‹ Traité de thérapeutique infantile médico-chirurgicaleChapitre 73 sur 189 · ÉPAULE. ÉPILEPSIE · texte numérisé non relu

ÉPAULE. ÉPILEPSIE

par rarllirotornio. suivie au Ijesoin de trépanation de l'os. La meilleure incision d'artlirotomie est celle qu'on fait verticalement au niveau de la coulisse bicipitalc. S'il y a ostéomyélite de l'omoplate, on réséquera la glénoïde par derrière, et on ne songera pas, comme chez l'adulte, à drainer la jointure en réséquant la tête liumérale, car il faut conserver cette épiphyse.

5° Scapulalgie ou ostéo-arthrite tuberculeuse. — Cest une tumeur blanche rare chez l'enfant. l']lle sera traitée par la révulsion, l'immobilisation, le bras pendantle long du corps, et l'ouverture large des abcès. Elle a une assez grande tendance à la guérison. Il faut éviter à tout prix la résection, car le sacrifice du cartilage épiphysaire supérieur de l'humérus cause des arrêts de développement considérables. Si l'on est forcé d'exciser la tête liumérale, on conservera le plus possible du cartilage conjugal.

La position d'immobilisation est facile à donner, car c'est la plus naturelle, le bras tombant le long du corps. Pour la maintenir, le plus simple est l'application d'une bande plâtrée passant en sautoir sous le coude fléchi à angle droit et allant de là sur l'épaule saine. Il est d'ailleurs rare d'en avoir l)esoin, et presque toujours une simple écharpe suflit. Le poids du membre faisant extension est utile plutôt que nuisible.

Rien de spécial à signaler pour les tumeurs.

ÉPILEPSIE. — Le premier soin du médecin appelé à soigner un enfant qui présente des attaques convulsives doit être de rechercher les circonstances qui permettent de distinguer l'épilepsie de l'éclampsio et de l'hystérie; puis les convulsions épileptiformes symptomaliques, soit d'une irritation produite sur le système nerveux par voie réflexe, comme l'épilepsie vermineuse ;soit d'une lésion encéplialique localist'"e (Kpik''psie jacksonienne).

Les convulsions limitées, du moins au début de l'accès, à un membre, inférieur ou supérieur, aune moitié delà face, sans perte de connaissance ou précédant la perte de connaissance, constituent l'épilepsie jacksonienne. La notion des localisations cérébrales permettra dans certains cas de diagnostiquer l'existence d'une lésion de l'encéphale nettement localiséeet supeiTicielle, accessible au chirurgien, comme celles de la région rolandique. Si les eomménioratifs peuvent faire penser à une lésion curable par l'intervention chirurgicale (ancien trnnmatlsme), on posera nettement la question de TitÉ- PAN.VTiox (voir Ci:itvi:Ar).

Peut-on supposer qu'une lésion siiphilitique liéréditaire (gomme) est l'agent irritant, le traitement spécifique doit être institué et

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