ROSACÉES ASTRINGENTES
hémorrhagies ; mais il y aurait grande imprudence à compter sur des effets énergiques.
On comprend difficilement comment cette plante a pu jouir de propriétés si merveilleuses, que Paracelse ne craignit pas d'affirmer qu'elle pouvait guérir les fractures sans appareil. ( Sprengel, Histoire de la médecine, t. III, p. 389.)