DE LA FLAGELLATION
Flagellation ; flarjellatio. — Mot dérivé de flagellum, fouet. Médication qui consiste à frapper différentes parties de la peau avec un fouet ou tout autre instrument capable d’éveiller une douleur assez vive.
La Flagellation se fait soit avec des verges, soit avec des lanières de cuir, ou des cordelettes, soit avec des orties, soit avec une brosse rude avec laquelle on frappe à plat , de manière à en faire pénétrer superficiellement les soies dans le derme.
Ce moyen dont les libertins de tous les âges et de tous les pays ont fait usage dans le but de réveiller leurs sens éteints , a été employé souvent dans un but médical , et souvent il nous arrive de le conseiller.
L’affaiblissement des parties auxquelles l’ex-
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réraité de la moelle fournil des nerfs, est heureuement coml)altu par la flagellation. Ainsi l’inontinence d’urine, la paralysie de la vessie, la onstipalion opiniâtre, l’impuissance ou plutôt 1 frigidité ; les paraplégies anciennes et ineomlètes se modifient avantageusement sous l’inluence de ce moyen. Il est bon de le combiner vee les préparations diverses de strychnos , vec l’électricité , le galvanisme,' l’éleclro-puncure.
On peut , jusqu’à un certain point, se rendre ample du mode d’action de la Flagellation. On .om prend en effet comment une violente slimuition de extrémités nerveuses, peut secommuiquer il la moelle qui réagit à son tour sur les arties auxquelles eile distribue la sensibilité et j mouvement.
MÉDICATION EXCITATRICE
Le mode d’excitation que nous allons étudier , t les agents qui le produisent , n’ont pas de resemblance avec les autres excitants qui exercent irlout leur influence sur le système vasculaire l sur les nutritions. Ces médicaments portent ;ur action sur les centres et sur les conducteurs erveux qui président aux contractions des musles de la vie animale et de la vie organique. C’est our cela que nous avons cru devoir les nommer xcitateurs , dénomination qui indique parfaileient leur mode d’action.
La médication excitatrice s'obtient: 1° par des ■gents physiques calculables , dont l’action est nmédiate, fugace, et n’a pas besoin de l’intégrité armonique des organes. Ainsi l’électricité, legalanisme , l’aimant , l’éleclro-puncture , sollici- :nt directement, immédiatement les nerfs elles bres d’une partie , celle-ci lut-elle séparée du ?sie du corps et privée de la vie systématique aur ne conserver que la vie individuelle ou isolée. Les autres , au contraire , tels que la noix vodque , l’ergot de seigle-, vont préalablement codifier les centres nerveux , et ce n’est qu’en erlu de cette modification que les contractions □usculaires s'effectuent.
Enfin les autres , tels que le massage et la iagellalion ont un mode d’action mixte sur lequel ions reviendrons un peu plus bas.
Ces agents d’une même médication ne doivent onc pas être ordonnés indifféremment , et pour ■icn faire ressortir les indications de leur emploi, est nécessaire d’exposer ici quelques vues sur là ■araly.sie et sur les modes divers suivant lésais cet étal morbide se peut produire.
La cause la plus commune de la paralysie est une lésion profonde des centres nerveux , à la suite de laquelle les fibres médullaires ont été rompues. Dans ce cas , il n’existe plus de communications entre les filets nerveux de la périphérie et les parties centrales de l’axe cérébrospinal : les impressions ne sont plus transmises , les voûtions ne sont plus rapportées. Toutes les fois qu’une solution dé continuité irréparable existera dans les fibres médullaires des centres de l’innervation , la paralysie sera complète et le plus souvent irrémédiable.
Que cette solution de continuité ait eu lieu à la suite d’un épanchement de sang, d’un ramollissement inflammatoire, de l’action d’un corps vulnérant, le résultat est à peu de chose près le même.
Si les mêmes lésions ont lieu dans les conducteurs nerveux , le paralysie s’observera nécessairement dans la partie où le nerf se distribuait. Une compression , quelle qu’en soit d’ailleurs la cause et le mécanisme , produira de même la paralysie.
De toutes les formes de la paralysie , celle dont nous venons d’indiquer les causes , est certes la plus irrémédiable ; elle ne l’est pourtant pas absolument.
Nous entendons tous les jours des auteurs , d’ailleurs estimables , mais singulièrement infatués de ce que leur enseigne l’ouverture des cadavres , nous dire presque d’un air de pitié : En vérité , comment voulez- vous tenter quelque chose dans celle paralysie ? Un nerf a été coupé , un large épanchement de sang a déchiré les fibres du cerveau ou de la moelle; les vertèbres se sont affaissées et pèsent de tout leur poids sur le cordon médullaire. Cette hémiplégie , celte paraplégie , sont irrémédiables.
Et pourtant ils voient tous les jours des gens recouvrer le mouvement et la sensibilité qu’ils avaient complètement perdus , soit ù la suite d’un épanchement sanguin dans le cerveau , soit è la suite de l’affaissement des vertèbres dont une irrémédiable gibbosité atteste l’existence.
A coup sûr, la lésion est encore IA, et le thérapeutiste ne fera rien pour ressouder des fibres médullaires divisées'; mais il y a une circulation nerveuse supplémentaire comme une circulation vasculaire après la ligature des vaisseaux , et c’est de ce mode de circulation qu’il importe de connaître etd'étudier les lois.
Toutes les fois qu’une rupture des fibres nerveuses a lieu par un travail spontané , elle ne peut s ellectuer sans qu’au préalable il ne s'établisse
EXCITANTS DU SYSTÈME MUSCULAIRE
sur le point lésé une fluxion qui s’étend plus ou moins loin. Celte fluxion amène nécessairement un trouble grave dans les fonctions de la partie. Si la rupture a lieu par une violence extérieure , elle ne peut ne pas être suivie d’un travail morbide fluxionnaire au point malade. Or, la fluxion, qu’elle ait suivi ou précédé la lésion morbide , n’a néanmoins qu’une durée très-limitée, et, dès qu’elle a disparu , les tissus qu’elle avait envahis sont aptes à reprendre les fondions qu’ils avaient perdues temporairement. Nous disons aptes à reprendre leurs fondions , et c’est à dessein que nous employons cette expression.
il y avait donc ici une double cause à la paralysie : d’abord la rupture des fibres médullaires , en second lieu la fluxion qui avait envahi les fibres mêmes non rompues. On comprend donc amendement possible , sinon guérison totale. Nous verrons s’il faut laisser à la nature seule le soin de ce qu’il est raisonnable d’espérer dans la guérison , et si l’art ne peut et ne doit pas intervenir.
Mais il y a encore quelque autre chose à considérer dans la paralysie dont nous nous occupons ici.
Un faiceau de fibres médullaires assez gros sert à transmettre à une partie du corps les ordres de la volonté et les mouvements qui en sont l’expression. 11 arrive le plus souvent que le faisceau tout entier n’est pas détruit par l’épanchement sanguin , et cependant la paralysie peut être complète. A quoi cela tient-il? A l’état fluxionnaire dont nous avons parlé plus haut. Cette cause , nous avons essayé de l’apprécier , et supposant pour un instant qu’ellen’exislàl pas, il s’en trouverait une autre plus puissante, la voici : Si mille fibres , pour prendre une hypothèse , servent à l’animation d’un muscle , et que, par une lésion quelconque, les neuf dixièmes cessent à tout jamais leurs fonctions, au premier abord les cent autres seront presque complètement insuffisantes pour transmettre les impressions et les volilitions. La sensibilité sera presque complètement éteinte , et o’esl à peine si, pendant les plus grands efforts , on sentira se roidir un peu les fibres musculaires au milieu des gaines aponévroliques.
Mais peu à peu ces fibres persistantes acquièrent une activité supplémentaire , si nous pouvons nous servir de celte expression, et bientôt elles remplacent assez bien celles qui ne fonctionnent plus. Ce n’est pas, comme le pense Tiedmann , que les parties divisées d’un nerf ou d’un centre nerveux se régénèrent par l’intermédiaire
d’une matière évidemment d’une nature nerveuse qui devient elle-même un moyen de transmission presque aussi certain que le tissu normal; mais bien parce que , comme l’a démontré M. llorteloup dans un travail plein d’intérêt, ( Journal des Connaissances Médico - Chirurgicales , 2e année , page 144) l’énergie nerveuse des parties persistantes est augmentée et suppléée à l’action des parties divisées , comme la circulation sanguine se rétablit par la dilatation des branches collatérales.
Or, que la paralysie ait lieu à la suite de la section complète du nerf principal d’un membre , comme dans les faits cités par M. Horteloup , ou parla déchirure de la plus grande partie des fibres centrales du cerveau ou de la moelle , il n’en reste pas moins un nombre assez considérable de parties nerveuses saines , pour que l’on doive espérer le rétablissement plus ou moins complet de la sensibilité et du mouvement.
Or , c'est aux moyens excitateurs que le thérapeutiste devra plus particulièrement recourir pour activer les fondions des parties nerveuses encore saines.
A chaque élément organique, à chaque organe, à chaque appareil est départie une somme de fonctions normales ; mais si on les oblige à fonctionner davantage , peu à peu ils acquièrent plus de capacité fonctionnelle , et bientôt ils exécutent dix fois plus qu’avant l’exercice exagéré auquel on les a soumis. Ainsi l’estomac du gourmand devient d’autant plus actif que la fonction est plus exercée : l’œil devient plus perçant à qui l’applique à l’étude des objets microscopiques ; le toucher, l’odorat, prennent une perfection incroyable par l’exercice soutenu; la gymnastique décuple les forces ; c’est que les organes se perfectionnent anatomiquement et fonctionnellement ; c’est que le volume des éléments organiques augmente eu raison de l’activité des fonctions qu’on leur donne à exécuter. Les nerfs , les fibres épanouies dans des renflements nerveux , rentrent dans la règle commune que nous venons de tracer.
Voyons donc maintenant s’il est au pouvoir du médecin de donner aux portions nerveuses encore saines la capacité fonctionnelle requise pour qu’elles puisesnt suppléer les parties divisées.
De toutes les conditions, la plus propre à donner cettè capacité fonctionnelle, c’est, ainsi que nous l’avons dit , l’exercice de l’organe chargé de la fonction. Or, c’est précisément ici qu’est la difficulté; comment transmettre aux
MÉDICATION EXCITATRICE
e(s nerveux, aux portions situées entre la riphérie et la lésion de l’organe central , la odifîcalion en vertu de laquelle les portions stées saines seront obligées à des fonctions agérées ; c’est évidemment par les moyens icitateurs que l’on remplit ce but.
En effet si nous représentons par 1 00 le nombre ■s fibres totales que le cerveau influence; (pie 90 * ces fibres n’aient plus de communication avec irgane central ; 10 seulement seront influencés, m pas par la masse totale du cerveau , mais en parla seule portion dans laquelle s’épanouisnl les fibres persistantes. Or, cette influence > peut , si grande que soit la tension de la vonté, excéder une mesure très-limitée, parce le le cerveau ne peut fonctionner sans cesse , qu’il se fatigue comme tous les autres organes :tifs. Si maintenant, pendant le temps de repos i cerveau , un agent excitateur, l’électricité ou noix vomique, maintient artificiellement le isceau des fibres nerveuses persistantes dans le activité fonctionnelle incessante ; on comend que, d’après ia loi physiologique que lus avons tout à l’heure exposée, la capacité nctionnelle augmentera en proportion, etbient , par ce moyen ,' l’activité augmentée d’un ■lit nombre de fibres, viendra en compensation ; ia diminution de la masse des fibres.
Ce n’est pas tout: si l’agent excitateur porte n action non plus seulement sur les fibres qui nergenldu cerveau , mais encore sur la moelle »ut entière, sur les filets les plus ténus, on imprend que tout l’arbre nerveux deviendra autant plus apte à récupérer ses fonctions, et le par là seront facilitées les communications lastomotiques.
C’est donc par une sorte de gymnastique , our nous servir d’une heureuse expression de .. Sarlandière, que les agents excitateurs réhailiteront les mouvements et la sensibilité.
Le cerveau a été justement considéré comme î siège de l’entendement et de la volonté, omme le sensorium commune ; par conséuent comme l’excitateur des mouvements et de i sensibilité.
Mais les belles expériences de Calmeil ( Joui' tal des progrès ) ont démontré que la moelle pinière ' participail aussi des fondions du cereau , et qu’elle était, bien qu’à un moindre legré , le siège de quelques volilions , et , par onséquent, d’un peu d’entendement. Quant aux terfs , ils sont bien , dans les classes d’animaux nférieurs, assimilables jusqu’à un certain point
au cerveau des vertébrés ; mais rien ne prouve qu’il en soit de même chez ces derniers.
D’après cela on conçoit comment les paralysies sont d’autant plus irrémédiables qu ellesont altéré la texture de l’organe le plus puissant ; comment celles qui dépendent de la lésion des nerfs sont en général assez faciles à guérir , celles qui reconnaissent pour cause une maladie de la moelle, moins rebelles que celles qui sont produites par une maladie du cerveau , et on conçoit comment les agents excitateurs sont si utiles quand ils agissent concurremment avec le cerveau sur la moelle malade ou sur les nerfs, et si inefficaces lorsqu’ils ont non pas à aider, mais à suppléer l’action cérébrale perdue.
En poursuivant l’étude des paralysies , nous arrivons à celles dont les causes anatomiques nous échappent entièrement, et dont la guérison n’a pu être abandonnée aux seuls efforts de la nature que par ceux qui ignorent leur mécanisme et méconnaissent les puissantes ressources que la thérapeutique puise dans les excitateurs.
Lorsqu’une paralysie a eu lieu à la suite d’une commotion du cerveau ou de la moelle , d’une congestion ou d’une phlegmasie, ou bien encore de toute autre modification qui a persisté pendant quelque temps , les parties influencées naguère par la portion du malade de l’un des centres ou du conducteur nerveux restent encore paralysées alors que l’organe innervaleur esl revenu à des conditions anatomiques telles qu’il puisse remplir ses fonctions. Ici la cessation momentanée de l’influence excitatrice du cerveau ou de la moelle a fait cesser l’aptitude fonctionnelle des nerfs périphériques ou de la moelle ellemême.
Si maintenant pendant un long temps les impressions ne se transmettent plus par les conducteurs nerveux , ceux-ci perdent encore leur aptitude fonctionnelle. Ainsi la cécité produite par la cataracte laisse quelquefois après elle une amaurose qui persiste alors même que la lentille cristalline a été enlevée ou déprimée.
Ainsi l’abus de la continence finit par produire l’impuissance et la frigidité.
A ces formes de paralysies on oppose les excitateurs avec un succès presque constant. La noix vomique, l’électricité, le massage, la flagellation, devront être employés successivement et combinés.
Dans cette mC*me classe de paralysies il faut ranger celles qui sont produites par l’action toxique dos émanations saturnines ou mercurielles.
EXCITANTS EU SYSTÈME MUSCULAIRE
Car ici , alors même que la cause de la paralysie est depuis longtemps éliminée, la paralysie persiste , et l’expérience a prouvé ce que , dans ces cas, on pouvait attendre des excitateurs.
Tout à l’heure nous voyions la paralysie produite par défaut d’excitants internes (l’influx du cerveau et de la moelle) ou externes (les impressions extérieures) : maintenant au contraire nous verrons la paralysie succéder à l’abus de la fonction. Ainsi l’impuissance vénérienne à la suite de l’excès dans les plaisirs de l’amour ; l’impuissance musculaire à la suite de fatigues excessives, et enfin l’impuissance sénile à la suite de l’exercice trop longtemps continué des organes.
Quant aux deux premières formes de paralysies, et ce sont de véritables paralysies , elles se guérissent ordinairement sans le secours de l’art , pat' les seuls efforts de la nature ; dès que , par le repos et l’alimentation , l’incitabilité épuisée est rétablie ; mais ici encore reconnaissons l’utilité des excitateurs , du massage soit par malaxation , soit par percussion, de la flagellation et des attouchements , ressources des libertins fatigués qui ne veulent pas attendre du repos l’aptitude qu’ils ont bâte de recouvrer. Mais quand le repos et l’alimentation ne suffisent pas , les malades rentrent alors dans la classe des vieillards, et chez eux les excitateurs n’ont qu’une action, temporaire , mais pourtant évidente , action qui , chez des gens encore jeunes , peut quelquefois rendre pour longtemps aux organes la capacité fonctionnelle qu’ils avaient perdue , pourvu toutefois que les efforts du médecin ne soient pas annihilés par des excès nouveaux.
Il nous reste à parler, pour rendre ce tableau un* peu plus complet , des paralysies que nous attribuons à l’aberration de l’influx nerveux.
Chez les femmes hystériques , chez les personnes que des déplétions sa’nguincs exagérées on/ mises dans un état de spasme grave, il n’est pas rare de voir survenir subitement des paralysies locales , qui quelquefois n’occupent qu’un rameau nerveux , quelquefois seulement les ramuscules périphériques. Les observateurs ont rapporté un grand nombre de paralysies de ce genre. Ici encore les excitateurs locaux et en première ligne l’électricité galvanique et l’éleclro-puncture doivent jouer le principal rôle curatif. Quand la paralysie occupe une branche nerveuse profonde, c’est à l’électro-puncture qu’il faudra recourir ; à l’éieclricité seule quand le mal sera superficiel. Dans les refroidissements partiels qui s’observent encore quelquefois chez les hystéri-
ques , l’électrisation par frictions ou par aigrettes sera plus particulièrement indiquée.
Jusqu’ici nous n’avons étudié la paralysie que dans les nerfs de la vie de relation et dans les muscles qu’ils animent. La paralysie des mouvements organiques intimes de nos parties où l 'atonie sera appréciée dans le chapitre sur la Médication excitante ; à cette forme en effet conviennent les excitants ; mais les ganglions nerveux du trisplanclmique , les rameaux qui en émanent , les fibres musculaires dans lesquelles ils distribuent le mouvement, peuvent être le siège de modifications qui , pour n’êlre pas identiques à celles du système nerveux de la vie animale , ont cependant avec ces dernières une grande analogie. Ici , il faut en convenir , les excitateurs n’ont pas une influence aussi immédiate aussi évidemment utile que dans les circonstances que nous avons indiquées plus haut ; cependant la vessie et l’utérus font exception à cette règle. En effet, la noix vomique dans les paralysies de la vessie, de l’œsophage ; l’ergot de seigle, dans l’inertie de la matrice, ont une efficacité au moins aussi grande que d’autres agents excitateurs sur les muscle de la vie de relation. Mais dans la paralysie de l’estomac et des intestins , maladies dont le diagnostic est fort difficile , et qui ne se reconnaissent bien qu’à la production rapide des gaz qui distendent l’intestin outre mesurera noix vomique et l’électro-puncture trouvent une assez utile application.
Le choix dans les excitateurs est subordonné à certaines conditions relatives à la spécialité d’action de chacun d’eux, et au siège de la lésion nerveuse.
Ce que nous avons dit dans tout le cours de ce chapitre , suffirait presque pour faire ressortir les indications spéciales de chacun des excitateurs. Nous avons vu en effet comment les slrychnos sont plutôt conseillés dans les paralysies dépendant d’une lésion des centres nerveux ; l’électricité et l’électro-puncture dans celles qui dépendent d’une maladie des conducteurs; la flagellation , quand la paralysie affecte les organes génitaux ; l’ergot de seigle quand il s’agit de stimuler l’utérus.
Faisons observer toutefois que ceux des excitateurs que l’on emploie à l’intérieur, et qui, préalablement observés , vonl porter dans toutes les parties de l’économie leur influence peuvent , dans certaines circonstances , n’êlre que diffieilemenl supportés , et éveillent d’ailleurs quelquefois dans des organes sains des stimulations
VOTASSE.
>ulant plus énergiques que les doses onl besoin dre plus fortes , afin d’éveiller lu sensibilité dormie dans d’autres points. Cet inconvénient, u grave en général , peut l’être dans quelques s , et alors il faut recourir à ceux qui, comme lectricité et l’électro-puneture , peuvent être igés ù volonté sur une partie et sur cette parseulement.