PAVOT ROUGE
Le pavot rouge , connu vulgairement sous le nom de ponceau, de coquelicot (papaver rheas) est extrêmement commun dans nos moissons Les capsules conUennenl une très-petite quan . ‘"f et à 08 titre elles jouissent des
mêmes propriétés, mais de propriélés beaucoup
■noms actives que le pavot oriental et le pavot blanc. ‘
On n emploie guère en médecine que les fleurs
STUPÉFIANTS
sèche* , avec lesquelles on fait «les infusions. Les fleurs de coquelicot sont placé' s avec celles de la mauve, de la guimauve et de la violette au nombre des espèces pectorales. C’est ce que I on connaît vulgairement sons le nom de qualrcfleurs.
Le pavot douteux (pu paver duhium ) jouit exactement des mêmes propriétés et s’emploie de même que le pavot rouge.
CYANOGÈNE.
Dans ce chapitre nous étudierons l’action du Cyanogène sur l’économie animale ; mais comme ce gaz n’est jamais employé que combiné , c’est surtout sur ses combinaisons que porteront nos recherches.
Nous nous occuperons d’abord de l’acide hydrocyanique , dont l’action peut être considérée comme type , puis des hydrocyanales et des cyanures.
Ensuite nous passerons en revue les diverses plantes de. la famille des rosacées qui contiennent une grande quantité de cyanogène combiné diversement, et qui possèdent des propriétés analogues à celles de l’acide prussique.
Le cyanogène est un gaz permanent, dense, incolore, doué d’une odeur vive, pénétrante et toute particulière , exhalant une odeur analogue à celle des amgndes amères. Il exerce une action toxique très-énergique analogue à celle de l’acide hydrocyaniqup.
On ne l’emploie jamais en médecine.
1° ACIDE HYDROCYAIVIQUE OU ritUSSIQUE ET IIY- DROCYAWATES.
C’est à Scbéèle que l’on doit la découverte de ’acide prussique, et lorsque l’on eut connaissance des propriétés si rapidement toxiques de celle substance , les médecins songèrent à l’utiliser , et nous verrons que jusqu’ici on a eu peu à s’applaudir d’avoir introduit ce médicament dans la matière médicale.
L’acide prussique anhydre, e’esi-â-dire pur , est un liquide incolore, d’une odeur vive et suffocante , et qui , lorsqu’elle est affaiblie , ressemble assez bien à celle des feuilles de laurier-cerise. Il est peu soluble dans l’eau et au contraire trèssoluble dans l’alcool et dans l’éther qui en retardent l’altération. Le contact de la lumière le
décompose avec une telle rapidité , qu’il suffit de l’exposer un quart d’heure aux rayons du soleil pour lui faire perdre toutes ses propriétés délétères ; aussi recommandc-t-on de le tenir dans des flacons de papier noir. Malgré celle précaution l’acide s’altère encore avec assez de rapidité. Ce médicament est donc un des plus infidèles que l’on puisse employer , et si l’on songe aux dangers que son usage entraîne on s’abstiendra encore davantage de le prescrire.
Action physiologique et toxique.
L’action de l’acide hydrocyanique pur est tellement énergique, qu’il suffit d’en respirer la vapeur pour éprouver des accidents nerveux fort graves : tels que vertiges, oppressions , cépliallagie , ( le. , etc. , etc. Administré à l’intérieur et à l’état de pureté il produit des effets presque aussi rapides que ceux de la foudre. Deux chevaux auxquels nous avons placé dans la bouche un morceau de colon imbibé de six gouttes d’acide prussique pur, sont tombés comme morts après dix secondes , et pendant une heure ils ont présenté les phénomènes nerveux les plus graves ; tels que convulsions , spasmes , vertiges, paralysie, stupeur , etc. , etc. Il suffit d’en déposer une goutte sur la langue , sur la conjonctive, ou sous la peau d’un chien pour qu’il tombe au bout de quelques secondes et qu’il périsse peu de minutes après. Nous avons un jour donné à un homme atteint d’hydrophobie trente-six gouttes d’acide hydrocyanique de Scbéèle d’un seul coup. Dix secondes après il parut mort ; cependant, i! revint graduellement à lui, et deux heures après nous lui eu redonnâmes six gouttes; cette fois , le liquide ne toucha pas plus tôt la langue , que le malade sembla être frappé de la foudre , et il resta plusieurs minutes avant de recouvrer ses sens.
Nous avons observé chez l’homme trois empoisonnements par l’acide prussique. II n’y a point ru de convulsions. Une stupeur profonde, et une extinction immédiate et presque complète des phénomènes de la vie animale ont été observées dès l’abord : le pouls était insensible aux; artères radiales et temporales , sensible aux carotides, et c’était avec peine qu’on le sentait! an pli de la cuisse. La respiration était très-rapide et sans aucun effort , et do temps en tempsj il survenait de grands soupirs. Les pupilles! étaient largement dilatées. L’baleiuc exhalait une odeur évidente d’amandes amères.
CYANOGÈNE.
M. Coullon a fait sur lui-même et avec un cou- •age bien digne d'éloges , des expériences avec ’acide bydrocyanique. Il se servait de l’acide de îcbéèle, et il en prit successivement vingt, rente, quarante, cinquante, soixante , quatrevingts et jusqu’à quatre-vingt-six gouttes éleniues d’eau. Après avoir pris les dernières , il éprouva (jnehpies petites nausées et une excré- -iou de salive plus abondante , causée peut-être >ar la nausée elle-même. Son pouls s’éleva en dix ninutes de cinquante-sept à soixante-dix-sept ulsations et revint au bout d’une heure à son ype primitif. Il sentit pendant quelques minutes lue pesanteur de tète et une légère céphalalgie ; ntiu , pendant plus de six heures il éprouva de 'anxiété précordiale.
Nous en avons administré plusieurs fois à nos naïades ; et les seuls phénomènes que nous ivoits observés ont été de la céphalalgie . de l’alaltement, et quelquefois un état incommode l'éréthisme nerveux. Il nous a été impossible de •icn constater relativement à l'influence que ’acide prussique exerce soit sur la circulation , soit sur les sécrétions; il est vrai que nous l’adeinistrions toujours à des doses faibles , six à louze gouttes d’acide de Sehéèle dans les vingljualre heures.
Les accidents produits par l’acide bydrocyalique sont tellement prompts que l’on arrive •aremenl assez à temps pour les prévenir; et ou luit savoir que lorsque cet agent toxique ne tue >as immédiatement , peu à peu l’économie s’en lébarrasse et le calme se rétablit. Les exlériences sur les animaux domestiques , nous ont trouvé que souvent un animal qui avait semblé evoir périr au bout de quelques secondes , était •empiétement rétabli deux heures après. Le carjonale d’ammoniaque passe pour l’antidote de ’acide pjusdque; elM. Dupuy d’Alforl a surtout :onl ribué à accréditer cette singulière idée. Or , mus avons été témoins de l’expérience de M. Dumy qui fut faite conjointement avec nous sous es yeux de M. Lassaigne et de M. Rigol, tous leux professeurs à l’école vétérinaire d’Alfort ,
:i en présence de plus de trente élèves de celle •cole. Un cheval fut amené dans la cour des opéabons : nous lui plaçâmes dans la bouche une Ponge imbibée de trente-six gouttes d’acide prusique de Scbéèle , <jtii nous avait été donné par 1. Lassaigne , professeur de chimie. Le cheval iniba au bout de trois secondes , il resta à (erre •endant dix minutes agité de mouvements conulsifs , puis il se releva seul , se mil le nez en
terre , et tourna on rond toujours du même côté pendant près d’une demi-heure. Il paraissait aveugle, mais il frémissait el s’agitait violemment lorsqu’on le battait. Enfin , quarante minutes après le début de l’expérience , il s’arrêta d’un air hébété , avec les attitudes d’un animal ivre. On le reconduisit alors à son écurie qui était à une grande distance, et, une heure après y être revenu , il se mit ;t manger l’avoine ne témoignant pas la moindre souffrance.
Le lendemain à la même heure, nous recommençâmes la môme expérience sur le même cheval, qui était parfaitement bien portant ; on plaça sous le tissu cellulaire du flanc une éponge imbibée comme la veille de trente-six gouttes du même aeidr. L’animal éprouva les mêmes accidents , se releva également au bout de dix minutes , recommença à tourner en pivotant sur sou nez, comme ii avait fait la veille ; el lorsque les accidents étaient sur le point de cesser , et que très-évidemment ils allaient, cesser comme le jour précédent , M. Dupuy , malgré nos instances réitérées , injecta dans la veine jugulaire de l’animal un gros de sous-carbonate d’ammoniaque dissous dans de l’eau distillée. Nous devons à la vérité de dire que le cheval fut jeté à terre par cette injection , plus rapidement encore qu’il ne l’avait été par l’acide bydrocyanique; qu’il se releva pourtant ù grand’peine , trois quarts d’heure après, et qu’il resta malade une heure de plus que la veille. Or , le lendemain , M. Dupuy entretint l’Académie de médecine de l’heureux effet des sels ammoniacaux dans l’empoisonnement par l’acide prussique, et c’est une telle expérience qui a accrédité cet antidote !
Action thérapeutique.
Malgré les dangers extrêmes attachés à l’administration de ce médicament, beaucoup de praticiens o n L cherché , dans ce nouveau moyen , une voie de guérison pour la plupart des affections rebelles contre lesquelles l’art a été jusqu’ici impuissant. Ces tentatives n’auraient rien que de louable et de légitime ; mais nous ne pouvons également approuver les essais qui ont été faits pour substituer l’aeide prussique à d’autres substances dont l'efficacité, dans certaines maladies n’était contestée par personne.
Maladies des centres nerveux. L’acide bydrocyanique a été conseillé dans le tétanos par Dégin, dans l’épilepsie par Ferras ; mais aucun fait n’est cité à l’appui. Nous l’avons nous-mêmes
STUPÉFIANTS
essayé à l’HOlel-Dicu, dans un cas d'hydrophobie, et si nous avons pu calmer les spasmes convulsifs, du moins ne nous a-t-il pas été possible de retarder la mort.
Maladies des organes des sens. Dans les affections de la peau , l’acide prttssique a été employé uni û d’autres médicaments. Thompson le conseillait mêlé û deux parties d’alcool et à vingt parties d’eau pour calmer la douleur de l’impétigo. Schneider cite cinq observations qui semblent constater l’efficacité de cet acide dans certaines maladies cutanées. Une femme de cinquante ans et une autre de quatre-vingt-quatre, qui portaient aux parties génitales externes une dartre ancienne très-douloureuse , accompagnée de prurit , furent guéries en quinze jours par des lotions composées ainsi qu’il suit : acide hydrocyanique, demi-gros; alcool, six onces. On ajoute de l’eau distillée de roses si ce mélange est trop irritant. 11 rapporte encore trois autres cas de guérison obtenue par le même moyen.
Maladies des conducteurs nerveux. Nous l’avons appliqué lopiquement dans les névralgies superficielles de la face , avec beaucoup moins d’avantage que le cyanure de potassium, que les solanées vireusesïT que les préparations d’opium.
Maladies de l’appareil de la circulation et de la respiration. Bréra , Macleod , Heinckein . ont dit que l’acide prussique calmait le& palpitations , de cœur ; il est possible que ce résultat s’obtienne quelquefois ; mais M. Daily et nous de notre côté nous avons fait des expériences qui n’ont pas confirmé celles des médecins que nous venons de citer.
C’est surtout dans les maladies de poitrine tant aiguës que chroniques que l’on a préconisé l’acide hydrocyanique avec un engouement que rien ne saurait justifier. Borda et Bréra le regardèrent comme un puissant sédatif de la circulation , et, à ce titre , comme très-utile dans les maladies inflammatoires de la plèvre et des poumons ; et à ce sujet, 31anzoni cite l’histoire de quelques péripneumonies guéries par l’usage simultané de la saignée et deTacide prussique , comme s'il était permis de rien conclure de pareils faits.
Mais , comme ce médicament , en tant que stupéfiant, avait calmé souvent la toux nerveuse et même la toux symptomatique d’une lésion pulmonaire grave , quelques observateurs superficiels s’imaginèrent avoir guéri des plubisies pulmonaires au premier degré Or , ces phthisies au premier degré n’étaient caractérisées ni
par l'obscurité du son sous les clavicules , ni par la résonnance de la voix dans la fosse sus et sous-épineuse, et seulement par une toux plus ou moins opiniâtre. On a aussi guéri des hémoptysie , mais-presque toutes les hémoptysies se guérissent sans le secours de la médecine , ainsi que la plupart des toux qui ne sont pas entretenues par la présence des tubercules. Aussi lorsque Coullon , Kergaradec , Laennec , Boucherie! , etc. , etc. , et nous-mêmes , avons voulu répéter les expériences de Manzoni , de TIeincken , de Granville, etc.; nous avons trouvé que quelque fois, et dans les cas les plus rares , l’acide prussique modérait la toux des phthisiques; mais jamais il n’enrayait la fonte tuberculeuse.
On conçoit mieux son utilité dans la coqueluche , et les faits rapportés par Fontaneilles , Granville , Heincken et Hayward , ne permettent pas de nier , que les accès spasmodiques de la toux convulsive ne puissent être modifiés par l’acide hydrocyanique ; mais ce médicament conseillé aussi dans l’asthme nerveux par Granville , est beaucoup plus infidèle que les préparations de belladone, de stramoineet d’opium.
Maladies de l’appareil digestif. Eliiotson a cité quarante cas de dyspepsie avec ou sans vomissements guérie par l’acide prussique; mais qu’a voulu dire Eliiotson par dyspepsie avec ou sans vomissements , c’est ce que nous ne pouvons savoir , et ce n’est point ici une question de mots , attendu que le mot dyspepsie a été détourné de son sens ancien et ne représente plus aujourd’hui ce qu’il représentait jadis. On a encore conseillé l’acide prussique comme anthelmintique vermicide.
Cancer. Il suffisait que ce médicament fût dangereux pour qu’on l’essayât dans le traitement du cancer , il suffisait qu’il eût été essayé pour qu’on voulût citer quelques cas de guérison. Bréra prétend avoir guéri , par l’usage interne et externe de l’acide hydrocyanique , une femme atteinte en même temps d’une maladie syphilitique et d’un cancer de l’utérus ; mais Bréra ne nous dit pas à quels signes il distingue un engorgement syphilitique d’un engorgement carcinomateux du coi de la matrice. Berndt dit avoir guéri un squirrhe de l’estomac par des lavements d’acide prussique , auxquels plus tard il joignit de la belladone; mais encore ici les signes diagnostiques manquent de précision. Que maintenant Frisch de Nyborg vante ce médicament dans, le traitement du cancer] comme propre à cahnerl les douleurs quand on l’applique lopiquement , ccf;
CYANOGÈNE.
'est rien dont ou doive s’étonner cl qui ne soit onfonne à l’analogie.
Préparations et doses.
On n’emploie jamais l'acide hydrocyanique nhydre.
L'acide prussiqtie médicinal est connu sous nom d’acide prussique au quart quand il est ni A quatre fois son volume d’eau , et d’acide ydrocyanique au sixième quand il est uni à six >is son volume d’eau. On doit calculer ses doses L,r celle base savoir que chez les enfants atiessous de deux ans il est peu prudent d’aller u delà d’une demi-goutte d'acide hydrocyanique nhydre par jour , une goutte pour les enfants e deux à huit ans , et de une à cinq gouttes par our pour les adultes. Il est très-important de e donner cette dose que par fractions , aul relent ou pourrait causer de très-graves accients.
Le sirop eyaniqve du codex qui contient un nixantième de son poids d’acide prussique nhydre est un effroyable poison , puisque tout irop doit pouvoir être administré à dose édulcoante. L’accident arrivé à Eicêtre dans le service e 91. Ferrus en est la preuve la plus couvainante. Le seul sirop qu’il convient d’employer st celui de Magendie qui contient à peu près il huit-centième de son poids d’acide hydroyanique pur. Celui-ci peut se donner à la dose le une demi-once à une once par vingt-quatre ■eures.
En résumé, l’acide hydrocyanique et ses préaralions diverses , sont des médicaments infinies , peu utiles et fort dangereux. C’est assez iré que nous conseillons aux praticiens de ne :s employer qu’avec une extrême réserve.
iiydrocyanate de fer.
L’hydrocyanate de fer, ou bleu de Prusse se rouve ordinairement dans le commerce en petits îains carrés, d’un bleu indigo. 11 donne au feu ies produits dans lesquels domine l’acide liydroyanique. Fort employé dans les arts depuis le ommencernent du siècle dernier, il ne l’est que epuis peu en médecine.
Son action toxique est fort douteuse , l’acide •ydrocyanique qu’il contient n’étant mis en li- »*M lé qu’à une chaleur très-élevée. M. Cotillon ailleurs a fait à cet égard des expériences directs desquelles il résulte que le bleu de Prusse
n’est pas un poison , à moins qu’il ne soit pris en quantité considérable.
On l’a conseillé dans quelques maladies. Hasse prétend avoir guéri les fièvres intermittenles par le moyen suivant : après avoir purgé le malade, il lui faisait prendre pendant l’apyrexie et de quatre heures en quatre heures des prises contenant un grain d'hydrocyanale de fer et un scrupule de poivre ou de moutarde en poudre. Il donnait de quatre à six doses dans le premier intervalle fébrile , puis trois et deux dans les suivants.
Nous avouons ici notre peu de confiance dans ce moyen ; mais Zollickoffer va jusqu’à le préférer au sulfate de quinine : 1° parce qu’il ne possède aucune saveur ; 2° parce qu’il peut être également administré et dans le paroxysme et dans l’apyrexie ; 5° parce qu’il est suffisant d’en donner de petites doses comme quatre à six grains, deux à trois fois par jour ; 4° parce que, introduit dans l’estomac, il n’excite ni oppression ni faiblesse ; 5° parce qu’il prévient les récidives plus sûrement que le quinquina; 6° parce que, en général, il dissipe beaucoup plus promptement les accès. La formule dont il se servait est la suivante: Hydrocyanatedefer pulvérisé, sucre candi en poudre; de chacun, dix-huit grains. Faites une poudre à prendre en trois fois dans le courant de la journée.
Le même auteur conseillait le même médicament dans le traitement de la diarrhée chronique. Dans ce cas , il portait le bleu de Prusse à vingt-cinq ou trente grains par jour. Il est bien possible que dans les deux cas que nous venons de citer, le bleu de Prusse n’agisse que par le fer et par l’alumine qu’il contient.
Kirckhoff d’Anvers traitait l’épilepsie par les émissions sanguines et en même temps par le bleu de Prusse qu’il donnait à la dose de un et jusqu’à six grains par jour. Burgnet de Bordeaux vante le même moyen dans la choxée ; mais il employait concurremment les demi-bains et les applications réfrigérantes sur la tête. Or , que peut-on conclure de médications où l’hydrocyanate de fer tenait la place probablement la moins importante.