KYSTES. LACRYMALES
en une difformité analogue à celle d'une fracture de Dupuytren. vicieusement consolidée : on y remédiera par l'ostéotomie transversale susmalléolaire des deux os.
KÉRATITES. — Voyez Cornée.
KYSTES. — Kystes dermoïdes. — Les kystes dormoïdes sont caractérisés par le revêtement épidermique de leur paroi. Ils ne peuvent guérir que si ce revêtement est partout détruit. On a cherché à y parvenir en provoquant leur suppuration, ou en y injectant des substances irritantes et même caustiques. Ces moyens doivent être abandonnés et le seul traitement à conserver est Textirpalion. Il faut que l'extirpation soit totale, sans quoi le lambeau de paroi négligé est la cause d'une récidive. Cette opération comporte des particularités anatomiques qui sont indiquées pour chaque région en particulier (voyez Cou, Sourcil, Testicule, Ovaire). L'incision simple est toujours suivie soit de fistulisation, soit de récidive.
Kystes muco'ides. — Ces kystes, fort analogues aux kystes dermoïdes, sont spéciaux à certaines régions (voyez Cou, Sacrococcygienne). Ils doivent être traités par l'extirpation totale.
Kystes séreux congénitaux. — Ces kystes, uniloculaires ou mulliloculaires, .sont proltablemcnt une variété de lymphangiome ; peut-être quelques-uns d'entre eux sont-ils angiomateux. On a proposé de les traiter par la ponction, l'injection irritante, le séton. En réalité, il faut les extirper, en sachant que souvent ils ont des prolongements inappréciables cliniquement et adhérents aux gaines des gros vaisseaux (voyez Cou). Parfois, l'extirpation reste incomplète, mais les prolongements qu'on est forcé de laisser de la sorte ont en général tendance à rester station naires ou même à s'atrophier.
Kystes hydatiques. — Ces kystes, relativement fréquents chez l'enfant, sont justiciables parfois de la ponction simple, (jue Ion tentera dans certains cas (voyez Fou:). Si elle échoue, on praticjuera l'extirpation de la tumeur, ou si elle est anatomiquement impossible, l'incision large suivie de drainage.
Kystes sébacés. — Ces kystes seront extirpés.
LACRYMALES (Voies). — Les lésions des voies lacrymales
sont rares chez l'enfant. On a uoU''Viwpcrf()r:ilion <}o>i)toinis I:UT[Imaiix, causée par une mince niond)iaiu' ([non rompt avec la pointe d'une aiguille. Les iiip.aiinii:>H(>iis (bi .s.ic Uirripmil (tumeur lacry-