SEPTIÈME PARTIE
IiNDICATlONS TIRÉES DE LA FIÈVRE.
a son e'n h/ p7 . , ^^"'^^ûme qui, comme les autres, snécTale F l/ , indication thérapeutique
spéciale. E le entre comme élément essentiel dans le plus
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au moins accidentellement, dans beaucoup de maladies chroniques. Ce par quoi elle se manifeste le plus cTnstam
V té des combustions qui préparent le mouvement de nutrition des éléments vivants.
La lièvre entre comme élément dans un grand nombre
ou^: ?a m:,T'''"'J"^P^"' exister seule'et cons.I fiPll^ H «l'ese lie.à quelque lésion par-
ie le, dont elle n'est que le retentissement général sur
oieuZ^. r.'' '''' ''''' ^ l'inflammation
qu elle se l e le plus souvent, bien qu'elle puisse accompagner aussi les autres processus pathologiques partiels. - En tous cas, la fièvre est généralement le principal danger de ces états morbides, et c'est par elle que l'on meurt, bien plus souvent que par le fait des accidents locaux.
1306. On s'est demandé quel est le but de la fièvre • si c est un élément d'affection (nosologique) ou un élémen de reaction (physiologique); en un mot, si elle manifeste une influence malsaine ou une tendance favorable. - Or, malgré la difficulté qu'il y a à répondre à celle question, on peut, sur les relations qu'elle affecte d'ordinaire, baser au moins une présomption.- La fièvre se rencontre surtout avec lesphlegmasies dont la tendance naturelle est manifestement éliminatrice ou réparatrice; elle se rencontre d'une façon à peu près constante, avec les maladies