ÉPILEPSIE
conduit avec vig-iioiir (fciclions mercurioUcs, iodurc de potassium à dose suffisante).
Si Ton est induit à admettre un tubercule crrrbrol. Tespoir est bien faible d'en obtenir la régression ; chez des enfants déjà d'un certain âge, on pourrait cependant fonder quelque espoir sur l'emploi de la créosote et de l'iodoforme.
Pour les autres tumeurs eiicépliuUques (gliomcs, kystes, foyer de ramollissement ou d'hémorrhagie, hématome) il n'y a rien à espérer que de la chirurgie, et c'est à son défaut seulement qu'on tentera la révulsion sur les parois du crâne (pointes de feu, vésicatoires réitérés) et l'emploi des antispasmodiques.
L'épilepsie causée pardes vers intestinaux sera un triomphe thérapeutique, grâce aux anthelmintiques et au calomel.
On peut voir des accidents épileptiformes en rapport avec une auto- ? n/o.Y/ra /('on par le tube digestif (constipation, dilatation gastrique et colique) ; ils céderont à un régime approprié et à l'antisepsie intestinale.
Si on a la bonne fortune de rencontrer par un examen minutieux de tout le corps quelque cicatrice douloureuse, quelque nécrome, on pourra espérer faire disparaître les convulsions par la suppression de ces causes d'aura centripète.
Le rachitisme, qui s'accompagne de craniotabes, de déformation passagère ou durable du trou occipital capable d'entraver la circulation du bulbe, sera traité.
L'anémie, si elle est arrivée à un haut degré, peut par exception entraîner une ischémie de certains territoires encéphaliques ou des troubles de la nutrition des cellules nerveuses, qui se traduisent par des convulsions épileptiformes ; — de là une indication thérapeutique.
'l'outos ces fausses épilepsies écartées, on reste en face du vrai mal comitial, présentant à considérer au point de vue du traitement les accidents convulsifs, le petit mal (vertiges), les formes larvées (incontinence d'urine, impulsions, fugues).
I'",n vue delà piiuphyi-AXIE, on pourrait peut-èlrc utiliser la notion, (pii jjaraîtacfjuise à la science, <h' l'inilucnce exercée par l'alcoolisme des parents, et plus pai-ticulièirnicnl par l'ivresse au moment de la conception. Des recommandations faites à pi'ctpos aux hommes qui sont sur le point do se marier, éviteraient peiil-èlr(^ quehpies naissances d'épili'|iti(|ues futurs.
Dans les fjiiiiilles à berédite iK'Vropatliupie ou ah'ooli(|ne on (U'vrait ne jamais ex|Miser h's enfants il (les spectacles répugnants ou terriliants (vue d'un cadavre, de l'abalage d'un animal. (h'S convulsions d'un épilepti(pie). On devra leur interdire l'usage du vin i)endant les