté ne voudra la reproduire; on s'arrêtera devant le daoger des suppurations profondes dans les muscles et dans le tissu celluleux des os.
Les deux opérations imaginées par M.Barton exposant ainsi les malades aux graves accidents qui suivent les factures compliquées, et, par suite, à la mort, ne mériteraient pas de rester dans la pratique, lors même que des méthodes plus efficaces n'auraient pas été créées, et que Ton serait encore dans la roéme impuissance qu*à l'époque où leur auteur les a fait connaître. Mais aujourd'hui que l'on possède les appareils de mouvements et que la rupture de lankylose a été si remarquablement perfectionnée, il est impossible d'y avoir recours. L'imperfection des résultats qu'elles doivent produire et les dangers qu'elles entraînent ne permettent plus de les tenter. (Voyez, pour le complément de ce chapitre général, les ar* ticles Genou, Coude^ Hanche, etc. )
CHAPITBE DIX-HIJITIKHIE.