‹ Traité de thérapeutique et de matière médciale [sic]Chapitre 67 sur 242 · MUSCADES · texte numérisé non relu

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souvent dans les suites des fièvres quartes d’automne. Nous doutons que la Cascarille satisfasse mieux à cette indication que l’anlipériodique par excellence , et celui-ci ne devra jamais être abandonné pour l’écorce dont il est question , hors les cas de disette ou d’excessive cherté. Il a été démontré contre d’anciennes assertions que la Cascarille ne contient pas les principes actifs et surtout fébrifuges du quinquina avec lequel elle a quelques points physiques de ressemblance.

La dose est en poudre d’un demi-gros à un gros. Il y a une teinture alcoolique et un vin de Cascarille.

Écorce de Winter. — Dry mis W inter i , lï'interœ cortex. C’est l’écorce d'un arbre toujours vert de la famille des Magnoliacées. Son nom lui vient du capitaine .1. Winter , qui, eu 1577, s’en servit pour combattre le scorbut qui décimait ses marins. De lé sa réputation d’alexipharmaque et d’antiscorbulique. On l’administre en poudre à la dose d’un demi-gros. Elle entre dans la composition du vin diurétique amer.

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