‹ Traité de thérapeutique infantile médico-chirurgicaleChapitre 32 sur 189 · AMPUTATIONS ET BRIDES CONGÉNITALES · texte numérisé non relu

AMPUTATIONS ET BRIDES CONGÉNITALES

On voit quelquefois des fœtus venus au monde avec un membre de moins, et en y regardant de près on constate qu'au sommet du moignon il y a une cicatrice. Dans d'autres cas, qui sont le premier degré de ces amputations, le membre est entouré d'une bride amniotique qui l'enserre plus ou moins. Enfin, on rencontre d'autres malformations dues à ces brides, par exemple des malformations faciales diverses, des fractures de jambe, etc.

Lorsque l'amputation est accomplie, il n'y a plus qu'à pallier l'infirmité par la prothèse, lorsque le sujet est parvenu à un âge suffisant pour s'y accommoder. Lorsqu'il existe une bride qui étrangle, la vitalité du membre au-dessous d'elle est compromise, doù une atrophie incompatible avec un bon fonctionnement ultérieur, et même quelquefois l'amputation se complète après la naissance. Il est donc indiqué d'extirper la bride et de réunir par première intention la plaie qui résulte de cette exérèse. De même à la face, quand un sillon où s'insère une bride continue une fissure faciale : presque jamais, il est vrai, un fœtus ainsi malformé n'est viable.

ANASARQUE. (Voir IIydropisies. Cœur. Cirrhoses. Néphrites.)

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